Archives par mot-clé : sortie Nationale

EDITO DE LA SEMAINE DU 29 NOVEMBRE AU 5 DECEMBRE

L’ÉDITO 

« Tout ce que je fais est un peu testamentaire. C’est un peu lié à mon rapport à la mort.
Je fais tout le plus vite possible, j’ai toujours peur que ce ne soit pas fini, qu’il faut dire les choses maintenant avant qu’il ne soit trop tard ». Robert Guédiguian.

Au bord d’une calanque en hiver, « LA VILLA ». Trois frères et sœur se retrouvent après un accident du père. Moments de retrouvailles propices au bilan, échanges avec les proches, dans ce havre intime que bouleverse l’arrivée de jeunes migrants, Robert Guédiguian réincarne à travers ces personnages, ses idées, ses valeurs, la fidélité aux amis, aux lieux, l’engagement politique.

Déclassée professionnellement, isolée d’un fils qui a d’autres préoccupations, Édith décide de « PRENDRE LE LARGE » et de partir dans un pays dont elle ne connaît rien. Portrait magnifique d’une femme résignée, interprété magistralement par Sandrine Bonnaire lumineuse, ce film de Gaël Morel interroge : la fuite, le rebond, la renaissance?

« EN ATTENDANT LES HIRONDELLES », de Karim Moussaoui, atteste de la vitalité et du renouveau du cinéma algérien. A travers trois histoires, d’un promoteur divorcé, d’une jeune femme qui se rend dans la famille de son futur époux et d’un neurologue, le réalisateur témoigne des blessures liées aux frustrations, de la lâcheté, de la fatalité, de la solitude, des contradictions d’une société dans laquelle on attend encore le printemps !

Deux enfants sourds partent à la découverte de New York. L’une recherche une grande actrice, l’autre, un père disparu. Film sur l’enfance et l’exploration, « LE MUSEE DES MERVEILLES», de Todd Haynes scrute le passé de ces enfants dont les trajets finiront par se croiser.

Que cette semaine cinématographique soit belle !

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Après « Respire » et « Demain », Mélanie Laurent adapte un livre de Christophe Ono-dit-Biot (2013): « Plonger ». Ce sont parfois 3 pages, 3 lignes, 3 mots qu’on aime qui donne envie de faire un film » dit-elle. C’est une passion entre deux êtres incompatibles, l’une, Paz, antithèse de l’immobilité, tendue vers la création et son envie de brûler la vie: « plonger nous remplit »; et l’autre, César, revenu de ses années de reporter de guerre, aspire au calme, à la paix, à vivre son amour pleinement, qui pourtant lui échappe.

« Au revoir la haut » est adapté d’un best seller de Pierre Lemaître, lauréat du prix Goncourt de 2013, ce film « du pur Albert Dupontel, est un peu voyou, politiquement incorrect, grotesque, édifiant ». La réalisation de Dupontel est audacieuse, truculente et d’une énergie euphorisante, époustouflante avec son ton décalé et sa dérision bien personnelle, alliant émotion, drôleries et poésie. La folie hystérique de l’après guerre se retrouve sacrifiée à l’autel du pamphlet anticapitaliste, fidèlement au roman, on y retrouve des notes de Tex Avery, Charlie Chaplin, et Buster Keaton….

« Zombillénium » d’Arthur de Pins et Alexis Ducord est l’adaptation de la bande déssinée à succes du meme nom. L’équilibre entre premier degré et envolées fun est idéal, de même que l’interaction entre ses personnages garantit des instants de franche comédie en plus d’un attachement immédiat envers eux. Des décors magiques, de la couleur, une bande originale extraordinaire, attachez vos ceintures et ouvrez grands les yeux… « Zombillénium » est un film à ne manquer sous aucun prétexte !

  Bon cinéma. Xavier 

EDITO DE LA SEMAINE DU 15 AU 21 NOVEMBRE

L’ÉDITO 

«Tout finit par dessiner un cercle parfait »Cate Blanchett dans Carol.

Rose et Ben sont deux enfants sourds qui, à un demi siècle d’intervalle, partent à la découverte de New York. L’une recherche une grande actrice, l’autre, un père disparu. Film sur l’enfance et l’exploration, la construction d’un avenir, « Le Musée des Merveilles », de Todd Haynes scrute le passé de ces enfants dont les trajets finiront par se croiser.

Dernier opus de notre cycle « Western Westerns, Regards Décalés », « Dead Man » de Jim Jarmusch. Un néo-western sur un jeune comptable solitaire devenu hors-la-loi malgré lui, qui entreprend un voyage initiatique à la fin du XIX ème siècle. Ciné-débat animé par Jean-Marc Bertet, jeudi 16 novembre à 20h30.

