EDITO DE LA SEMAINE DU 2 AU 8 DECEMBRE

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Dans son dernier film, empreint des grandes valeurs morales de l’Amérique, Stephen Spielberg, fait vibrer « sa fibre humaniste ». Son héros (Tom Hanks), c’est plutôt l’éloge du verbe et de la communication que celle de la force et de la virilité. Nous sommes en pleine tension de la guerre froide, c’est l’histoire vraie de James B. Donovan, avocat new-yorkais, recruté pour des tractations obscures.Le scénario est écrit par les frères Cohen, la réalisation est de Stephen Spielberg: un feu d’artifice artistique! Il s’agit à la fois d’un biopic et d’un film d’espionnage.

L’humoriste Kheiron Tabib filme en Iran un conte tragi comique, « Nous Trois Ou Rien » où l’on rit de bon coeur (on pleure parfois) sur les brassages communautaires et la force et l’humour des femmes.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

«J’aime la préparation car quand on commence à choisir des décors avec le directeur artistique, quand on commence à choisir les acteurs, ce qui n’était que des mots commence à vivre. C’est donc une phase durant laquelle un film commence non pas à prendre forme mais à prendre vie». Nanni Moretti.

Il a l’art de mélanger drame et comédie, il fait des films à la première personne, il a été oublié lors du dernier festival de Cannes, il nous revient pour notre plus grand plaisir avec un film poignant et éblouissant, «Mia Madre», dans lequel une réalisatrice, Margherita, se partage entre le tournage de son dernier film et la chambre d’hôpital où sa mère est en train de mourir. Elle y retrouve son frère, toujours irréprochable, elle se rapproche de sa fille en pleine crise d’ado! C’est une période d’interrogation: sa vie, son rapport avec le cinéma, la perte d’un être aimé, la tristesse…

Notre cycle John Ford continue:
«L’Homme qui tua Liberty Valance s’ouvre sur un train qui vient, haletant à travers une plaine, pour se fermer sur ce même train s’en allant. Le train est le personnage central du film, celui qui a apprivoisé l’Ouest». Tag Gallagher. Un sénateur et sa femme reviennent à Shinbone pour assister aux funérailles de leur ami. Intrigué par leur présence, un journaliste les questionne.

«Une Histoire de Fou», de Robert Guédiguian, pose des questions cruciales sur le génocide, la diaspora, la culture déracinée, l’engagement dans la lutte armée.

Que le cinéma vous mette en joie, Frédérique

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