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PROGRAMME CINE GOÛTER DECEMBRE 2017/MARS 2018

1 MERCREDI PAR MOIS A 14H et 16H
1 FILM – 1 ANIMATION – 1 GOÛTER
4,5€ TARIF UNIQUE

MERCREDI 13 DECEMBRE

« KEATON EN 4 » 1H25 (à partir de 6 ans)

SEANCE CINE GOUTER CONCERT UNIQUEMENT A 16H

avec Jean Paul RAFFIT de l’Orchestre de Chambre d’Hôte

réservation fortement conseillée

Programme de 4 courts métrages de Buster Keaton.

Malec champion de tir 
Buster est engagé dans un stand de tir qui sert de repère à des gangsters.

Malec l’insaisissable
Confondu avec un criminel en fuite, « Dead Shot Dan », Buster fait de son mieux pour échapper à la police

Frigo Fregoli 
Un employé d’un théâtre sème le chaos dans un spectacle

Buster et les flics 
À la suite d’un quiproquo, Buster se voit poursuivi par des policiers de plus en plus nombreux.

MERCREDI 20 DECEMBRE

« ERNEST ET CELESTINE EN HIVER »  45min (à partir de 3 ans)

Ernest est un gros ours de Charabie. Il aime jouer de la musique et manger de la confiture. Il a recueilli chez lui Célestine, une petite souris orpheline et ils partagent désormais une maison. Les deux compères ne s’ennuient jamais ! À l’approche des premiers flocons, ils se préparent à l’hibernation d’Ernest : il faut s’occuper de Bibi, leur oie sauvage, qui s’envolera avant les grands froids, se rendre au bal des souris et y fêter le premier jour de l’hiver. Enfin, il ne faut surtout pas oublier de cuisiner de bons gâteaux pour qu’Ernest s’endorme le ventre plein !

MERCREDI 17 JANVIER

« WALLACE ET GROMIT cœur à modeler » 59min (à partir de 6 ans)

Vous les connaissiez inventeurs ? Les voici entrepreneurs ! Nettoyeurs de vitres ou boulangers, Wallace et Gromit mettent du cœur à l’ouvrage. Un peu trop peut-être… Dans Rasé de près (première apparition de Shaun le mouton) comme dans Un sacré pétrin (inédit au cinéma), l’amour aveugle de Wallace va précipiter le duo dans de folles aventures aux allures de polar !

MERCREDI 14 FEVRIER

« DES TRÉSORS PLEIN MA POCHE » 35min (à partir de 3 ans)

Qu’on ait dans la poche un petit bonhomme, une flûte ou beaucoup de courage, on a tous un secret pour apprendre à grandir, s’entraider ou réaliser ses rêves ! Six jeunes réalisatrices emmènent les plus petits dans leurs univers tendres, drôles et poétiques.

MERCREDI 14 MARS

« RITA & CROCODILE » 40min (à partir de 3 ans)

Rita, petite fille de quatre ans au caractère bien trempé, découvre le monde en compagnie de son fidèle ami, Crocodile qui vit dans une baignoire et qui ne pense qu’à manger comme tout bon crocodile qu’il est. Ensemble, ils apprennent à pêcher, ramassent des myrtilles dans la forêt, tentent d’apprivoiser un hérisson, partent camper dans la montagne et quand il neige, font des courses de luge ou encore du ski. Ils partent même sur la Lune !! En somme, une amitié entre aventuriers !!

infos : www.cinemaslecentre-leclub.fr / 04 86 99 21 74 et caisse du cinéma / prévente billetterie tous les jours au Club (aux heures d’ouverture de la caisse) pas de réservation par téléphone / Cinéma le Club 9 rue bon hotel 05000 gap

EDITO DE LA SEMAINE DU 13 AU 19 DECEMBRE

L’ÉDITO 

« Quand l’imprévu devient un vecteur de changement ! » Cecilia Atan.

