Archives de catégorie : L’édito

EDITO DE LA SEMAINE DU 17 AU 23 JANVIER 2018

EDITO

Au Club cette semaine, trois nouveaux rendez-vous !

Mercredi 17 janvier à 14 h et 16 h, deux ciné-goûters. On découvre ou redécouvre les aventures rocambolesques de nos héros « WALLACE ET GROMIT » par le réalisateur Nick Park.

Jeudi 18 janvier à 20h30, dans le cadre de notre rendez-vous mensuel « Patrimoine » et le cycle « Littérature et Cinéma », en partenariat avec l’association Littera, « LE PRIVE», de Robert Altman, un polar adapté d’un roman de Raymond Chandler, sur les péripéties d’un détective à l’humour corrosif, Philip Marlowe.

Mardi 23 janvier à 20h30, ciné-débat avec le film « 12 JOURS», de Raymond Depardon, qui donne à entendre les souffrances de personnes enfermées en milieu psychiatrique. Un documentaire qui questionne : l’enferment, pour qui, pourquoi, par qui… ?

« SEULE LA TERRE», de Francis lee, un très beau premier long métrage multi-récompensé pour « sa force dramatique, sa capacité à mêler la rudesse des paysages à l’histoire et pour sa sensibilité dans le portrait des personnages, magnifiquement interprétés par les deux acteurs principaux ».

Toujours à l’affiche,

Récit attachant des frasques d’une joyeuse bande de gamins espiègles et effrontés menée par la jeune Moonee, « THE FLORIDA PROJECT », de Sean Baker, est un feel good movie évoquant sans misérabilisme, l’ Amérique des laissés-pour-compte vivant dans des motels en bordure des routes menant vers des parcs d’attraction, autre pendant de l’ American Way Of Life !!!

Au cours d’un sommet international rassemblant les chefs d’États d’Amérique Latine, Herman Bianco, président argentin, est rattrapé par une histoire de famille dans laquelle est impliquée sa propre fille. Jeux de massacres, corruption, meurtres, hypocrisie des rapports sociaux, « EL PRESIDENTE » de Santiago Mitre est une fable cruelle interprétée magistralement par Ricardo Darin qui explore les images équivoques, les faces cachées des politiciens.

A vos agendas !

Frédérique

 QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Normandie nue » de Philippe Le Guay évoque la crise agricole dans un petit village où le maire cherche à créer un buzz médiatique.  » Quelque chose de différent pour frapper les esprits » Avec François Cluzet et François Demaison, on est certain que toutes les ficelles de l’humour seront tendues pour cette comédie sociale et humaine qui malgré tout, est bien réelle.

« Les heures sombres » de Joe Wright,  nous décrit  un homme seul aux prises avec un dilemme dramatique: combattre ou capituler en face du III Reich qui piétine l’Europe de l’Ouest. Winston Churchill, dernier rempart de la résistance,  premier ministre de la nation britannique, incompris, méprisé et lui même toujours en train de douter, met toute sa force dans sa maîtrise de l’éloquence. Le scénario est brillant, les photographies et les lumières magistralement efficaces, et le jeu de Gary Oldman sera probablement oscarisé bientôt pour son jeu d’acteur dans ce film.

« La promesse de l’aube » de Max Ophüls d’après une adaptation du roman de Romain Gary. Le thème de l’identité de la France, d’une France idéale, où l’on crie liberté égalité, fraternité, y résonne dans l’imaginaire d’une famille d’immigrants juifs polonais. C’est aussi une histoire d’amour absolu entre une mère et son fils, «..les dieux avaient oublié de me couper le cordon ombilical.» On trouve dans ce film une éloge de l’espérance, de la volonté, de la tolérance et aussi de l’héroïsme
avec un humour ravageur.

« Ferdinand », de Carlos Saldanha est une nouvelle adaptation du livre pour enfants de Munro Leaf, « The story of Ferdinand» (1936) (Walt Disney en avait déjà fait un court-métrage en 1938). Le livre raconte la mésaventure d’un taureau sensible et pacifique qui se retrouve du jour au lendemain dans une arène de corrida. Humour et émotion sont au rendez-vous. La musique présente dans le film est excellente.

  Bon cinéma. Xavier 

EDITO DE LA SEMAINE DU 10 AU 16 JANVIER 2018

L’ÉDITO 

« Je me rendais au parc Epcot quand j’en ai parlé à Sean. Je lui ai parlé de ces enfants jouant sur le bas-côté de cette autoroute très fréquentée, à quelques minutes des parcs à thèmes. Impossible de chasser cette image de ma tête… »

Chris Bergoch, co-scénariste et producteur du film « THEFLORIDA PROJECT ».

Récit attachant des frasques d’une joyeuse bande de gamins espiègles et effrontés menée par la jeune Moonee, « THE FLORIDA PROJECT », de Sean Baker, est un feel good movie évoquant sans misérabilisme, l’ Amérique des laissés-pour-compte vivant dans des motels en bordure des routes menant vers des parcs d’attraction, autre pendant de l’ American Way Of Life !!!

« I AM NOT A WITCH », est le premier film de la jeune réalisatrice zambienne prometteuse Rungano Nyoni . Réquisitoire contre la misogynie et les superstitions dont les femmes sont les premières victimes, cette fable tragi-comique menée par la jeune actrice Margaret Mulubwa, dénonce un fait d’actualité, les camps de sorcières existant encore en Zambie ou au Ghana et les contradictions de sociétés tiraillées entre traditions absurdes et désir de modernité.

Au cours d’un sommet international rassemblant les chefs d’États d’Amérique Latine, Herman Bianco, président argentin, est rattrapé par une histoire de famille dans laquelle est impliquée sa propre fille. Jeux de massacres, corruption, meurtres, hypocrisie des rapports sociaux, « ELPRESIDENTE » de Santiago Mitre est une fable cruelle interprétée magistralement par Ricardo Darin qui explore les images équivoques, les faces cachées des politiciens.

