Archives par mot-clé : festival de cannes

EDITO DE LA SEMAINE DU 22 AU 28 NOVEMBRE

L’ÉDITO 

«Tout finit par dessiner un cercle parfait »Cate Blanchett dans Carol.

Rose et Ben sont deux enfants sourds qui, à un demi siècle d’intervalle, partent à la découverte de New York. L’une recherche une grande actrice, l’autre, un père disparu. Film sur l’enfance et l’exploration, la construction d’un avenir, « Le Musée des Merveilles », de Todd Haynes scrute le passé de ces enfants dont les trajets finiront par se croiser.

Mo, un jeune homme analphabète un peu tête brûlée, rencontre Lila une jeune fille bègue et plutôt brillante : ils vont vivre une histoire d’amour passionnée. Premier long métrage de Sara Forestier, « M » est un film touchant porté par l’interprétation sensible de la réalisatrice.

Ciné-goûters, mercredi 22 novembre à 14 heures et 16 heures, « Du Vent dans les roseaux » d’Arnaud Demuynck, cinq aventures ayant pour thèmes la musique, la tolérance, la liberté.

Avant-première, « La Villa » de Robert Guediguian, le vendredi 24 novembre à 20h30.

Sur fond d’un passé colonial douloureux, Eric Caravaca, dans « Carré 35 » mène une enquête bouleversante sur un secret de famille. Hanté par une douleur inexplicable, il fouille l’inconscient familial et interroge sa mère plongée dans un déni insupportable.

A vos agendas

Belles projections à tous

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Dieu n’est pas mort » de Harold Cronk a eu un beau succès en 2014 aux Etats Unis. Niezsche proclamait «Dieu est mort» , un étudiant évangéliste convaincu va provoquer des joutes intellectuelles avec son  professeur de philosophie qui est un athé non moins convaincu. Un critique dira: «c’est un mauvais film qui pose les bonnes questions». Prouver l’existence de Dieu n’est pas possible scientifiquement, mais comme le dit Walter Kasper par une «invitation argumentée de la foi».

« Au revoir la haut » est adapté d’un best seller de Pierre Lemaître, lauréat du prix Goncourt de 2013, ce film « du pur Albert Dupontel, est un peu voyou, politiquement incorrect, grotesque, édifiant ». La réalisation de Dupontel est audacieuse, truculente et d’une énergie euphorisante, époustouflante avec son ton décalé et sa dérision bien personnelle, alliant émotion, drôleries et poésie. La folie hystérique de l’après guerre se retrouve sacrifiée à l’autel du pamphlet anticapitaliste, fidèlement au roman, on y retrouve des notes de Tex Avery, Charlie Chaplin, et Buster Keaton….

« Zombillénium » d’Arthur de Pins et Alexis Ducord est l’adaptation de la bande déssinée à succes du meme nom. L’équilibre entre premier degré et envolées fun est idéal, de même que l’interaction entre ses personnages garantit des instants de franche comédie en plus d’un attachement immédiat envers eux. Des décors magiques, de la couleur, une bande originale extraordinaire, attachez vos ceintures et ouvrez grands les yeux… « Zombillénium » est un film à ne manquer sous aucun prétexte !

  Bon cinéma. Xavier 

EDITO DE LA SEMAINE DU 15 AU 21 NOVEMBRE

L’ÉDITO 

«Tout finit par dessiner un cercle parfait »Cate Blanchett dans Carol.

Rose et Ben sont deux enfants sourds qui, à un demi siècle d’intervalle, partent à la découverte de New York. L’une recherche une grande actrice, l’autre, un père disparu. Film sur l’enfance et l’exploration, la construction d’un avenir, « Le Musée des Merveilles », de Todd Haynes scrute le passé de ces enfants dont les trajets finiront par se croiser.

Dernier opus de notre cycle « Western Westerns, Regards Décalés », « Dead Man » de Jim Jarmusch. Un néo-western sur un jeune comptable solitaire devenu hors-la-loi malgré lui, qui entreprend un voyage initiatique à la fin du XIX ème siècle. Ciné-débat animé par Jean-Marc Bertet, jeudi 16 novembre à 20h30.

Sur fond d’un passé colonial douloureux, Eric Caravaca, dans « Carré 35 » mène une enquête bouleversante sur un secret de famille. Hanté par une douleur inexplicable, il fouille l’inconscient familial et interroge sa mère plongée dans un déni insupportable.

