EDITO DE LA SEMAINE DU 17 AU 23 MAI 2017

L’ÉDITO 

Au mois de mai, la 70ème édition du festival de Cannes s’invite dans nos cinémas Le Club et Le Centre, avec trois films à l’affiche, « Les Fantômes d’Ismaël », d’Arnaud Desplechin, présenté pour l’ouverture officielle, « Rodin », de Jacques Doillon, « L’Amant double », de François Ozon.

Au mois de Juin, la Quinzaine Des Réalisateurs » s’invitera au cinéma Le Club avec « L’Amant d’un jour », de Philippe Garrel et « Nothingwood », de Sonia Kronlund.

Yes we Cannes !!!

« Je décrivais ainsi mon projet à un ami : il me semble avoir inventé une pile d’assiettes de fiction, que je fracasse contre l’écran. Quand les assiettes sont toutes cassées, eh bien, le film s’achève. Potlach, débauche de fictions… ».
Arnaud Desplechin.

« Les fantômes d’Ismaël », du réalisateur Arnaud Desplechin qui ne cesse de se mettre en scène à travers ses films et son acteur fétiche Mathieu Amalric, est une histoire triangulaire à la fois théâtrale et baroque dans laquelle un homme amoureux de Sylvia, voit sa vie chamboulée par le retour de sa femme disparue vingt ans plus tôt.

Film géorgien, « Une famille heureuse », de Nana et Simon, aborde le thème de l’émancipation d’une femme sous un angle générationnel et dans une société post-soviétique. Manana, professeure, décide, après avoir consacré sa vie à sa famille, de prendre son existence en main. Avec force, courage, détermination, elle redécouvre le monde qui l’entoure.

Belle semaine cinématographique à tous !!!

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Django » d’Etienne Comar raconte un des pires moments de la vie de Django Reinhardt (le « génie aux trois doigts », incarné par un Reda Kateb remarquable.) durant le seconde guerre mondiale où les tziganes sont persécutés. Résistance de la musique face aux oppresseurs.  Tout est là : l’émotion, la sensibilité, la peur, le suspens, la musique.  A voir et écouter

« Aurore » de Blandine Lenoir est un film sensible, tantôt cocasse, tantôt bouleversant,
magnifiant le jeu attachant et très juste d’Agnès Jaoui. Un coup de cœur inattendu , une manière de glorifier l’hédonisme d’une femme volontaire et optimiste, la cinquantaine venue, quand bien même la société en général rejette à cet âge toutes ses congénères dans un « placard affectif et professionnel ».

  Bon cinéma. Xavier 

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