ÉDITO DE LA SEMAINE DU 20 AU 26 MAI

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Thierry Frémaux (délégué général du Festival de Cannes) avait indiqué :
« Il est évidemment le reflet de notre volonté de voir le Festival commencer avec une oeuvre différente, forte et émouvante. » Selon lui, « le film d’Emmanuelle Bercot dit des choses importantes sur la société d’aujourd’hui, dans la tradition d’un cinéma moderne, pleinement engagé sur les questions sociales et dont le caractère universel en fait une oeuvre idéale pour le public mondial qui sera au rendez-vous à Cannes ».

Ce film « La tête haute » d’Emmanuelle Bercot ouvrira le 68ème festival de Cannes le 13 Mai. C’est un film d’auteure française, film engagé, « coup de poing » et » bouleversant » qui suit le parcours d’un enfant délinquant de 6 ans jusqu’à ses 18 ans, Rod Paradot, qu’un juge d’enfant, joué par Catherine Deneuve,
et un éducateur : Benoît Magimel, vont tenter malgré lui de sauver. Une histoire intimiste, très actuelle et forte .

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

« Mes films ont toujours traité de l’intime mais sans mettre en écho l’homme et son environnement social… Il ne s’agissait pas de s’égarer dans le misérabilisme : Thierry est un homme normal dans une situation brutale ».

Stéphane Brizé.

Dernier long métrage de Stéphane Brizé, « La Loi du Marché », avec un Vincent Lindon époustouflant, est un film présenté en sélection officielle au festival de Cannes. Sur fond de mondialisation et de délocalisation, le réalisateur nous transporte dans une histoire politique et engagée dans laquelle un homme consciencieux au travail est mis en situation de précarité quand la violence des rapports sociaux règne dans l’entreprise. Il se retrouve face à un dilemme : peut-­on tout accepter pour garder son travail ?

« Une Belle Fin » d’Uberto Pasolini est une comédie dramatique portée par un acteur remarquable, Eddie Marsan. C’est l’histoire d’un fonctionnaire londonien quelque peu vieux garçon et gratte­papier consciencieux, chargé de retrouver les proches de personnes décédées dans l’isolement pour prononcer leur éloge funèbre. Sur un ton souvent cocasse, ce film nous entraîne sur le cheminement d’un être qui, se mettant au service des morts, en oublie de vivre.

Yes we Cannes !!!

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club

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