ÉDITO DE LA SEMAINE DU 15 AU 21 AVRIL

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Still Alice de Richard Glatzer et Wash Westmoreland, s’avère un très beau plaidoyer traitant avec intelligence et beaucoup de délicatesse, la souffrance occasionnée par la maladie d’Alzheimer, pour le malade et ses proches. Julianne Moore récemment « Oscarisée » pour ce rôle, au top de son art, réussit à nous émouvoir, sans jamais tomber dans le surfait. Un beau film hommage à toutes les personnes souffrant de cette maladie et à leurs familles.

Clochette et la créature légendaire un film d’animation disney plein de tendresse qui ravira les enfants, fille ou garcon, avec toutes ces fées et créatures imaginaires. Sans oublier les voix de Lorie et Alizée.

A trois on y va, de Jérôme Bonnell. Une ode à l’amour, à la douceur et à la poésie avec des jeunes acteurs formidables. Plein de finesse dans l’écriture et une bande son Coup de coeur. Un film qui donne envie de tomber amoureux!

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

« Aucun prix ne peut remplacer le plaisir de montrer mes films à mes propres compatriotes dans mon propre pays… Mais le mur de la politique empêche que cela se produise ». Jafar Panahi.

C’est avec « Taxi Teheran » de ce cinéaste condamné à 6 ans de prison et 20 ans d’interdiction de filmer, Ours d’Or au festival de Berlin, que débute cette nouvelle semaine. En Iran, l’auteur, embarqué au volant d’un taxi transformé en studio clandestin dans lequel des caméras filment les passagers, nous livre un patchwork d’images, de discussions témoignant d’un présent où tout le monde peut filmer sauf les cinéastes.
Le cinéma belge ça continue avec en prime, une soirée « Moules Frites »organisée par l’ASCCC samedi 18 avril.
« Hasta La vista » est une comédie déjantée. Quand 3 puceaux handicapés et ne lésinant pas sur la « bibine » décident de partir en Espagne pour devenir des hommes, cela donne une farce décomplexée sous l’œil de Geoffrey Enthoven, un cinéaste qui se méfie des gens qui n’ont pas d’humour.
« Tokyo Fiancée » de Stephan Liberski, est une comédie drôle, tirée d’un roman d’Amélie Nothomb. C’est l’histoire d’une jeune fille qui revient dans le Japon de son enfance pour y donner des cours de français. Quand elle rencontre un jeune Japonais, leurs différences culturelles sont source de situations tendres, émouvantes et pleines d’humour. A vos agenda, Stephan Liberski sera présent mercredi 15 avril à 20h30 pour une rencontre exceptionnelle avec les spectateurs.
« Panique chez les Jouets » de J. Simon, B. Collet, V. Patar, S. Aubier, est un programme de trois courts métrages d’animation pour petits et grands qui suscitent une bonne humeur communicative. Ils mettent en scène des jouets dans des situations burlesques, déjantées et décalées.
Pour quelques séances : Une chronique sociale provinciale, « Journal d’une femme de chambre » de Benoit Jacquot.

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 8 AU 14 AVRIL

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Clochette et la créature légendaire un film d’animation disney qui ravira les enfants, fille ou garcon, avec toutes ces fées et créatures imaginaires. Sans oublier les voix de Lorie et Alizée.
A trois on y va, de Jérôme Bonnell. Une ode à l’amour, à la douceur et à la poésie avec des jeunes acteurs formidables. Plein de finesse dans l’écriture et une bande son Coup de coeur. Un film qui donne envie de tomber amoureux!
Selma, d’Ava DuVernay, brosse le portrait de Martin Luther King cet homme « comme les autres » mais à l’abnégation et au courage extraordinaire (joué par un David Oyelowo éloquent et charismatique) et en filigrane celui de la lutte pour les droits civiques. Un biopic très intimiste, sobre, profondément humain, beau, poignant, fin et élégant qui n’en est pas tout à fait un. A voir absolument.
et toujours à l’affiche Diversion

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

Cette semaine au Club :
Une chronique sociale provinciale, « Journal d’une femme de chambre » de Benoit Jacquot. Dans la société française du début du XXème siècle, Célestine, une femme de chambre, vit dans une famille despotique et se débat, entre insolence et inconduite, face à une maîtresse qui la hait et un maître qui veut exercer son droit de cuissage.