Écrivain-cinéaste, Marc Dugain a adapté à l’écran le roman de Chantal Thomas, « L’ECHANGE DES PRINCESSES » Sous l’Ancien Régime, alors que la monarchie française est agonisante, pour satisfaire ses ambitions politiques, Philippe d’Orléans imagine des mariages diplomatiques entre très jeunes princes et princesses. Enjeu dans des stratégies imaginées par les parents, le sort de ces enfants sacrifiés par des unions forcées, résonne étrangement avec une actualité qui dénonce régulièrement la tragique destinée de millions de jeunes femmes dans le monde.

 Belle semaine cinématographique à tous !

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Normandie nue » de Philippe Le Guay évoque la crise agricole dans un petit village où le maire cherche à créer un buzz médiatique.  » Quelque chose de différent pour frapper les esprits » Avec François Cluzet et François Demaison, on est certain que toutes les ficelles de l’humour seront tendues pour cette comédie sociale et humaine qui malgré tout, est bien réelle.

« Les heures sombres » de Joe Wright,  nous décrit  un homme seul aux prises avec un dilemme dramatique: combattre ou capituler en face du III Reich qui piétine l’Europe de l’Ouest. Winston Churchill, dernier rempart de la résistance,  premier ministre de la nation britannique, incompris, méprisé et lui même toujours en train de douter, met toute sa force dans sa maîtrise de l’éloquence. Le scénario est brillant, les photographies et les lumières magistralement efficaces, et le jeu de Gary Oldman sera probablement oscarisé bientôt pour son jeu d’acteur dans ce film.

« La promesse de l’aube » de Max Ophüls d’après une adaptation du roman de Romain Gary. Le thème de l’identité de la France, d’une France idéale, où l’on crie liberté égalité, fraternité, y résonne dans l’imaginaire d’une famille d’immigrants juifs polonais. C’est aussi une histoire d’amour absolu entre une mère et son fils, «..les dieux avaient oublié de me couper le cordon ombilical.» On trouve dans ce film une éloge de l’espérance, de la volonté, de la tolérance et aussi de l’héroïsme
avec un humour ravageur.

« Ferdinand », de Carlos Saldanha est une nouvelle adaptation du livre pour enfants de Munro Leaf, « The story of Ferdinand» (1936) (Walt Disney en avait déjà fait un court-métrage en 1938). Le livre raconte la mésaventure d’un taureau sensible et pacifique qui se retrouve du jour au lendemain dans une arène de corrida. Humour et émotion sont au rendez-vous. La musique présente dans le film est excellente.

  Bon cinéma. Xavier 

EDITO DE LA SEMAINE DU 3 AU 9 JANVIER 2018

L’ÉDITO 

« D’une certaine manière, le politique a toujours quelque chose d’inquiétant, d’énigmatique,.., ici j’avais envie d’aborder le politique à travers des éléments fantastiques »Santiago Mitre.

Au cours d’un sommet international rassemblant les chefs d’États d’Amérique Latine, Herman Bianco, président argentin, est rattrapé par une histoire de famille dans laquelle est impliquée sa propre fille. Jeux de massacres, corruption, meurtres, hypocrisie des rapports sociaux, « ELPRESIDENTE » de Santiago Mitre est une fable cruelle interprétée magistralement par Ricardo Darin qui explore les images équivoques, les faces cachées des politiciens.

Écrivain-cinéaste, Marc Dugain a adapté à l’écran le roman de Chantal Thomas, « L’ECHANGE DES PRINCESSES ». Sous l’Ancien Régime, alors que la monarchie française est agonisante, pour satisfaire ses ambitions politiques, Philippe d’Orléans imagine des mariages diplomatiques entre très jeunes Princes et Princesses. Enjeu dans des stratégies imaginées par les parents, le sort de ces enfants sacrifiés par des unions forcées, résonne étrangement avec une actualité qui dénonce régulièrement la tragique destinée de millions de jeunes femmes dans le monde.

Que cette nouvelle année soit belle de découvertes cinématographiques !

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Les heures sombres » de Joe Wright,  nous décrit  un homme seul aux prises avec un dilemme dramatique: combattre ou capituler en face du III Reich qui piétine l’Europe de l’Ouest. Winston Churchill, dernier rempart de la résistance,  premier ministre de la nation britannique, incompris, méprisé et lui même toujours en train de douter, met toute sa force dans sa maîtrise de l’éloquence. Le scénario est brillant, les photographies et les lumières magistralement efficaces, et le jeu de Gary Oldman sera probablement oscarisé bientôt pour son jeu d’acteur dans ce film.

« La promesse de l’aube » de Max Ophüls d’après une adaptation du roman de Romain Gary. Le thème de l’identité de la France, d’une France idéale, où l’on crie liberté égalité, fraternité, y résonne dans l’imaginaire d’une famille d’immigrants juifs polonais. C’est aussi une histoire d’amour absolu entre une mère et son fils, «..les dieux avaient oublié de me couper le cordon ombilical.» On trouve dans ce film une éloge de l’espérance, de la volonté, de la tolérance et aussi de l’héroïsme
avec un humour ravageur.

« Ferdinand », de Carlos Saldanha est une nouvelle adaptation du livre pour enfants de Munro Leaf,
« The story of Ferdinand» (1936) (Walt Disney en avait déjà fait un court-métrage en 1938). Le livre raconte la mésaventure d’un taureau sensible et pacifique qui se retrouve du jour au lendemain dans une arène de corrida. Humour et émotion sont au rendez-vous. La musique présente dans le film est excellente.

  Bon cinéma. Xavier