Térésa est gouvernante : licenciée, résignée, elle encaisse placidement ce qui lui arrive et traverse un désert pour rejoindre une nouvelle famille. Au cours de ce périple, la rencontre avec un forain déstabilisant mais rassurant lui permet de prendre un nouvel envol et de retrouver quelques couleurs. Film discret, « LA FIANCEE DU DESERT », de Cecilia Atan et Valeria Pivato, est un road movie réjouissant aux accents oniriques.

« LE COUREUR », de Amir Naderi reflète le monde des enfants orphelins, livrés à eux-mêmes dans la société iranienne après les ravages de la guerre Iran-Irak. Sans pour autant être larmoyant, le film revient sur le parcours d’Amiro, un jeune enfant qui lutte pour survivre, enchaîne les petits boulots et rêve d’un ailleurs meilleur.

« UN HOMME INTEGRE », de Mohammad Rasoulof, prix Un Certain Regard au dernier festival de Cannes, est un thriller social et politique qui interroge : comment dans un pays gangrené par la mafia peut-on lutter contre la corruption sans se salir les mains ? Le réalisateur est actuellement privé de liberté et menacé d’emprisonnement pour « Activités contre la sécurité nationale et propagande ».

Samedi 16 décembre : Focus sur le cinéma iranien à partir de 18 heures. (2 films 10 euros, 1 film, tarif en vigueur : réservation possible au cinéma . Apéro-soupe-dessert proposé par l’ASCCC à l’issue de la première projection (5 euros, réservation au 0677335858)

« KEATON en QUATRE », mercredi 13 décembre à 14h (ciné-goûter) et 16h (ciné-concert-goûter) avec l’accompagnement du musicien Jean-Paul Raffit : quatre courts-métrages hilarants par un des grands clowns du cinéma.

Toujours à l’affiche, « LA VILLA » de Robert Guediguian.

A vos agendas !

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Ferdinand », de Carlos Saldanha est une nouvelle adaptation du livre pour enfants de Munro Leaf,
« The story of Ferdinand» (1936) (Walt Disney en avait déjà fait un court-métrage en 1938). Le livre raconte la mésaventure d’un taureau sensible et pacifique qui se retrouve du jour au lendemain dans une arène de corrida. Humour et émotion sont au rendez-vous. La musique présente dans le film est excellente.

Avec « Les Gardiennes », Xavier Beauvois signe un long film contemplatif qui magnifie la terre et le courage des femmes. Les images et costumes sont magnifiques, le jeux des acteurs est prenant. L’histoire est racontée tel des tableaux au fur et à mesure des saisons. Un film à ne surtout pas hésiter à aller voir.

De très belles idées dans le second long métrage de Guillaume Gallienne, après « Guillaume et les garçons, à table ». « Maryline » serait une « allégorie de l’actrice en général, puisant sa force dans sa sensibilité à fleur de peau ». C’est une mise en abyme d’une aspirante au rôle d’actrice, entre humiliations et espoir, entre déchéance et renaissance. On y passe du rire au larmes. « cette blessure…d’où tu viens », chante Vanessa Paradis, radieuse dans son rôle bienveillant. La découverte d’Adeline D’Hermy dans le rôle de Maryline est un bijou.

« L’étoile de Noël » de Timothy Reckart. Film d’animation, avec des dessins magnifiques, c’est le point des vue des animaux sur l’histoire de la nativité. L’humour y est très présent et le thème fidèle à la bible. L’âne est une copie du bestiaire de Shrek, donc, un régal! Voir, au second degré ce regard des animaux de l’étable sur ce récit est pour le moins original, et réjouissant. A voir en famille.

  Bon cinéma. Xavier 

Le programme de la semaine

FERDINAND

Actuellement au CENTRE

AVANT PREMIERES : FERDINAND (Sortie Nationale le 20/12) (1H30) Animation
Etats-Unis
De : Carlos Saldanha

Ferdinand est un taureau au grand cœur. Victime de son imposante apparence, il se retrouve malencontreusement capturé et arraché à son village d’origine. Bien déterminé à retrouver sa famille et ses racines, il se lance alors dans une incroyable aventure à travers l’Espagne, accompagné de la plus déjantée des équipes !

