EDITO DE LA SEMAINE DU 24 AU 30 MAI 2017

L’ÉDITO 

Au mois de mai, la 70ème édition du festival de Cannes s’invite dans nos cinémas Le Club et Le Centre, avec trois films à l’affiche, « Les Fantômes d’Ismaël », d’Arnaud Desplechin, présenté pour l’ouverture officielle, « Rodin », de Jacques Doillon, « L’Amant double », de François Ozon.

Au mois de Juin, la Quinzaine Des Réalisateurs » s’invitera au cinéma Le Club avec « L’Amant d’un jour », de Philippe Garrel et « Nothingwood », de Sonia Kronlund.

Yes we Cannes !!!

Vendredi 26 mai, en même temps que la présentation officielle, « L’Amant Double », de François Ozon, l’histoire d’une jeune femme fragile qui entreprend une psychothérapie et tombe amoureuse de son thérapeute. Après quelques temps de vie commune, elle découvre un autre personnage.

Toujours à l’affiche,
« Les fantômes d’Ismaël », du réalisateur Arnaud Desplechin qui ne cesse de se mettre en scène à travers ses films et son acteur fétiche Mathieu Amalric, est une histoire triangulaire à la fois théâtrale et baroque dans laquelle un homme amoureux de Sylvia, voit sa vie chamboulée par le retour de sa femme disparue vingt ans plus tôt.

Film géorgien, « Une famille heureuse », de Nana et Simon, aborde le thème de l’émancipation d’une femme sous un angle générationnel et dans une société post-soviétique. Manana, professeure, décide, après avoir consacré sa vie à sa famille, de prendre son existence en main. Avec force, courage, détermination, elle redécouvre le monde qui l’entoure.

« A voix haute, la force de la parole », de Stéphane de Freitas, documentaire fascinant sur le concours Eloquentia qui récompense chaque année le meilleur orateur de Seine Saint-Denis.

Belle semaine cinématographique à tous !!!

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Rodin » de Jacques Doillon. Pour les 100 ans de la mort de Rodin,
un biopic qui ne narre pas toute la vie du sculpteur. Rodin, Vincent Lindon, est filmé dans son atelier, burinant, dessinant, modelant obstinément, inlassablement. Bien sûr on y aperçoit Camille Claude « le génie du maître inspiré sa disciple, le talent de l’élève motive le maître ». A voir absolument !

« Le Procès du Siècle » de Mick Jackson, part d’une bataille juridique entre un négationniste David Irving, et une historienne Déborah Lipstadt dont la cause majeure est La Défense de la mémoire de l’holocauste… Le film nous livre une trame linéaire, précise, pédagogique, au plus près de la réalité avec l’interprétation intense de Rachel Weisz. A voir par les temps qui courent. Sans images choquantes tout en subtilité.

  Bon cinéma. Xavier 

EDITO DE LA SEMAINE DU 17 AU 23 MAI 2017

L’ÉDITO 

Au mois de mai, la 70ème édition du festival de Cannes s’invite dans nos cinémas Le Club et Le Centre, avec trois films à l’affiche, « Les Fantômes d’Ismaël », d’Arnaud Desplechin, présenté pour l’ouverture officielle, « Rodin », de Jacques Doillon, « L’Amant double », de François Ozon.

Au mois de Juin, la Quinzaine Des Réalisateurs » s’invitera au cinéma Le Club avec « L’Amant d’un jour », de Philippe Garrel et « Nothingwood », de Sonia Kronlund.

Yes we Cannes !!!

« Je décrivais ainsi mon projet à un ami : il me semble avoir inventé une pile d’assiettes de fiction, que je fracasse contre l’écran. Quand les assiettes sont toutes cassées, eh bien, le film s’achève. Potlach, débauche de fictions… ».
Arnaud Desplechin.