A la Ciotat, ville qui a longtemps souffert de la crise des chantiers navals, une romancière anime un atelier d’écriture pour jeunes . Portrait de groupe, « L’Atelier», de Laurent Cantet interroge : a t-on envie d’entretenir un rapport avec un passé plus ou moins lointain quand on est promis à un avenir incertain, à la précarité, la violence, le terrorisme ou la montée des extrémismes ?

Que signifie être une « Jeune Femme » aujourd’hui quand on a pas de compétences particulières, pas de projets, pas d’amis sincères, pas de chez soi ? Caméra d’Or du dernier festival de Cannes, le film de Leonor Seraille évoque une personne singulière, un peu borderline, qui doit vivre après l’inconséquence !!!

Belles projections à tous

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« D’apres une histoire vraie », (adaptation du roman autobiographique de Delphine de Vigan), s’ouvre d’entrée de jeu sur une Emmanuelle Seigner en séance de dédicaces et au bout du rouleau, déversoir malgré elle des confidences de ses fans en plein transfert psychologique. Roman Polanski livre probablement un peu de lui-même dans ce thriller plein de mises en abimes et de jeux de miroirs.

« Au revoir la haut » est adapté d’un best seller de Pierre Lemaître, lauréat du prix Goncourt de 2013, ce film « du pur Albert Dupontel, est un peu voyou, politiquement incorrect, grotesque, édifiant ». La réalisation de Dupontel est audacieuse, truculente et d’une énergie euphorisante, époustouflante avec son ton décalé et sa dérision bien personnelle, alliant émotion, drôleries et poésie. La folie hystérique de l’après guerre se retrouve sacrifiée à l’autel du pamphlet anticapitaliste, fidèlement au roman, on y retrouve des notes de Tex Avery, Charlie Chaplin, et Buster Keaton….

« Zombillénium » d’Arthur de Pins et Alexis Ducord est l’adaptation de la bande déssinée à succes du meme nom. L’équilibre entre premier degré et envolées fun est idéal, de même que l’interaction entre ses personnages garantit des instants de franche comédie en plus d’un attachement immédiat envers eux. Des décors magiques, de la couleur, une bande originale extraordinaire, attachez vos ceintures et ouvrez grands les yeux… « Zombillénium » est un film à ne manquer sous aucun prétexte !

  Bon cinéma. Xavier 

EDITO DE LA SEMAINE DU 8 AU 14 NOVEMBRE

L’ÉDITO 

« Ce que  nous disent les jeunes de « L’Atelier », c’est qu’ils refusent d’être assignés à une histoire qui ne peut plus être la leur. Ils sont maintenant confrontés à des problèmes autres. » Laurent Cantet.

 A la Ciotat, ville qui a longtemps souffert de la crise des chantiers navals, une romancière anime un atelier d’écriture pour jeunes. Une relation trouble s’installe entre l’animatrice et l’un d’entre eux tenté peu à peu par  un radicalisme politique . Portrait de groupe, « L’Atelier», de Laurent Cantet interroge : a t-on envie d’entretenir un rapport avec un passé plus ou moins lointain quand on est promis à un avenir incertain, à la précarité, la violence, le terrorisme ou la montée des extrémismes ? Quelle écoute propose t-on à la jeunesse ?

Que signifie être une « Jeune Femme » aujourd’hui quand on a pas de compétences particulières, pas de projets, pas d’amis sincères, pas de chez soi ? Caméra d’Or du dernier festival de Cannes, le film de Leonor Seraille évoque une personne singulière au cheminement chaotique, un peu borderline, qui doit vivre après l’inconséquence !!!

Sans complaisance, Kathryn Bigelow revient sur les émeutes raciales qui ont secouées la ville du label de disques « Tamla Motown », en 1967. Film politique dénonçant les violences policières, la manipulation, la ségrégation, « Detroit » interroge une Amérique pétrie de contradictions.

Palme d’or du dernier festival de Cannes, « The Square », de Ruben Östlund interroge les faiblesses humaines.

Belles projections à tous

 Frédérique

 

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« D’apres une histoire vraie », (adaptation du roman autobiographique de Delphine de Vigan), s’ouvre d’entrée de jeu sur une Emmanuelle Seigner en séance de dédicaces et au bout du rouleau, déversoir malgré elle des confidences de ses fans en plein transfert psychologique. Roman Polanski livre probablement un peu de lui-même dans ce thriller plein de mises en abimes et de jeux de miroirs.

