EDITO DE LA SEMAINE DU 29 MARS AU 4 AVRIL 2017

L’ÉDITO 

« Avec ce film, je tente de mon mieux de briser le point de vue européen sur les réfugiés considérés tantôt comme des victimes objets de notre apitoiement, tantôt comme des réfugiés économiques qui avec insolence veulent prendre notre travail, nos femmes, nos logements et nos voitures. » Aki Kaurismäki.

Teinté d’un humour pince-sans-rire, d’une palette chromatique reconnaissable, d’une sensibilité drôle et émouvante, d’une musique de vieux rockers nostalgiques, Aki Kaurismäki, dans « De l’autre côté de l’espoir », signe un film politique, humaniste, décalé qui nous mène sur les pas d’un jeune Syrien ayant fui Alep et tout juste débarqué en Finlande.

Dernier opus de notre cycle, Villes de Cinéma, « Vacances à Venise », de David Lean sera présenté par Vincent Thabourey (critique de la revue Positif et coordinateur de l’association Cinémas du Sud) samedi 1° avril à 20h30. L’histoire d’une vieille fille mélancolique qui passe ses vacances à Venise et rencontre Mauro qui lui fait découvrir la ville de manière insolite.

« Chez Nous », de Lucas Belvaux, remarquablement interprété par Emilie Dequenne et André Dussolier, est un film nécessaire qui interroge et démantèle les mécanismes d’un parti extrémiste et populiste qui affiche de manière mensongère, une fausse respectabilité en s’appuyant sur les rancœurs, les frustrations, les colères de personnes ancrées dans un territoire économiquement sinistré.

Toujours à l’affiche,

de Martin Provost, « Sage-Femme », entre humour et émotion, mérite un petit détour.

Oscar du meilleur film, « Moonlight », de Barry Jenkins.

« La Fontaine fait son cinéma », d’Arnaud Demuynck et Pascal Adant. Un programme de six courts-métrages mettant en scène des animaux qui apportent avec humour des leçons de vie et de prudence.

A vos agendas !

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Telle mère, telle fille » de Noémie Saglio avec Juliette Binoche, et Camille Cottin. Une aventure mère fille, fille mère, croquée avec drôlerie avec un regard piquant sur leur état. Une bonne comédie populaire pleine de fraîcheur et de panache.

 » La confession » de Nicolas Boukhrief (adaptation d’un roman de Beatrix Beck, Goncourt du début des années 50) est une reprise très lyrique et mélancolique de « Léon Morin prêtre ». Porté par deux acteurs dont le talent n’est plus à prouver. Des dialogues époustouflants et certaines scènes et lumières dignes d’un tableau.

« The lost city of Z » (adaptation du roman « La cité perdue de Z » écrit par David Grann) de James Gray, se pare d’un scénario foisonnant construit autour des allers-retours de Percy Fawcett entre son foyer et le coeur de la jungle amazonienne. À la fois film d’aventure à l’ancienne, quête obsédante d’une civilisation perdue et introspection profonde d’un homme sacrifiant sa vie de famille pour atteindre le but de toute une existence, The Lost City of Z abrite une expérience vaste.

« Les figures de l’ombre » de Theodore Melfiest un concentré de bonne humeur et d’intelligence.  La réalisation est simple,  légère, tout en abordant des problèmes cruciaux sur fond de ségrégation, font mouche. L’histoire de ces combattantes demeure une aventure universellement forte que l’on suit avec intérêt, en particulier grâce a leur dynamisme qui surmonte tous les obstacles avec humour et détachement

  Bon cinéma. Xavier 

EDITO DE LA SEMAINE DU 22 AU 28 MARS 2017

L’ÉDITO 

« Pour moi, le film est une fable mais une fable un peu plus douce que celle de La Fontaine,
que je trouve terrifiante, une fable dans laquelle j’essaie de dire que nous nous devons tous d’être à la fois cigale et fourmi. Tout oppose Claire et Béatrice mais peu à peu, cette opposition devient source de complémentarité, d’échange, de sagesse ». Martin Provost.

L’une est sage-femme, dévouée à sa vie professionnelle, l’autre, beaucoup moins sage est l’ex-maîtresse du père de la première. Ensemble, alors que tout les oppose, elles apprennent à se connaître, à s’apprécier. Réalisé par Martin Provost, attaché au thème de la maternité, porté par deux Catherine exceptionnelles, Frot d’une part et Deneuve, capable à 74 ans de conduire un semi-remorque et de garder un brushing impeccable après une chimio, « Sage-Femme », entre humour et émotion, mérite réellement un petit détour.

Autres fables pour un autre public,
« La Fontaine fait son cinéma », d’Arnaud Demuynck et Pascal Adant. Un programme de six courts-métrages mettant en scène des animaux qui apportent avec humour des leçons de vie et de prudence (A partir de 3 ans). Ciné-goûter mercredi 22 mars à 16 heures.

Oscar du meilleur film, « Moonlight », de Barry Jenkins, est une adaptation poignante du récit autobiographique de Tarell Alvin McCraney, scénariste afro-américain. Prenant à contrepied tous les clichés, le réalisateur relate l’histoire de Chiron à trois périodes de sa vie, jeune noir en quête d’identité qui grandit dans un ghetto de Miami.

Que votre semaine cinématographique soit belle !!!

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

 » La confession » de Nicolas Boukhrief (adaptation d’un roman de Beatrix Beck, Goncourt du début des années 50) est une reprise très lyrique et mélancolique de « Léon Morin prêtre ». Porté par deux acteurs dont le talent n’est plus à prouver. Des dialogues époustouflants et certaines scènes et lumières dignes d’un tableau.

« The lost city of Z » (adaptation du roman « La cité perdue de Z » écrit par David Grann) de James Gray, se pare d’un scénario foisonnant construit autour des allers-retours de Percy Fawcett entre son foyer et le coeur de la jungle amazonienne. À la fois film d’aventure à l’ancienne, quête obsédante d’une civilisation perdue et introspection profonde d’un homme sacrifiant sa vie de famille pour atteindre le but de toute une existence, The Lost City of Z abrite une expérience vaste.

« Les figures de l’ombre » de Theodore Melfiest un concentré de bonne humeur et d’intelligence.  La réalisation est simple,  légère, tout en abordant des problèmes cruciaux sur fond de ségrégation, font mouche. L’histoire de ces combattantes demeure une aventure universellement forte que l’on suit avec intérêt, en particulier grâce a leur dynamisme qui surmonte tous les obstacles avec humour et détachement

  Bon cinéma. Xavier 

LA FONTAINE FAIT SON CINEMA

Actuellement au CLUB

CINE GOUTER
LA FONTAINE FAIT SON CINEMA
(0H40) Animation
France, Belgique
De : Arnaud Demuynck, Pascal Adant
A partir de 3 ans

Programme de courts métrages d’animation.
La Fontaine fait son cinéma est un nouveau programme de La Chouette du cinéma. Cette fois, La Chouette du cinéma est partie récolter six courts métrages en forme de fables, de petites histoires, avec des animaux, qui contiennent une leçon de vie.

Le Centre / Le Club gap