EDITO DE LA SEMAINE DU 1ER AU 7 NOVEMBRE

L’ÉDITO 

« Mais ne vous inquiétez pas, on finit par rentrer dans le rang ». Paula dans « Jeune Femme ».

Que signifie être une « Jeune Femme » aujourd’hui quand on a pas de compétences particulières, pas de projets, pas d’amis sincères, pas de chez soi ? Caméra d’Or du dernier festival de Cannes, le film de Leonor Seraille évoque une personne singulière au cheminement chaotique, un peu borderline, qui doit vivre après l’inconséquence !!!

Sans complaisance, Kathryn Bigelow revient sur les émeutes raciales qui ont secouées la ville du label de disques « Tamla Motown », en 1967. Film politique dénonçant les violences policières, la manipulation, la ségrégation, « Detroit » interroge une Amérique pétrie de contradictions. La projection du jeudi 2 novembre à 20h30 sera suivie d’un pot convivial et d’une présentation musicale de la « Tamla Motown » par Patrick Takerkart.

Entre émigration et immigration, Riace est un petit village de Calabre qui connaît une nouvelle vie, une renaissance, grâce à la mobilisation de ses habitants, l’accueil de migrants et la réhabilitation de l’habitat. Message d’espoir, « Un Paese di Calabria », de Shu Aiello et Catherine Catella est un réquisitoire contre l’indifférence. Ciné-débat en présence de la réalisatrice Shu Aiello vendredi 3 novembre à 20h30.

Ciné-goûter mercredi 1er novembre à 16 heures, « Alice Comedies », un programme de quatre courts-métrages de Walt Disney, des années 1920 !!! Mélange de techniques, de drôlerie, de fantaisie, d’inventivité. Cette séance s’inscrit dans notre cycle « Western, Westerns, Regards Décalés ».

Palme d’or du dernier festival de Cannes, « The Square », de Ruben Östlund interroge les faiblesses humaines.

A vos agendas !

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« D’apres une histoire vraie », (adaptation du roman autobiographique de Delphine de Vigan), s’ouvre d’entrée de jeu sur une Emmanuelle Seigner en séance de dédicaces et au bout du rouleau, déversoir malgré elle des confidences de ses fans en plein transfert psychologique. Roman Polanski livre probablement un peu de lui-même dans ce thriller plein de mises en abimes et de jeux de miroirs.

« Au revoir la haut » est adapté d’un best seller de Pierre Lemaître, lauréat du prix Goncourt de 2013, ce film « du pur Albert Dupontel, est un peu voyou, politiquement incorrect, grotesque, édifiant ». La réalisation de Dupontel est audacieuse, truculente et d’une énergie euphorisante, époustouflante avec son ton décalé et sa dérision bien personnelle, alliant émotion, drôleries et poésie. La folie hystérique de l’après guerre se retrouve sacrifiée à l’autel du pamphlet anticapitaliste, fidèlement au roman, on y retrouve des notes de Tex Avery, Charlie Chaplin, et Buster Keaton….

« Zombillénium » d’Arthur de Pins et Alexis Ducord est l’adaptation de la bande déssinée à succes du meme nom. L’équilibre entre premier degré et envolées fun est idéal, de même que l’interaction entre ses personnages garantit des instants de franche comédie en plus d’un attachement immédiat envers eux. Des décors magiques, de la couleur, une bande originale extraordinaire, attachez vos ceintures et ouvrez grands les yeux… « Zombillénium » est un film à ne manquer sous aucun prétexte !

  Bon cinéma. Xavier 

EDITO DE LA SEMAINE DU 25 AU 31 OCTOBRE

L’ÉDITO 

« Nous avions envie de raconter ce monde de l’enfance, si proche pour nous du monde des contes ». Noémie Lvovsky.

Histoire d’enfance et histoire d’amour, « Demain est tous les autres jours », de Noémie Lvovsky , un conte à la fois doux et terrifiant sur la jeunesse brisée d’une petite fille dont la mère fantasque plonge peu à peu dans la folie.

Ciné-goûter mercredi 25 octobre à 16 heures, « Alice Comedies », un programme de quatre courts-métrages de Walt Disney, des années 1920 !!! Mélange de techniques, de drôlerie, de fantaisie, d’inventivité. Cette séance s’inscrit dans notre cycle « Western, Westerns, Regards Décalés ».

Palme d’or du dernier festival de Cannes, « The Square », de Ruben Östlund interroge les faiblesses humaines. Au delà des frasques d’un conservateur d’un musée d’Art Contemporain incapable de défendre les valeurs humanistes qu’il affiche et revendique, le film est une satire d’une société très scandinave, nombriliste, hypocrite, individualiste, pétrie cependant de discours altruistes et bien pensants.