Sur fond d’un passé colonial douloureux, Eric Caravaca, dans « Carré 35 » mène une enquête bouleversante sur un secret de famille. Hanté par une douleur inexplicable, il fouille l’inconscient familial et interroge sa mère plongée dans un déni insupportable.

A la Ciotat, ville qui a longtemps souffert de la crise des chantiers navals, une romancière anime un atelier d’écriture pour jeunes . Portrait de groupe, « L’Atelier», de Laurent Cantet interroge : a t-on envie d’entretenir un rapport avec un passé plus ou moins lointain quand on est promis à un avenir incertain, à la précarité, la violence, le terrorisme ou la montée des extrémismes ?

Que signifie être une « Jeune Femme » aujourd’hui quand on a pas de compétences particulières, pas de projets, pas d’amis sincères, pas de chez soi ? Caméra d’Or du dernier festival de Cannes, le film de Leonor Seraille évoque une personne singulière, un peu borderline, qui doit vivre après l’inconséquence !!!

Belles projections à tous

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« D’apres une histoire vraie », (adaptation du roman autobiographique de Delphine de Vigan), s’ouvre d’entrée de jeu sur une Emmanuelle Seigner en séance de dédicaces et au bout du rouleau, déversoir malgré elle des confidences de ses fans en plein transfert psychologique. Roman Polanski livre probablement un peu de lui-même dans ce thriller plein de mises en abimes et de jeux de miroirs.

« Au revoir la haut » est adapté d’un best seller de Pierre Lemaître, lauréat du prix Goncourt de 2013, ce film « du pur Albert Dupontel, est un peu voyou, politiquement incorrect, grotesque, édifiant ». La réalisation de Dupontel est audacieuse, truculente et d’une énergie euphorisante, époustouflante avec son ton décalé et sa dérision bien personnelle, alliant émotion, drôleries et poésie. La folie hystérique de l’après guerre se retrouve sacrifiée à l’autel du pamphlet anticapitaliste, fidèlement au roman, on y retrouve des notes de Tex Avery, Charlie Chaplin, et Buster Keaton….

« Zombillénium » d’Arthur de Pins et Alexis Ducord est l’adaptation de la bande déssinée à succes du meme nom. L’équilibre entre premier degré et envolées fun est idéal, de même que l’interaction entre ses personnages garantit des instants de franche comédie en plus d’un attachement immédiat envers eux. Des décors magiques, de la couleur, une bande originale extraordinaire, attachez vos ceintures et ouvrez grands les yeux… « Zombillénium » est un film à ne manquer sous aucun prétexte !

  Bon cinéma. Xavier 

EDITO DE LA SEMAINE DU 1ER AU 7 NOVEMBRE

L’ÉDITO 

« Mais ne vous inquiétez pas, on finit par rentrer dans le rang ». Paula dans « Jeune Femme ».

Que signifie être une « Jeune Femme » aujourd’hui quand on a pas de compétences particulières, pas de projets, pas d’amis sincères, pas de chez soi ? Caméra d’Or du dernier festival de Cannes, le film de Leonor Seraille évoque une personne singulière au cheminement chaotique, un peu borderline, qui doit vivre après l’inconséquence !!!

Sans complaisance, Kathryn Bigelow revient sur les émeutes raciales qui ont secouées la ville du label de disques « Tamla Motown », en 1967. Film politique dénonçant les violences policières, la manipulation, la ségrégation, « Detroit » interroge une Amérique pétrie de contradictions. La projection du jeudi 2 novembre à 20h30 sera suivie d’un pot convivial et d’une présentation musicale de la « Tamla Motown » par Patrick Takerkart.

Entre émigration et immigration, Riace est un petit village de Calabre qui connaît une nouvelle vie, une renaissance, grâce à la mobilisation de ses habitants, l’accueil de migrants et la réhabilitation de l’habitat. Message d’espoir, « Un Paese di Calabria », de Shu Aiello et Catherine Catella est un réquisitoire contre l’indifférence. Ciné-débat en présence de la réalisatrice Shu Aiello vendredi 3 novembre à 20h30.

Ciné-goûter mercredi 1er novembre à 16 heures, « Alice Comedies », un programme de quatre courts-métrages de Walt Disney, des années 1920 !!! Mélange de techniques, de drôlerie, de fantaisie, d’inventivité. Cette séance s’inscrit dans notre cycle « Western, Westerns, Regards Décalés ».

Palme d’or du dernier festival de Cannes, « The Square », de Ruben Östlund interroge les faiblesses humaines.

