EDITO DE LA SEMAINE DU 22 AU 28 JUIN

EDITO

« J’ai tenté de créer un personnage qui serait pétri de contradictions,
en proie au doute, mais entièrement dévoué à la réalisation de son rêve ».

Sergio Machado

Film musical s’inspirant d’une histoire vraie, « Le Professeur de Violon », de Sergio Machado, nous conte l’histoire d’un violoniste se préparant à faire carrière dans un grand orchestre. Après un échec lors des qualifications, il accepte d’enseigner la musique à des jeunes issus d’une favela et se bat pour éviter qu’ils ne tombent dans une spirale de la délinquance.
Quand la peluche se fait pédagogue, cela donne un documentaire original, créatif, drôle, concernant le cheminement de la loi sur le mariage pour tous. « La Sociologue et L’Ourson », d’Etienne Chaillou et Mathias Théry est une ode à la tolérance et à l’apaisement, une réflexion intellectuelle, face à un débat qui divisa les français il y a à peine trois ans. Soirée débat mardi 28 à 20h45 en partenariat avec le Planning Familial.
« Celui qu’on attendait », de Serge Avédikian, est une comédie légère, optimiste, drôle et touchante. Jean-Paul Bolzec, alors qu’il se croit en Azerbaïdjan, se retrouve dans une situation insolite perdu dans un village arménien.
« Julieta », le dernier film de Pedro Almodovar, résonne telle une tragédie grecque. Le réalisateur nous entraîne sur les pas d’une femme rongée par la culpabilité.
De Paolo Virzi, « Folles de joie », road movie sur deux jeunes femmes qui portent en elles des traumatismes profonds et se lient d’une amitié passionnée.
« Mr Holmes », de Bill Condon interroge : qui est l’homme derrière le détective privé ? Alors qu’il est un vieux monsieur solitaire qui commence à avoir la mémoire qui lui joue des tours, Sherlock est obsédé par une énigme irrésolue depuis trente ans.
Que la fête du cinéma du dimanche 26 juin au mercredi 29 juin inclus soit belle !!!

Que le cinéma vous mette en joie. Belles projections à tous, Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« La nouvelle vie de Paul Sneidjer » Adapté d’un roman de Jean-Paul Dubois, le nouveau film de Thomas Vincent est doucement mélancolique, touchant et joliment réalisé. Cette fable dépressive et poétique montre un chemin vers l’autre côté du miroir d’une société centrée sur la réussite, l’argent, la course contre la montre. Avec un Thierry Lhermite plutôt surprenant, tendre et tellement humain qui mêne le film avec brio, sans excès. Des personnages secondaires attachants et drôles, qui vous étonnent. Ne passez pas à coté. Ce serait vraiment dommage car c’est un ode à la liberté!

« Tout de suite maintenant » de Pascale Bonitzer, est un film sur l’esprit du temps. Pace que nous voulons tous réaliser nos désirs « tout de suite », avoir des résultats immédiatement, savoir gagner, être reconnu… c’est le temps millimètré. Le petit monde codifié des affaires, au milieu des histoires de familles, des faux semblants, des intrigues professionnelles où les uns et les autres se déchirent ou se retrouvent. C’est un sujet que Bonitez, traite comme d’habitude avec drôlerie et précision. Les acteurs sont des pointures du même niveau que le film.

Bon cinéma, Xavier

EDITO DE LA SEMAINE DU 15 AU 21 JUIN

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« La résurrection du Christ », de Kevine Reynolds, combine bien le genre péplum / enquête policière et le genre questionnement sur la foi. L’angle de vue du soldat romain (superbement interprété par Joseph Fiennes) sur un des événements les plus marquants de l’histoire de l’humanité crée un véritable suspense qu’on connaisse ou pas le récit de la résurrection.

 » Ils sont partout «  de Yvan Attal, démonte les clichés tenaces qui circulent sur la religion juive dans un film à sketchs où l’humour et la désinvolture sont sans cesse présents. L’intrigue est reliée par un fil rouge, celui du personnage d’Yvan confiant ses angoisses à son psy, notamment son obsession, celle de se sentir persécuté en tant que juif. C’est une comédie subtile servie par une pléthore de grands acteurs francais, qui parle des juifs, et déjoue tous les préjugés sur lesquels se fonde l’antisémitisme ( dont on a tant parlé après les attentats de Charlie Hebdo ). Ces préjugés, a la fois trop nombreux et trop disparates, méritaient chacun d’être illustré – et démonté – dans une histoire propre.

Xavier, pour le CENTRE

EDITO

« J’avais l’impression de redécouvrir une gentillesse, une générosité, une confiance, un regard, une curiosité saine, quelque chose de « normal », des rapports entre des gens avec certains codes qu’il faut respecter et qui font partie d’une culture, d’une habitude. Cela faisait un bien fou. »

Patrick Chesnais.

« Celui qu’on attendait », de Serge Avédikian, est une comédie légère, optimiste, drôle et touchante. Jean-Paul Bolzec, alors qu’il se croit en Azerbaïdjan,  se retrouve dans une situation insolite perdu dans un village arménien. Ne connaissant ni la langue, ni la culture, considéré comme un messie, il s’interroge sur les valeurs humaines, son identité, son passé, son devenir.

