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L’ÉDITO DE LA SEMAINE DU 19 AU 25 AOUT

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« While we’re young » de Noah Baumbach est une comédie « douce-amère » sur la rencontre entre deux couples de deux générations différentes, l’un spontané, jeune et libre, désinhibé, l’autre plongeant dans la crise de la quarantaine avec l’ennui et le côté convenu qui met le présent en difficulté. « une belle leçon de vie pour ses protagonistes incarnés par des acteurs sémillants »

Dans le même esprit que la précédente adaptation d’un des best-sellers de John Green (« Nos étoiles contraires », gros succès au box-office en 2014) « La face cachée de Margo » de Jake Schreier nous plonge dans une période de transition dans la vie de Quentin et Margo… le passage de l’adolescence a l’age adulte a travers un road trip exaltant, drôle et émouvant.

Et toujours à l’affiche pour le plus grand bonheur des petits et des grands : « Les minions » spin-off de «Moi, Moche et méchant», plein d’inventivité avec une quantité appréciable de gags absurdes, et de références pop. Les minions en salopette ou en string nous mènent vers des sommets d’absurdité à nous tordre de rire.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

Cette semaine, la vie est belge, roumaine, déjantée, pas sérieuse, farfelue, absurde !!! Deux nouveaux films au programme.

« Je suis mort mais j’ai des amis », de Guillaume et Stéphane Malandrin, une comédie grolandaise dans laquelle quatre ados cinquantenaires attardés, membres d’un groupe de rock, décident de partir à Los Angeles avec les cendres du chanteur du groupe. Quand l’amant du défunt, homo, arabe, militaire veut se joindre au voyage, leurs certitudes sont mises à rude épreuve.
« Aferim », de Radu June, ours d’argent du meilleur réalisateur au festival de Berlin, témoigne du renouvellement et de la grande vitalité du cinéma roumain. Tourné dans un noir et blanc magnifique, cette farce, cynique, mordante, sarcastique, picaresque, nous entraîne dans une réflexion sur la société roumaine ainsi que ses rapports avec les Roms, une culture qu’elle a tendance à occulter. C’est l’histoire d’un policier qui en 1835 part à la recherche d’un esclave échappé et accusé d’avoir séduit la femme du seigneur local.

Pour quelques séances encore :

« Victoria », de Sébastien Schipper. Tourné en un plan unique, ce thriller haletant relate la rencontre au petit matin d’une jeune madrilène et de quatre garçons allemands plutôt borderline. Cette œuvre noire est aussi une réflexion sur une jeunesse européenne souvent en proie à une absence d’avenir.

« Masaan », de Neeraj Ghaywan. Loin de Bollywood, Dheepak est pauvre et amoureux d’une jeune fille d’une caste différente. Devi perd son amant, son père est confronté à un policier corrompu. Ce premier film, sur les clivages entre les castes est porté par des personnages attachants.

« Amy », d’ Asif Kapadia, est un documentaire bouleversant sur cette extraordinaire chanteuse qui a dominé la scène anglo­saxonne « nu soul », déstabilisée par la célébrité jusqu’à sa mort en 2011.

Que le cinéma nous mette en joie !

Belles projections à tous, Frédérique

L’ÉDITO DE LA SEMAINE DU 12 AU 18 AOÛT 2015

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Dans le même esprit que la précédente adaptation d’un des best-sellers de John Green (« Nos étoiles contraires », gros succès au box-office en 2014) « La face cachée de Margo » de Jake Schreier nous plonge dans une période de transition dans la vie de Quentin et Margo… le passage de l’adolescence a l’âge adulte à travers un road trip exaltant, drôle et émouvant.

et toujours a`l’affiche pour le plus grand bonheur des petits et des grands : « Les minions », le retour des petites créatures jaunes complètement loufoque avec leur langage baragouiné. Une quête du plus grand méchant possible à servir, passant de maître en maître (du tyrannosaure Rex à Dracula), et au travers des âges avec un humour grotesque. ce spin-off de «Moi, Moche et méchant» est plein d’inventivité avec une quantité appréciable de gags absurdes, et de références pop. Les minions en salopette ou en string nous mènent vers des sommets d’absurdité à nous tordre de rire.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« Mon film n’est pas une histoire à propos d’un braquage de banque. C’est un braquage ».

Sébastien Schipper.