« Au revoir la haut » est adapté d’un best seller de Pierre Lemaître, lauréat du prix Goncourt de 2013, ce film « du pur Albert Dupontel, est un peu voyou, politiquement incorrect, grotesque, édifiant ». La réalisation de Dupontel est audacieuse, truculente et d’une énergie euphorisante, époustouflante avec son ton décalé et sa dérision bien personnelle, alliant émotion, drôleries et poésie. La folie hystérique de l’après guerre se retrouve sacrifiée à l’autel du pamphlet anticapitaliste, fidèlement au roman, on y retrouve des notes de Tex Avery, Charlie Chaplin, et Buster Keaton….

« Zombillénium » d’Arthur de Pins et Alexis Ducord est l’adaptation de la bande déssinée à succes du meme nom. L’équilibre entre premier degré et envolées fun est idéal, de même que l’interaction entre ses personnages garantit des instants de franche comédie en plus d’un attachement immédiat envers eux. Des décors magiques, de la couleur, une bande originale extraordinaire, attachez vos ceintures et ouvrez grands les yeux… « Zombillénium » est un film à ne manquer sous aucun prétexte !

  Bon cinéma. Xavier 

EDITO DE LA SEMAINE DU 1ER AU 7 NOVEMBRE

L’ÉDITO 

« Mais ne vous inquiétez pas, on finit par rentrer dans le rang ». Paula dans « Jeune Femme ».

Que signifie être une « Jeune Femme » aujourd’hui quand on a pas de compétences particulières, pas de projets, pas d’amis sincères, pas de chez soi ? Caméra d’Or du dernier festival de Cannes, le film de Leonor Seraille évoque une personne singulière au cheminement chaotique, un peu borderline, qui doit vivre après l’inconséquence !!!

Sans complaisance, Kathryn Bigelow revient sur les émeutes raciales qui ont secouées la ville du label de disques « Tamla Motown », en 1967. Film politique dénonçant les violences policières, la manipulation, la ségrégation, « Detroit » interroge une Amérique pétrie de contradictions. La projection du jeudi 2 novembre à 20h30 sera suivie d’un pot convivial et d’une présentation musicale de la « Tamla Motown » par Patrick Takerkart.

Entre émigration et immigration, Riace est un petit village de Calabre qui connaît une nouvelle vie, une renaissance, grâce à la mobilisation de ses habitants, l’accueil de migrants et la réhabilitation de l’habitat. Message d’espoir, « Un Paese di Calabria », de Shu Aiello et Catherine Catella est un réquisitoire contre l’indifférence. Ciné-débat en présence de la réalisatrice Shu Aiello vendredi 3 novembre à 20h30.

Ciné-goûter mercredi 1er novembre à 16 heures, « Alice Comedies », un programme de quatre courts-métrages de Walt Disney, des années 1920 !!! Mélange de techniques, de drôlerie, de fantaisie, d’inventivité. Cette séance s’inscrit dans notre cycle « Western, Westerns, Regards Décalés ».

Palme d’or du dernier festival de Cannes, « The Square », de Ruben Östlund interroge les faiblesses humaines.

A vos agendas !

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« D’apres une histoire vraie », (adaptation du roman autobiographique de Delphine de Vigan), s’ouvre d’entrée de jeu sur une Emmanuelle Seigner en séance de dédicaces et au bout du rouleau, déversoir malgré elle des confidences de ses fans en plein transfert psychologique. Roman Polanski livre probablement un peu de lui-même dans ce thriller plein de mises en abimes et de jeux de miroirs.

« Au revoir la haut » est adapté d’un best seller de Pierre Lemaître, lauréat du prix Goncourt de 2013, ce film « du pur Albert Dupontel, est un peu voyou, politiquement incorrect, grotesque, édifiant ». La réalisation de Dupontel est audacieuse, truculente et d’une énergie euphorisante, époustouflante avec son ton décalé et sa dérision bien personnelle, alliant émotion, drôleries et poésie. La folie hystérique de l’après guerre se retrouve sacrifiée à l’autel du pamphlet anticapitaliste, fidèlement au roman, on y retrouve des notes de Tex Avery, Charlie Chaplin, et Buster Keaton….

« Zombillénium » d’Arthur de Pins et Alexis Ducord est l’adaptation de la bande déssinée à succes du meme nom. L’équilibre entre premier degré et envolées fun est idéal, de même que l’interaction entre ses personnages garantit des instants de franche comédie en plus d’un attachement immédiat envers eux. Des décors magiques, de la couleur, une bande originale extraordinaire, attachez vos ceintures et ouvrez grands les yeux… « Zombillénium » est un film à ne manquer sous aucun prétexte !

  Bon cinéma. Xavier