A vos agendas !

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« D’apres une histoire vraie », (adaptation du roman autobiographique de Delphine de Vigan), s’ouvre d’entrée de jeu sur une Emmanuelle Seigner en séance de dédicaces et au bout du rouleau, déversoir malgré elle des confidences de ses fans en plein transfert psychologique. Roman Polanski livre probablement un peu de lui-même dans ce thriller plein de mises en abimes et de jeux de miroirs.

« Au revoir la haut » est adapté d’un best seller de Pierre Lemaître, lauréat du prix Goncourt de 2013, ce film « du pur Albert Dupontel, est un peu voyou, politiquement incorrect, grotesque, édifiant ». La réalisation de Dupontel est audacieuse, truculente et d’une énergie euphorisante, époustouflante avec son ton décalé et sa dérision bien personnelle, alliant émotion, drôleries et poésie. La folie hystérique de l’après guerre se retrouve sacrifiée à l’autel du pamphlet anticapitaliste, fidèlement au roman, on y retrouve des notes de Tex Avery, Charlie Chaplin, et Buster Keaton….

« Zombillénium » d’Arthur de Pins et Alexis Ducord est l’adaptation de la bande déssinée à succes du meme nom. L’équilibre entre premier degré et envolées fun est idéal, de même que l’interaction entre ses personnages garantit des instants de franche comédie en plus d’un attachement immédiat envers eux. Des décors magiques, de la couleur, une bande originale extraordinaire, attachez vos ceintures et ouvrez grands les yeux… « Zombillénium » est un film à ne manquer sous aucun prétexte !

  Bon cinéma. Xavier 

EDITO DE LA SEMAINE DU 25 AU 31 OCTOBRE

L’ÉDITO 

« Nous avions envie de raconter ce monde de l’enfance, si proche pour nous du monde des contes ». Noémie Lvovsky.

Histoire d’enfance et histoire d’amour, « Demain est tous les autres jours », de Noémie Lvovsky , un conte à la fois doux et terrifiant sur la jeunesse brisée d’une petite fille dont la mère fantasque plonge peu à peu dans la folie.

Ciné-goûter mercredi 25 octobre à 16 heures, « Alice Comedies », un programme de quatre courts-métrages de Walt Disney, des années 1920 !!! Mélange de techniques, de drôlerie, de fantaisie, d’inventivité. Cette séance s’inscrit dans notre cycle « Western, Westerns, Regards Décalés ».

Palme d’or du dernier festival de Cannes, « The Square », de Ruben Östlund interroge les faiblesses humaines. Au delà des frasques d’un conservateur d’un musée d’Art Contemporain incapable de défendre les valeurs humanistes qu’il affiche et revendique, le film est une satire d’une société très scandinave, nombriliste, hypocrite, individualiste, pétrie cependant de discours altruistes et bien pensants.

A travers le destin croisé de trois femmes et d’un jeune musicien, « Téhéran Tabou », tourné en rotoscopie, d’ Ali Soozandeh, dresse le portrait intime d’un Iran écartelé entre l’hypocrisie des dignitaires religieux, la corruption, la répression, le mensonge, la difficulté à vivre quand on est une femme, la soif de changement et de modernité.

« La Passion Van Gogh », de Dorota Kobiela et Hugh Welchman, construit à partir de la correspondance de Vincent à son frère Théo, est un premier long métrage étonnant entièrement peint à la main.

Belles séances à tous.

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Au revoir la haut » est adapté d’un best seller de Pierre Lemaître, lauréat du prix Goncourt de 2013, ce film « du pur Albert Dupontel, est un peu voyou, politiquement incorrect, grotesque, édifiant ». La réalisation de Dupontel est audacieuse, truculente et d’une énergie euphorisante, époustouflante avec son ton décalé et sa dérision bien personnelle, alliant émotion, drôleries et poésie. La folie hystérique de l’après guerre se retrouve sacrifiée à l’autel du pamphlet anticapitaliste, fidèlement au roman, on y retrouve des notes de Tex Avery, Charlie Chaplin, et Buster Keaton….

« Zombillénium » d’Arthur de Pins et Alexis Ducord est l’adaptation de la bande déssinée à succes du meme nom. L’équilibre entre premier degré et envolées fun est idéal, de même que l’interaction entre ses personnages garantit des instants de franche comédie en plus d’un attachement immédiat envers eux. Des décors magiques, de la couleur, une bande originale extraordinaire, attachez vos ceintures et ouvrez grands les yeux… « Zombillénium » est un film à ne manquer sous aucun prétexte !

  Bon cinéma. Xavier