« Les fantômes d’Ismaël », du réalisateur Arnaud Desplechin qui ne cesse de se mettre en scène à travers ses films et son acteur fétiche Mathieu Amalric, est une histoire triangulaire à la fois théâtrale et baroque dans laquelle un homme amoureux de Sylvia, voit sa vie chamboulée par le retour de sa femme disparue vingt ans plus tôt.

Film géorgien, « Une famille heureuse », de Nana et Simon, aborde le thème de l’émancipation d’une femme sous un angle générationnel et dans une société post-soviétique. Manana, professeure, décide, après avoir consacré sa vie à sa famille, de prendre son existence en main. Avec force, courage, détermination, elle redécouvre le monde qui l’entoure.

Belle semaine cinématographique à tous !!!

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Django » d’Etienne Comar raconte un des pires moments de la vie de Django Reinhardt (le « génie aux trois doigts », incarné par un Reda Kateb remarquable.) durant le seconde guerre mondiale où les tziganes sont persécutés. Résistance de la musique face aux oppresseurs.  Tout est là : l’émotion, la sensibilité, la peur, le suspens, la musique.  A voir et écouter

« Aurore » de Blandine Lenoir est un film sensible, tantôt cocasse, tantôt bouleversant,
magnifiant le jeu attachant et très juste d’Agnès Jaoui. Un coup de cœur inattendu , une manière de glorifier l’hédonisme d’une femme volontaire et optimiste, la cinquantaine venue, quand bien même la société en général rejette à cet âge toutes ses congénères dans un « placard affectif et professionnel ».

  Bon cinéma. Xavier 

EDITO DE LA SEMAINE DU 10 AU 16 MAI

L’ÉDITO 

« Nous avons passé beaucoup de temps en amont du tournage à chercher les lieux qui conviendraient le mieux à nos personnages. Il est important que le public ait l’impression que ceux-ci vivent réellement là où ils évoluent, qu’ils y aient un quotidien bien établi ».

Nana et Simon.

Film géorgien, « Une famille heureuse », de Nana et Simon, aborde le thème de l’émancipation d’une femme sous un angle générationnel et dans une société post-soviétique. Manana, professeure, décide, après avoir consacré sa vie à sa famille, de prendre son existence en main. Avec force, courage, détermination, elle redécouvre le monde qui l’entoure.

Entre fiction et documentaire, empreint de charme, de poésie et d’humour, « Mister Universo », de Tizza Covi et Rainer Frimmel, relate l’histoire de Tairo, jeune dompteur de fauves dans un cirque italien itinérant. Ayant perdu son fer à cheval, porte-bonheur, il part à la recherche de l’homme qui lui a fait le fer avec sa force.

Jung-soo, rentrant chez lui, emprunte un tunnel qui s’effondre sur son passage. Prisonnier, il parvient à prévenir les secours. Film catastrophe teinté d’un humour mordant et caustique, « Tunnel » est une satire sociale de Kim Seong-hun qui dénonce les maux de la société coréenne gangrénée par la corruption des politiques.

« A voix haute – La force de la parole », de Stéphane de Freitas, documentaire fascinant sur le concours Eloquentia qui récompense chaque année le meilleur orateur de Seine Saint-Denis.

Que cette nouvelle semaine cinématographique soit belle !!!

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

 « Django » d’Etienne Comar raconte un des pires moments de la vie de Django Reinhardt (le « génie aux trois doigts », incarné par un Reda Kateb remarquable.) durant le seconde guerre mondiale où les tziganes sont persécutés. Résistance de la musique face aux oppresseurs.  Tout est là : l’émotion, la sensibilité, la peur, le suspens, la musique.  A voir et écouter

« Aurore » de Blandine Lenoir est un film sensible, tantôt cocasse, tantôt bouleversant,
magnifiant le jeu attachant et très juste d’Agnès Jaoui. Un coup de cœur inattendu , une manière de glorifier l’hédonisme d’une femme volontaire et optimiste, la cinquantaine venue, quand bien même la société en général rejette à cet âge toutes ses congénères dans un « placard affectif et professionnel ».

  Bon cinéma. Xavier 

Le Centre / Le Club gap