ÉDITO DE LA SEMAINE DU 10 AU 16 JUIN

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Christina Noble » de Stephen Bradley. Un film coup de poing, avec des images très fortes, qui raconte une histoire vraie (et qu’on a peine à croire tant elle est extraordinaire) et émouvante d’une Irlandaise qui a tout donné à ces enfants de la rue au Vietnam.. Très fort. Une réalisation et mise en scène qui nous plongent dans différents univers, le vieux Dublin et le Vietnam. Superbe.

« L’épreuve », avec un sujet audacieux autour d’une photographe de guerre devant (ré)concilier terrain et vie de famille, le film du norvégien Erik Poppe est un véritable choc. Les séquences filmées à Kaboul et au Kenya sont parfois glaçantes, tandis que les passages au sein de la famille donnent lieu à un drame intérieur vibrant et émotionnellement fort. L’épreuve est un film fort et poignant.

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

Cette semaine deux nouveaux films.

« Le Château de Sable » de Co Hoedeman, est le dernier ciné­-goûter que nous vous proposons cette année. Il s’agit d’un programme de trois courts métrages d’animation éveillant à la magie, à l’imagination et qui nous feront retrouver notre âme d’enfant.
« Le Labyrinthe du Silence » de Giulio Ricciarelli, est un premier long métrage très documenté qui enseigne, renseigne, interroge, éclaire sur des pans obscurs du nazisme. En 1958, un jeune juriste enquête sur le passé proche de l’Allemagne. Entre omerta, besoin d’assumer le poids d’un passé peu glorieux ayant entraîné une des plus grandes tragédies de l’histoire et l’envie d’aller de l’avant, ses investigations mèneront au second procès d’Auschwitz.
Toujours, pour quelques séances, le dernier film de René Feret,
« Anton Tchekhov 1890 »
. Cinéaste indépendant, à l’écart des modes, filmant souvent avec peu de moyens, l’auteur nous livre un biopic poignant qui nous plonge dans l’intimité d’un médecin de campagne devenant un génie littéraire.
« Trois souvenirs de ma jeunesse », le film d’Arnaud Desplechin. Dans cette œuvre on découvre l’histoire de Paul Dédalus. Adulte, il se souvient… L’enfance, entre une mère folle et incohérente qui meurt rapidement et un père incapable d’exprimer la moindre émotion… L’adolescence, à Roubaix, une bande de potes, des cousins, les échanges entre filles et garçons, le judaïsme fantasmé… Jeune homme, étudiant à Paris…
Enfin, le dernier long métrage de Stéphane Brizé,
« La Loi du Marché »
, avec Vincent Lindon. Sur fond de mondialisation et de délocalisation, le réalisateur nous transporte dans une histoire politique et engagée dans laquelle un homme consciencieux au travail supporte difficilement les rapports sociaux qui règnent dans une entreprise.

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 3 AU 9 JUIN 2015

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Un peu, beaucoup, aveuglement » est une comédie pleine finesse, de charme grâce à la sincérité des acteurs qui donnent le meilleur d’eux-mêmes pour toucher le spectateur. Un conte moderne qui fait un pied de nez aux relations virtuelles d’aujourd’hui, en effet, les protagonistes ne se parlent pas via un écran d’ordinateur mais…à travers la – mince – cloison de leurs appartements. Pour un premier film, Clovis Cornillac nous livre une comédie sympathique qui fait du bien.

« La tête haute » d’Emmanuelle Bercot qui a ouvert le 68ème festival de Cannes. Est un film d’auteure française, « coup de poing » et » bouleversant » qui suit le parcours d’un enfant délinquant de 6 ans jusqu’à ses 18 ans, Rod Paradot, qu’un juge d’enfant, joué par Catherine Deneuve, et un éducateur : Benoît Magimel, vont tenter malgré lui de sauver. Une histoire intimiste, très actuelle et forte .

Bon cinéma.   Xavier pour le centre

L’ÉDITO

« L’Asile a été mon école de cinéma et la réalisation une sorte de thérapie. La création a pris chez moi la place de la folie ».

René Féret.

Une fois n’est pas coutume de rendre hommage au Club à un auteur réalisateur disparu. C’est le dernier film de René Ferret décédé au mois d’avril, « Anton Tchekhov 1890 » que nous vous proposons. Ce cinéaste indépendant, à l’écart des modes, filmant souvent avec peu de moyens, nous livre un biopic poignant, tourné dans des clairs-­obscurs magnifiques qui nous plonge dans l’intimité d’un médecin de campagne devenant un génie littéraire.