Le cinéma belge çà continue :
« Les Géants », un road movie politiquement incorrect sur deux frères qui s’ennuient. A la charnière de l’enfance et de l’adolescence, ils vont rencontrer un adolescent plutôt décalé. Conte drôle, cruel et sensible, toujours plein d’humanité, c’est une peinture sociale sur des destins brisés et en marge que nous livre une fois de plus Bouli Lanners.
La Belgique est un creuset pour l’immigration, ce qui a permis à des cinéastes de nous proposer des films étonnants. « Le Sac de Farine » de Kadija Leclere, nous conte l’histoire de Sarah. Elle vit dans un foyer mais un jour, son père biologique qu’elle ne connaît pas, l’emmène en week end . Elle se réveille au Maroc. Ce beau film pose la question : comment décider de sa vie quand d’autres tentent de la choisir pour vous ?
« Couleur de peau : miel » de Laurent Boileau est un film d’animation, un récit autobiographique, celui de Jung, enfant coréen adopté par une famille belge.
« Voyage en Chine » de Zoltan Mayer. est un récit d’apprentissage, celui d’une femme, Yolande Moreau, qui suite à la perte de son fils, découvre en Chine une spiritualité qui l’apaise.
Pour une séance : dimanche 12 à 18 heures : « Jamais de la vie » de Pierre Jolivet avec Olivier Gourmet. L’histoire de Franck, ex­ouvrier syndicaliste, gardien de nuit dans un centre commercial, acteur passif et résigné de sa vie qui saisit l’occasion de reprendre sa vie en main.
Que le cinéma belge nous mette en joie !!!

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 1 AU 7 AVRIL

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Selma, d’Ava DuVernay, brosse le portrait de Martin Luther King cet homme « comme les autres » mais à l’abnégation et au courage extraordinaire (joué par un David Oyelowo éloquent et charismatique) et en filigrane celui de la lutte pour les droits civiques. Un biopic très intimiste, sobre, profondément humain, beau, poignant, fin et élégant qui n’en est pas tout à fait un. A voir absolument.
Diversion : Un escroc brillant et charmeur, à l’esprit calculateur, une intrigue pointue où « mieux vaut ne pas lâcher des yeux son partenaire, ne serait-ce qu’une seconde…. ». Tout se joue autour de la notion de confiance…
Un célèbre prestidigitateur a donné des ficelles de son art aux acteurs ce qui fait la force du scénario.

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

« Mon plus grand bonheur consisterait dans l’invention d’une machine à remonter le temps qui nous permettrait, plutôt que de passer 15 jours à Djerba, de passer 15 jours à Liège en 1782, ou au Moyen Age, ou encore au néolithique. Pour moi, ce seraient-là de vraies vacances . »

Bouli Lanners

« Regard sur le cinéma belge » ça continue !!!
Avec : « Eldorado ». (en 35mm) Quand un revendeur de voitures trouve sous son lit un cambrioleur junkie et lui propose gentiment de le ramener chez lui, cela donne, sous l’œil de Bouli Lanners, un road movie drôle, burlesque dans une Belgique décalée et absurde.
Il fallait être belge pour réaliser cette tragi­comédie sensuelle,

« Tango Libre », de Frederic Fonteyne. L’histoire d’un gardien de prison passionné de tango qui s’éprend d’une danseuse qu’il retrouve au parloir de la prison alors qu’elle vient rendre visite à son mari et à son amant !
« Voyage en Chine » de Zoltan Mayer. Un récit d’apprentissage, celui d’une femme, Yolande Moreau, qui suite à la perte de son fils, découvre en Chine une spiritualité qui l’apaise, lui permettant de voir le monde autrement tout en appréhendant la mort différemment.

Autres événements : 2 ciné débats.

« Enfances Nomades » de Christophe Boula, trois histoires situées dans des paysages magnifiques avec en toile de fond la question de la sédentarisation des populations nomades. Un jeune Mongol qui rejoint sa fiancée, un bébé Sibérien perdu dans la neige et une enfant Tibétaine voulant vivre avec son Yak. Jeudi 2 avril à 20h30, la projection sera suivie d’un débat en présence du réalisateur.

« Le Petit Homme » de Sudabeh Mortezai, l’histoire d’un petit garçon, réfugié tchétchène en Autriche qui en l’absence du père, apprend à devenir adulte. Ce film sera suivi d’un débat après la projection du mardi 7 avril à 20h30.

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club

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