A travers le destin croisé de trois femmes et d’un jeune musicien, « Téhéran Tabou », tourné en rotoscopie, d’ Ali Soozandeh, dresse le portrait intime d’un Iran écartelé entre l’hypocrisie des dignitaires religieux, la corruption, la répression, le mensonge, la difficulté à vivre quand on est une femme, la soif de changement et de modernité.

« La Passion Van Gogh », de Dorota Kobiela et Hugh Welchman, construit à partir de la correspondance de Vincent à son frère Théo, est un premier long métrage étonnant entièrement peint à la main.

Belles séances à tous.

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Au revoir la haut » est adapté d’un best seller de Pierre Lemaître, lauréat du prix Goncourt de 2013, ce film « du pur Albert Dupontel, est un peu voyou, politiquement incorrect, grotesque, édifiant ». La réalisation de Dupontel est audacieuse, truculente et d’une énergie euphorisante, époustouflante avec son ton décalé et sa dérision bien personnelle, alliant émotion, drôleries et poésie. La folie hystérique de l’après guerre se retrouve sacrifiée à l’autel du pamphlet anticapitaliste, fidèlement au roman, on y retrouve des notes de Tex Avery, Charlie Chaplin, et Buster Keaton….

« Zombillénium » d’Arthur de Pins et Alexis Ducord est l’adaptation de la bande déssinée à succes du meme nom. L’équilibre entre premier degré et envolées fun est idéal, de même que l’interaction entre ses personnages garantit des instants de franche comédie en plus d’un attachement immédiat envers eux. Des décors magiques, de la couleur, une bande originale extraordinaire, attachez vos ceintures et ouvrez grands les yeux… « Zombillénium » est un film à ne manquer sous aucun prétexte !

  Bon cinéma. Xavier 

EDITO DE LA SEMAINE DU 18 AU 24 OCTOBRE

L’ÉDITO 

« C’est un véritable signal d’alarme sur la difficulté actuelle de l’humanité à se connecter aux autres ». Ruben Östlund.

Palme d’or du dernier festival de Cannes, « The Square », de Ruben Östlund interroge les faiblesses humaines. Au delà des frasques d’un conservateur d’un musée d’Art Contemporain incapable de défendre les valeurs humanistes qu’il affiche et revendique, le film est une satire d’une société très scandinave, nombriliste, hypocrite, individualiste, pétrie cependant de discours altruistes et bien pensants.

A travers le destin croisé de trois femmes et d’un jeune musicien, « Téhéran Tabou », tourné en rotoscopie, d’ Ali Soozandeh, dresse le portrait intime d’un Iran écartelé entre l’hypocrisie des dignitaires religieux, la corruption, la répression, le mensonge, la difficulté à vivre quand on est une femme, la soif de changement et de modernité.

Dans le cadre de notre cycle « Western, Westerns, Regards Décalés »« Le Bon, La Brute, Le Cinglé », de Kim Jee-Woon, une comédie délirante et coréenne qui revisite les codes du western : une course au trésor endiablée qui flirte avec les registres de Sergio Leone et de la bande dessinée. Présentation de Patrick Takerkart samedi 21 octobre à 20h45 et projection suivie d’un pot convivial.

« La Passion Van Gogh », de Dorota Kobiela et Hugh Welchman, construit à partir de la correspondance de Vincent à son frère Théo, est un premier long métrage étonnant entièrement peint à la main.

«Un Beau Soleil Intérieur»,, un film réjouissant de la réalisatrice Claire Denis. Interprété lumineusement par Juliette Binoche, il porte un regard tendre sur une quinquagénaire divorcée qui multiplie les déboires amoureux.

Que le cinéma vous mette en joie.

 Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Zombillénium » d’Arthur de Pins et Alexis Ducord est l’adaptation de la bande dessinée à succès du même nom. L’équilibre entre premier degré et envolées fun est idéal, de même que l’interaction entre ses personnages garantit des instants de franche comédie en plus d’un attachement immédiat envers eux. Des décors magiques, de la couleur, une bande originale extraordinaire, attachez vos ceintures et ouvrez grands les yeux… « Zombillénium » est un film à ne manquer sous aucun prétexte !

« Confident royal » de Stephen Frears est un petit bijou d’humour mais surtout d’émotion. On y découvre un aspect resté inconnu de la vie de la reine Victoria, un magnifique récit d’une amitié ( inspirée de faits réels) impossible avec Judi Dench toujours aussi radieuse. Une dame de fer dans un gant de velours.

« Otez-moi d’un doute » de Carine Tardieu, est un film tendre, touchant drôle et très juste à la fois. Tout en finesse et sobriété qui ne laisse pas indifférent et qui fait réfléchir à des thèmes universels comme la filiation, nos racines et la transmission.François Damiens tout en retenue et Cécile de France rayonnante. A voir !

  Bon cinéma. Xavier