EDITO DE LA SEMAINE DU 27 DECEMBRE 2017 AU 2 JANVIER 2017

L’ÉDITO 

« Sur l’autre rive une vie nouvelle les attend. Leur passé est un pays étranger »Chantal Thomas.

Écrivain-cinéaste, Marc Dugain a adapté à l’écran le roman de Chantal Thomas, « L’ECHANGE DES PRINCESSES ». Sous l’Ancien Régime, alors que la monarchie française est agonisante, pour satisfaire ses ambitions politiques, Philippe d’Orléans imagine des mariages diplomatiques entre très jeunes Princes et Princesses. Enjeu dans des stratégies imaginées par les parents, le sort de ces enfants sacrifiés par des unions forcées, résonne étrangement avec une actualité qui dénonce régulièrement la tragique destinée de millions de jeunes femmes dans le monde.

Lettre d’amour à un acteur disparu depuis, « LUCKY », de John Carroll Lynch, est une pépite touchante qui dresse le portrait mi-fictif, mi-biographique de Harry Dean Stanton. Hanté par la solitude, errant dans une ville dans laquelle les résidents s’inquiètent de lui alors qu’il semble hors du temps, vulnérable, notre héros s’interroge : quel peut-être le sens de la vie ?

« ERNEST ET CELESTINE EN HIVER », de Julien Chleng et Jean-Christophe Roger. Un nouveau programme de quatre courts-métrages pour ravir les petits et les grands à partir de trois ans.

Térésa est gouvernante : licenciée, elle encaisse placidement ce qui lui arrive et traverse un désert pour rejoindre une nouvelle famille. Au cours de ce périple, la rencontre avec un forain déstabilisant mais rassurant lui permet de prendre un nouvel envol. Film discret, « LA FIANCEE DU DESERT »,  de Cecilia Atan et Valeria Pivato, est un road movie réjouissant aux accents oniriques.

Très belles fêtes de fin d’année à tous.

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« La promesse de l’aube » de Max Ophüls d’après une adaptation du roman de Romain Gary. Le thème de l’identité de la France, d’une France idéale, où l’on crie liberté égalité, fraternité, y résonne dans l’imaginaire d’une famille d’immigrants juifs polonais. C’est aussi une histoire d’amour absolu entre une mère et son fils, «..les dieux avaient oublié de me couper le cordon ombilical.» On trouve dans ce 25film une éloge de l’espérance, de la volonté, de la tolérance et aussi de l’héroïsme
avec un humour ravageur.

« Ferdinand », de Carlos Saldanha est une nouvelle adaptation du livre pour enfants de Munro Leaf,
« The story of Ferdinand» (1936) (Walt Disney en avait déjà fait un court-métrage en 1938). Le livre raconte la mésaventure d’un taureau sensible et pacifique qui se retrouve du jour au lendemain dans une arène de corrida. Humour et émotion sont au rendez-vous. La musique présente dans le film est excellente.

  Bon cinéma. Xavier 

EDITO DE LA SEMAINE DU 20 AU 26 DECEMBRE

L’ÉDITO 

Lettre d’amour à un acteur de son vivant et disparu depuis, « LUCKY », de John Carroll Lynch, est une pépite touchante qui dresse le portrait mi-fictif, mi-biographique de Harry Dean Stanton. Acteur ayant plus de deux cents films à son actif, hanté par la solitude, errant dans une ville dans laquelle les résidents s’inquiètent de lui alors qu’il semble hors du temps, vulnérable, il s’interroge : quel peut-être le sens de la vie ?

Ciné-Goûters le mercredi 20 décembre à 14h et 16h, « ERNEST ET CELESTINE EN HIVER », un nouveau programme de quatre courts-métrages pour ravir les petits et les grands à partir de 3 ans.

Jeudi 21 décembre, soirée Patrimoine. Dans le cadre du cycle « Livres au cinéma », en partenariat avec Littera, « LETTRE D’UNE INCONNUE », de Max Ophüls d’après le roman éponyme de Stephen Zweig. Un jeune compositeur reçoit la lettre d’une jeune femme qui a traversé sa vie sans qu’il ne s’en aperçoive. Conférence de Vincent Thabourey, coordinateur de Cinémas du Sud et critique à la revue Positif.

Toujours à l’affiche :

Térésa est gouvernante : licenciée, résignée, elle encaisse placidement ce qui lui arrive et traverse un désert pour rejoindre une nouvelle famille. Au cours de ce périple, la rencontre avec un forain déstabilisant mais rassurant lui permet de prendre un nouvel envol et de retrouver quelques couleurs. Film discret, « LA FIANCEE DU DESERT », de Cecilia Atan et Valeria Pivato, est un road movie réjouissant aux accents oniriques

 « LA VILLA » de Robert Guediguian.

Belles projections à tous !