A vos agendas, la projection du samedi 18 juin à 20h30 sera suivie d’un concert de Kariné Kaladjian jouant du Kanoun et d’un pot convivial offert par l’Association des Arméniens et Le Club.

Toujours à l’affiche,

De Paolo Virzi, « Folles de joie ». L’histoire de deux jeunes femmes qui  portent en elles des douleurs et se lient d’une amitié passionnée. S’échappant d’une clinique psychiatrique où l’on soigne des femmes dépressives, suicidaires, bipolaires, mythomanes… elles vont tenter de retrouver ceux qui sont à l’origine de leurs souffrances.

En adaptant le  roman de la Comtesse de Ségur, « Les Malheurs de Sophie », Christophe Honoré signe son premier film « jeune public ». Sophie a des idées foisonnantes pour faire des bêtises. A la fois tendre et cruel, fantaisiste et mélancolique, l’auteur, dans ce film,  explore ses thèmes favoris, le deuil, la disparition.

 « Julieta », le dernier film de Pedro Almodovar, résonne telle une tragédie grecque. Le réalisateur nous entraîne sur les pas d’une femme rongée par la culpabilité.   Ne s’étant jamais remise de l’absence de sa fille, elle décide d’écrire ses souvenirs, ses secrets, ses erreurs.

Que le cinéma vous mette en joie. Belles projections à tous, Frédérique pour le CLUB

EDITO DE LA SEMAINE DU 8 AU 14 JUIN 2016

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« La résurrection du Christ », de Kevine Reynolds, combine bien le genre péplum / enquête policière et le genre questionnement sur la foi. L’angle de vue du soldat romain (superbement interprété par Joseph Fiennes) sur un des événements les plus marquants de l’histoire de l’humanité crée un véritable suspense qu’on connaisse ou pas le récit de la résurrection.

 » Ils sont partout «  de Yvan Attal, démonte les clichés tenaces qui circulent sur la religion juive dans un film à sketchs où l’humour et la désinvolture sont sans cesse présents. L’intrigue est reliée par un fil rouge, celui du personnage d’Yvan confiant ses angoisses à son psy, notamment son obsession, celle de se sentir persécuté en tant que juif. C’est une comédie subtile servie par une pléthore de grands acteurs francais, qui parle des juifs, et déjoue tous les préjugés sur lesquels se fonde l’antisémitisme ( dont on a tant parlé après les attentats de Charlie Hebdo ). Ces préjugés, a la fois trop nombreux et trop disparates, méritaient chacun d’être illustré – et démonté – dans une histoire propre.

Xavier, pour le CENTRE

EDITO

« La folie est un sujet qui fait peur mais grâce à de bons acteurs, auxquels j’ai associé des personnes
souffrant réellement de problèmes mentaux, j’ai compris qu’il fallait plutôt avoir peur de ceux qui ont peur de la folie ».

Paolo Virzi.

Dans le film de Paolo Virzi, « Folles de joie », il y a un côté Thelma et Louise chez Béatrice et Donatella quand elles s’échappent d’une clinique psychiatrique où l’on soigne des femmes dépressives, suicidaires, bipolaires, mythomanes… Toutes deux portent en elles des douleurs communes et se lient d’une amitié passionnée. Ensemble, au cours d’un road movie délirant, elles vont tenter de retrouver ceux qui sont à l’origine de leurs souffrances.

En adaptant le roman de la Comtesse de Ségur, « Les Malheurs de Sophie », Christophe Honoré signe son premier film « jeune public ». Sophie est une petite fille au caractère trempé, elle a des idées foisonnantes pour faire des bêtises. A la fois comique et tragique, tendre et cruel, fantaisiste et mélancolique, l’auteur, dans ce film, continue d’explorer ses thèmes favoris, le deuil, la disparition. Ciné-goûter à partir de 6ans, mercredi 8 juin à 16 heures.

Toujours à l’affiche :
« Julieta », le dernier film de Pedro Almodovar, résonne telle une tragédie grecque. Inspiré des nouvelles d’Alice Munro, le réalisateur nous entraîne sur les pas d’une femme rongée par la culpabilité. Après la rencontre avec l’amie d’enfance de sa fille, ne s’étant jamais remise de l’absence de cette dernière, elle décide d’écrire ses souvenirs, ses secrets, ses erreurs.
« Cafe Society », de Woody Allen, nous emporte dans les années trente, au milieu des artistes, des mondains, qui fréquentaient les clubs à la mode. Bobby Dorfman, se rend à Hollywood pour retrouver son oncle, célèbre agent des stars. Décidé à tenter sa chance, il rencontre l’amour…

Que le cinéma vous mette en joie. Belles projections à tous, Frédérique pour le CLUB

LA RÉSURRECTION DU CHRIST

Actuellement au CENTRE

LA RÉSURRECTION DU CHRIST (1H42) Action, Drame, Aventure
Etats-Unis
De : Kevin Reynolds / Avec : Joseph Fiennes, Tom Felton, Peter Firth

Clavius, un puissant tribun militaire romain, et son aide de camp Lucius sont chargés de résoudre le mystère entourant ce qui est arrivé à un Hébreu nommé Yeshua après sa crucifixion. S’ils veulent empêcher une insurrection à Jérusalem, ils doivent à tout prix mettre fin aux rumeurs assurant qu’un Messie est revenu d’entre les morts.

Le Centre / Le Club gap