EDITO DE LA SEMAINE DU 30 NOVEMBRE AU 6 DECEMBRE

L’ÉDITO

Cette semaine au Club c’est une actualité cinématographique foisonnante qui vous attend !!!

« Captain Fantastic », de Matt Ross avec Viggo Mortensen, extraordinaire en père idéaliste qui se bat pour ses convictions en élevant seul ses six enfants. Loin de tout militantisme, cette comédie dramatique loufoque et rafraichissante interroge : la parentalité, les méthodes alternatives d’éducation, la liberté, les choix que les parents imposent à leurs enfants…

« Wallace et Gromit, les inventuriers », de Nic Park et un film d’animation pour petits et grands qui nous entraîne dans les histoires cocasses d’un inventeur fantasque accompagné de son chien fidèle.

« Dernières Nouvelles du Cosmos », un documentaire passionnant de Julie Bertucelli, sur une jeune fille, Hélène, auteure de textes poétiques alors qu’elle n’a jamais appris à lire et a à écrire. C’est à 20 ans que sa mère découvre qu’elle peut communiquer en utilisant un jeu de lettres. Ciné-débat le samedi 3 décembre à 20h30.

Dans le cadre du cycle « Villes de Cinéma » présenté par Cinémas du Sud, « Au Bonheur des Dames », de Julien Duvivier est une adaptation du roman d’Emile Zola sur l’essor des grands magasins à la fin du XIX ème siècle.

Dans la Corée des années trente alors sous domination japonaise, le maître du cinéma coréen, Park Chan-Wook, signe avec « Mademoiselle », un thriller jouissif, imprévisible autour de duperies saphiques, de manipulations amoureuses et de vengeances.

« Le Client », d’AshgarFarhadi, explore avec beaucoup d’intelligence, la complexité des relations humaines.

« Moi, Daniel Blake », de Ken Loach.

De Rachid Djaïdani, « Tour de France ».

« Fuocoammare, par-delà Lampedusa », de Gianfranco Rosi, une chronique qui prend le temps de rencontrer des habitants de l’île.

Belles projections à tous. Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Maman a tort » de Marc Fitoussi, « Bienvenue dans le monde du travail ! ». Le film à la fois cruel et plein de charme, part du folklorique « stage d’observation » pour les élèves de 3e, ne paie pas de mine mais á l’arrivée est bien réussi est va plus loin que prévu. L’intrigue est bien menée. Émilie Dequenne est toute en justesse.

« Tu ne tueras point » de Mel Gibson, dresse un portrait très émouvant d’un héros méconnu de la Seconde Guerre Mondiale. Le film surprend énormément par la différence de ton entre une première partie faussement tendre et un peu fleur bleue, et celle qui s’enchaîne inévitablement parmi des combats insoutenables… Rarement un film de guerre n’avait été aussi humain. Exceptionnel, des scènes jamais vu au ciné, des émotions à l’image qui perfore même les âmes les plus forte.

« Réparer les vivants » de Katell Quilévéré. Adaptation fidèle du livre de Maylis de Kérandal. Des parents sont brutalement confrontés au décès de leur enfant et sont invités à choisir de donner ses organes pour sauver d’autres vies.

« Planétarium » de Rebecca Zlotowski est l’histoire romanesque, de deux jeunes filles (Natalie Portman et Lily-Rose Depp) médiums américaines, qui sont remarquées par un producteur de cinéma.

Bon cinéma. Xavier

EDITO DE LA SEMAINE DU 23 AU 29 NOVEMBRE

EDITO

Dans la Corée des années trente alors sous domination japonaise, le maître du cinéma coréen, Pan Chan-Wook,
signe un thriller jouissif, raffiné, imprévisible autour de duperies saphiques, de manipulations amoureuses et de vengeances.
« Mademoiselle », nous transporte dans un manoir lugubre où une jeune coréenne associée à un escroc entre au service d’une riche héritière japonaise qui vit avec un oncle pervers et bibliophile.

Pour petits et grands, amateurs de comédies musicales, le premier film d’Alan Parker, « Du rififi chez les mômes » ou « Bugsy Malone » est une parodie des films de gangsters. Quand tous les rôles sont joués par des enfants, que les tractions-avant sont à pédales, que les mitraillettes envoient de la crème chantilly, que Jodie Foster, dans un de ses tous premiers rôles, nous berce avec une bande-son magnifique, on jubile. Ciné-goûter mercredi 23 novembre à 16 heures.

De Rachid Djaïdani, « Tour de France ». Serge, raciste, aigri, grossier, entreprend un périple sur les pas de Joseph Vernet. Accompagné par un chanteur de hip hop, ils vont apprendre à se connaître, se tolérer, s’apprécier.