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« La promesse de l’aube » de Max Ophüls d’après une adaptation du roman de Romain Gary. Le thème de l’identité de la France, d’une France idéale, où l’on crie liberté égalité, fraternité, y résonne dans l’imaginaire d’une famille d’immigrants juifs polonais. C’est aussi une histoire d’amour absolu entre une mère et son fils, «..les dieux avaient oublié de me couper le cordon ombilical.» On trouve dans ce film une éloge de l’espérance, de la volonté, de la tolérance et aussi de l’héroïsme
avec un humour ravageur.

« Ferdinand », de Carlos Saldanha est une nouvelle adaptation du livre pour enfants de Munro Leaf,
« The story of Ferdinand» (1936) (Walt Disney en avait déjà fait un court-métrage en 1938). Le livre raconte la mésaventure d’un taureau sensible et pacifique qui se retrouve du jour au lendemain dans une arène de corrida. Humour et émotion sont au rendez-vous. La musique présente dans le film est excellente.

  Bon cinéma. Xavier 

TOUTE L’EQUIPE DES CINEMAS
LE CENTRE ET LE CLUB
VOUS SOUHAITE UN TRÈS JOYEUX NOEL

EDITO DE LA SEMAINE DU 13 AU 19 DECEMBRE

L’ÉDITO 

« Quand l’imprévu devient un vecteur de changement ! » Cecilia Atan.

Térésa est gouvernante : licenciée, résignée, elle encaisse placidement ce qui lui arrive et traverse un désert pour rejoindre une nouvelle famille. Au cours de ce périple, la rencontre avec un forain déstabilisant mais rassurant lui permet de prendre un nouvel envol et de retrouver quelques couleurs. Film discret, « LA FIANCEE DU DESERT », de Cecilia Atan et Valeria Pivato, est un road movie réjouissant aux accents oniriques.

« LE COUREUR », de Amir Naderi reflète le monde des enfants orphelins, livrés à eux-mêmes dans la société iranienne après les ravages de la guerre Iran-Irak. Sans pour autant être larmoyant, le film revient sur le parcours d’Amiro, un jeune enfant qui lutte pour survivre, enchaîne les petits boulots et rêve d’un ailleurs meilleur.

« UN HOMME INTEGRE », de Mohammad Rasoulof, prix Un Certain Regard au dernier festival de Cannes, est un thriller social et politique qui interroge : comment dans un pays gangrené par la mafia peut-on lutter contre la corruption sans se salir les mains ? Le réalisateur est actuellement privé de liberté et menacé d’emprisonnement pour « Activités contre la sécurité nationale et propagande ».

Samedi 16 décembre : Focus sur le cinéma iranien à partir de 18 heures. (2 films 10 euros, 1 film, tarif en vigueur : réservation possible au cinéma . Apéro-soupe-dessert proposé par l’ASCCC à l’issue de la première projection (5 euros, réservation au 0677335858)

« KEATON en QUATRE », mercredi 13 décembre à 14h (ciné-goûter) et 16h (ciné-concert-goûter) avec l’accompagnement du musicien Jean-Paul Raffit : quatre courts-métrages hilarants par un des grands clowns du cinéma.

Toujours à l’affiche, « LA VILLA » de Robert Guediguian.

A vos agendas !

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Ferdinand », de Carlos Saldanha est une nouvelle adaptation du livre pour enfants de Munro Leaf,
« The story of Ferdinand» (1936) (Walt Disney en avait déjà fait un court-métrage en 1938). Le livre raconte la mésaventure d’un taureau sensible et pacifique qui se retrouve du jour au lendemain dans une arène de corrida. Humour et émotion sont au rendez-vous. La musique présente dans le film est excellente.

Avec « Les Gardiennes », Xavier Beauvois signe un long film contemplatif qui magnifie la terre et le courage des femmes. Les images et costumes sont magnifiques, le jeux des acteurs est prenant. L’histoire est racontée tel des tableaux au fur et à mesure des saisons. Un film à ne surtout pas hésiter à aller voir.

De très belles idées dans le second long métrage de Guillaume Gallienne, après « Guillaume et les garçons, à table ». « Maryline » serait une « allégorie de l’actrice en général, puisant sa force dans sa sensibilité à fleur de peau ». C’est une mise en abyme d’une aspirante au rôle d’actrice, entre humiliations et espoir, entre déchéance et renaissance. On y passe du rire au larmes. « cette blessure…d’où tu viens », chante Vanessa Paradis, radieuse dans son rôle bienveillant. La découverte d’Adeline D’Hermy dans le rôle de Maryline est un bijou.

« L’étoile de Noël » de Timothy Reckart. Film d’animation, avec des dessins magnifiques, c’est le point des vue des animaux sur l’histoire de la nativité. L’humour y est très présent et le thème fidèle à la bible. L’âne est une copie du bestiaire de Shrek, donc, un régal! Voir, au second degré ce regard des animaux de l’étable sur ce récit est pour le moins original, et réjouissant. A voir en famille.

  Bon cinéma. Xavier 

Le programme de la semaine