Toujours à l’affiche, « Trois souvenirs de ma jeunesse », le dernier film d’ Arnaud Desplechin, en compétition à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes et qui a remporté le prix SACD. Dans cette œuvre déployée sur plusieurs décennies, mélancolique, tragique et solaire, portée par des comédiens lumineux, on découvre l’histoire de Paul Dédalus. Adulte, il revient du Tadjikistan et est arrêté par la police. Il se souvient… L’ enfance, entre une mère folle et incohérente qui meurt rapidement et un père incapable d’exprimer la moindre émotion… L’adolescence, à Roubaix, au lycée Baudelaire, une bande de potes, des cousins, les échanges entre filles et garçons, le judaïsme fantasmé…Un jeune homme, étudiant à Paris…

Le dernier long métrage de Stéphane Brizé, « La Loi du Marché », avec un Vincent Lindon époustouflant qui vient de remporter le prix d’interprétation masculine lors du dernier festival de Cannes. Sur fond de mondialisation et de délocalisation, le réalisateur nous transporte dans une histoire politique et engagée dans laquelle un homme consciencieux au travail est mis en situation de précarité quand la violence des rapports sociaux règne dans l’entreprise. Il se retrouve face à un dilemme : peut­on tout accepter pour garder son travail ?

Belles projections à tous,  Frédérique pour le Club

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 27 MAI AU 2 JUIN 2015

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Un peu, beaucoup, aveuglement » est une comédie pleine finesse, de charme grâce à la sincérité des acteurs qui donnent le meilleur d’eux mêmes pour toucher le spectateur. Un conte moderne qui fait un pied de nez aux relations virtuelles d’aujourd’hui, en effet, les protagonistes ne se parlent pas via un écran d’ordinateur mais…à travers la – mince – cloison de leurs appartements. Pour un premier film, Clovis Cornillac nous livre une comedie sympathique qui fait du bien.

« La tête haute » d’Emmanuelle Bercot qui a ouvert le 68ème festival de Cannes. Est un film d’auteure française, « coup de poing » et » bouleversant » qui suit le parcours d’un enfant délinquant de 6 ans jusqu’à ses 18 ans, Rod Paradot, qu’un juge d’enfant, joué par Catherine Deneuve,
et un éducateur : Benoît Magimel, vont tenter malgré lui de sauver. Une histoire intimiste, très actuelle et forte .

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

« Il y a un truc qui vient avec la maturité,
c’est que je peux raconter l’histoire en un peu moins de temps ».

Arnaud Desplechin.

Cette semaine au Club, deux nouveaux films dont un ciné-­goûter.

« Trois souvenirs de ma jeunesse » , le dernier film d’Arnaud Desplechin, en compétition à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes et qui a remporté le prix SACD. Dans cette œuvre déployée sur plusieurs décennies, mélancolique, tragique et solaire, portée par des comédiens lumineux, on découvre l’histoire de Paul Dédalus. Adulte, il revient du Tadjikistan et est arrêté par la police. Il se souvient… L’ enfance, entre une mère folle et incohérente qui meurt rapidement, une tante adorée et un père incapable d’exprimer la moindre émotion… L’adolescence, à Roubaix, au lycée Baudelaire, une bande de potes, des cousins, les échanges entre filles et garçons, le judaïsme fantasmé…Un jeune homme, étudiant à Paris…
« Pat et Mat » de Marek Beneš, est un petit bijou d’animation burlesque et hilarant pour petits bricoleurs en herbe. Il nous conte l’histoire de deux amis inséparables qui adorent bricoler et font preuve d’une imagination débordante pour cela.
Mais encore, le dernier long métrage de Stéphane Brizé, « La Loi du Marché », avec un Vincent Lindon époustouflant qui vient de remporter le prix d’interprétation masculine lors du dernier festival de Cannes. Sur fond de mondialisation et de délocalisation, le réalisateur nous transporte dans une histoire politique et engagée dans laquelle un homme consciencieux au travail est mis en situation de précarité quand la violence des rapports sociaux règne dans l’entreprise. Il se retrouve face à un dilemme : peut-on tout accepter pour garder son travail ?

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club

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