EDITO DE LA SEMAINE DU 6 AU 12 DECEMBRE

L’ÉDITO 

« Tout ce que je fais est un peu testamentaire. C’est un peu lié à mon rapport à la mort.
Je fais tout le plus vite possible, j’ai toujours peur que ce ne soit pas fini, qu’il faut dire les choses maintenant avant qu’il ne soit trop tard ». Robert Guédiguian.

Au bord d’une calanque en hiver, « LA VILLA ». Trois frères et sœur se retrouvent après un accident du père. Moments de retrouvailles propices au bilan, échanges avec les proches, dans ce havre intime que bouleverse l’arrivée de jeunes migrants, Robert Guédiguian réincarne à travers ces personnages, ses idées, ses valeurs, la fidélité aux amis, aux lieux, l’engagement politique.

Déclassée professionnellement, isolée d’un fils qui a d’autres préoccupations, Édith décide de « PRENDRE LE LARGE » et de partir dans un pays dont elle ne connaît rien. Portrait magnifique d’une femme résignée, interprété magistralement par Sandrine Bonnaire lumineuse, ce film de Gaël Morel interroge : la fuite, le rebond, la renaissance?

« EN ATTENDANT LES HIRONDELLES », de Karim Moussaoui, atteste de la vitalité et du renouveau du cinéma algérien. A travers trois histoires, d’un promoteur divorcé, d’une jeune femme qui se rend dans la famille de son futur époux et d’un neurologue, le réalisateur témoigne des blessures liées aux frustrations, de la lâcheté, de la fatalité, de la solitude, des contradictions d’une société dans laquelle on attend encore le printemps !

Belles projections a tous

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

De très belles idées dans le second long métrage de Guillaume Gallienne, après « Guillaume et les garçons, à table ». « Maryline » serait une « allégorie de l’actrice en général, puisant sa force dans sa sensibilité à fleur de peau ». C’est une mise en abyme d’une aspirante au rôle d’actrice, entre humiliations et espoir, entre déchéance et renaissance. On y passe du rire au larmes. « cette blessure…d’où tu viens », chante Vanessa Paradis, radieuse dans son rôle bienveillant. La découverte d’Adeline D’Hermy dans le rôle de Maryline est un bijou.

« L’étoile de Noël » de Timothy Reckart. Film d’animation, avec des dessins magnifiques, c’est le point des vue des animaux sur l’histoire de la nativité. L’humour y est très présent et le thème fidèle à la bible. L’âne est une copie du bestiaire de Shrek, donc, un régal! Voir, au second degré ce regard des animaux de l’étable sur ce récit est pour le moins original, et réjouissant. A voir en famille.

Après « Respire » et « Demain », Mélanie Laurent adapte un livre de Christophe Ono-dit-Biot (2013): « Plonger ». Ce sont parfois 3 pages, 3 lignes, 3 mots qu’on aime qui donne envie de faire un film » dit-elle. C’est une passion entre deux êtres incompatibles, l’une, Paz, antithèse de l’immobilité, tendue vers la création et son envie de brûler la vie: « plonger nous remplit »; et l’autre, César, revenu de ses années de reporter de guerre, aspire au calme, à la paix, à vivre son amour pleinement, qui pourtant lui échappe.

« Au revoir la haut » est adapté d’un best seller de Pierre Lemaître, lauréat du prix Goncourt de 2013, ce film « du pur Albert Dupontel, est un peu voyou, politiquement incorrect, grotesque, édifiant ». La réalisation de Dupontel est audacieuse, truculente et d’une énergie euphorisante, époustouflante avec son ton décalé et sa dérision bien personnelle, alliant émotion, drôleries et poésie. La folie hystérique de l’après guerre se retrouve sacrifiée à l’autel du pamphlet anticapitaliste, fidèlement au roman, on y retrouve des notes de Tex Avery, Charlie Chaplin, et Buster Keaton….

  Bon cinéma. Xavier