« Victoria », Grand Prix du Festival International du Film Policier de Beaune, de Sébastien Schipper, tourné en un plan unique comme un documentaire dans lequel les images seraient volées, est un thriller haletant sur la rencontre au petit matin d’une jeune madrilène interprétée par une actrice magnifique et de quatre garçons allemands plutôt borderline. La soirée commence dans la légèreté puis dérape progressivement pour virer peu à peu au cauchemar. Cette œuvre noire est aussi une réflexion sur une jeunesse européenne souvent en proie à une absence d’avenir.
« Masaan », de Neeraj Ghaywan a reçu deux prix à Cannes dans la catégorie « Un Certain Regard ». Loin de Bollywood, l’histoire se situe à Bénarès. Dheepak est pauvre et amoureux d’une jeune fille d’une caste différente. Devi perd son amant et son père est confronté à un policier corrompu. Ce premier film, sur les clivages entre les castes et sur les injustices dont les femmes sont victimes, est porté par des personnages attachants.
« Amy », d’ Asif Kapadia ,est un documentaire bouleversant sur cette extraordinaire chanteuse qui a dominé la scène anglo­saxonne « nu soul », déstabilisée par la célébrité jusqu’à sa mort en 2011. Filmée toute sa vie, privée et publique, on assiste à l’ascension et à la descente aux enfers d’une artiste hors du commun dont la vie fut malheureusement bien courte.
« Les nuits blanches du facteur », d’Andrei Konchalovsky. Dans la région d’Arkhangelsk, de nombreux villages sont coupés du monde, les routes sont impraticables et le seul relais avec le monde extérieur passe par le facteur !

Que le cinéma nous mette en joie !

Belles projections à tous, Frédérique

L’ÉDITO DE LA SEMAINE DU 5 AU 11 AOÛT 2015

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Dans le même esprit que la précédente adaptation d’un des best-seller de John Green (« Nos étoiles contraires », gros succès au box-office en 2014) « La face cachée de Margo » de Jake Schreier nous plonge dans une période de transition dans la vie de Quentin et Margo… le passage de l’adolescence a l’âge adulte à travers un road trip exaltant, drôle et émouvant. En avant-première lundi 10 à 21H (sortie nationale le 12 Aout)

« Nos futurs » de Rémi Bezançon, comédie de trentenaires, qui nous propose une réflexion intéressante, intelligente, et pleine d’humour sur le fait de retrouver ses amis d’enfances, de l’image que l’on a gardé d’eux et de celle bien réelle souvent différente. Le duo Pio Marmaï/Pierre Rochefort qui décide d’organiser une teuf ensemble, comme quand ils avaient 18 ans, marche bien et devient rapidement très attachant, sans oublier l’excellent et naturel Kyan Khojandi (Bref)

Et toujours a`l’affiche pour le plus grand bonheur des petits et des grands : « Les minions », le retour des petites créatures jaunes complètement loufoque avec leur langage baragouiné. Une quête du plus grand méchant possible à servir, passant de maître en maître (du tyrannosaure Rex à Dracula), et au travers des âges avec un humour grotesque. ce spin-off de «Moi, Moche et méchant» est plein d’inventivité avec une quantité appréciable de gags absurdes, et de références pop. Les minions en salopette ou en string nous mènent vers des sommets d’absurdité à nous tordre de rire.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« La Russie n’est ni pauvre, ni arriérée. C’est un pays médiéval. Encore aujourd’hui.
Et c’est tant mieux. Ses traditions, ses conceptions du monde, une voie de développement particulière, c’est sa richesse. Nous sommes un peu sauvages, un peu tumultueux, un peu dingues même.
Et alors ?».

Andreï Kontchalovski.

C’est le dernier film de ce cinéaste, « Les nuits blanches du facteur », que nous vous proposons au Club cette semaine. Dans la région d’Arkhangelsk, de nombreux villages sont coupés du monde, les routes sont impraticables et le seul relais avec le monde extérieur passe par le facteur !
Une semaine encore bien musicale !
« Amy » d’ Asif Kapadia est un documentaire bouleversant sur cette extraordinaire chanteuse qui a dominé la scène anglo­saxonne « nu soul », déstabilisée par la célébrité jusqu’à sa mort en 2011. Filmée toute sa vie, privée et publique, on assiste à l’ascension et à la descente aux enfers d’une artiste hors du commun dont la vie fut malheureusement bien courte.
« Love & Mercy » de Bill Pohlad est un biopic musical et original sur Brian Wilson, chanteur, inventeur des Beach Boys. Il retrace deux périodes essentielles de ce créateur majeur : les années 60, alors qu’il est un musicien d’exception particulièrement créatif. Les années 80 durant lesquelles il est en pleine dépression.
Mais aussi, quand deux ados, « Microbe et Gasoil », à l’approche des vacances, décident de se faire la malle dans un véhicule totalement foutraque, fait de bric et de broc, on carbure alors aux idées drôles, inventives, fantaisistes, loufoques d’un cinéaste sensible à l’imagination débordante.
« Fantasia », de Wang Chao, témoigne sans concession ni sentimentalisme, du quotidien de la classe ouvrière chinoise. Quand, au sein d’une famille, le père tombe malade, les autres membres, dans un système qui exclut, doivent lutter pour leur survie.

Que le cinéma nous mette en joie !

Belles projections à tous, Frédérique