« Le Client », d’Ashgar Farhadi, explore avec beaucoup d’intelligence, la complexité des relations humaines.

Dans, « Moi, Daniel Blake », Ken Loach, réalisateur représentatif d’un cinéma social, dénonce l’absurdité et la perversité de la politique du système social britannique.

« Ma vie de courgette », de Claude Barras et Céline Sciamma, récit tendre, émouvant et dur, sur la maltraitance des enfants, la capacité de résilience, sur l’amitié et la bienveillance des adultes.

Belles projections.Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Planétarium » de Rebecca Zlotowski est l’histoire romanesque (avec cette idée magnifique de faire se télescoper puissances du faux – l’art cinématographique – et celles de l’invisible – les morts et leur possible présence spectrale), dans les années 30, de deux jeunes filles (Natalie Portman et Lily-Rose Depp) médiums américaines, qui, en tournée, sont remarquées par un producteur de cinéma. « L’intelligence du film est d’abord une réflexion sur les puissances d’illusion du cinéma… » La Mostra de Venise.

« Réparer les vivants » de Katell Quilévéré. Adaptation fidèle du livre de Maylis de Kérandal. Des parents sont brutalement confrontés au décès de leur enfant et sont invités à choisir de donner ses organes pour sauver d’autres vies. L’intensité émotionnelle du film est amplifiée par la partie documentaire de la greffe, sincèrement éprouvante, mais que Katell Quilévéré a respectée fidèlement.

Bon cinéma. Xavier

EDITO DE LA SEMAINE DU 16 AU 22 NOVEMBRE

EDITO

« Ils étaient tellement brisés par la vie que jamais je ne les ai jugés. Serge (Gérard Depardieu) est l’un d’eux, pas un mauvais mais juste un personnage perdu ». Rachid Djaïdani.

C’est la rencontre entre un jeune rappeur et un maçon du nord de la France que nous raconte Rachid Djaïdani dans son deuxième film, « Tour de France ». Serge, raciste, aigri, grossier, seul face à une vie ponctuée d’échecs et de blessures, entreprend un périple de Dieppe à Marseille, sur les pas de Joseph Vernet, peintre chargé par Louis XV de représenter les ports français. Accompagné par Far’Hook, un chanteur de hip hop qui s’est embrouillé avec un caïd, ils vont, au cours de leurs relations qui prennent des allures d’affrontement père-fils, apprendre à se connaître, se tolérer, s’apprécier.

Cannes 2016 : prix du scénario et prix d’interprétation masculine, « Le Client », d’Ashgar Farhadi, explore avec beaucoup d’intelligence et de discrétion, la complexité des relations humaines. Emad et Rana forment un couple normal, de la classe moyenne : ils jouent au théâtre. Un déménagement, un évènement imprévisible, une méprise ayant un rapport avec l’ancienne locataire de leur nouvel appartement situé à Téhéran, vont révéler des traits inattendus de leurs personnalités quand il s’agira de décider du sort d’un homme.

Dans, « Moi, Daniel Blake », Ken Loach, réalisateur représentatif d’un cinéma social, dénonce l’absurdité et la perversité de la politique du système social britannique. Il n’a en fait jamais cessé de pointer du doigt les injustices engendrées par le néo-libéralisme toujours plus impitoyable avec les laissés pour compte de notre société.

Belle semaine cinématographique à tous. Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Planétarium » de Rebecca Zlotowski est l’histoire romanesque (avec cette idée magnifique de faire se télescoper puissances du faux – l’art cinématographique – et celles de l’invisible – les morts et leur possible présence spectrale), dans les années 30, de deux jeunes filles (Natalie Portman et Lily-Rose Depp) médiums américaines, qui, en tournée, sont remarquées par un producteur de cinéma. « L’intelligence du film est d’abord une réflexion sur les puissances d’illusion du cinéma… » La Mostra de Venise.

« Réparer les vivants » de Katell Quilévéré. Adaptation fidèle du livre de Maylis de Kérandal. Des parents sont brutalement confrontés au décès de leur enfant et sont invités à choisir de donner ses organes pour sauver d’autres vies. L’intensité émotionnelle du film est amplifiée par la partie documentaire de la greffe, sincèrement éprouvante, mais que Katell Quilévéré a respectée fidèlement.

« Mal de pierres » est adapté du roman : Mal di pietre de Miléna Agus. Une jeune femme en quête d’un amour absolu, essaye de se libérer d’un mariage imposé. Le film de Nicole Garcia est une réussite pleine d’élégance touchante.

Bon cnéma. Xavier

EDITO DE LA SEMAINE DU 9 AU 15 NOVEMBRE

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Ma vie de Courgette » de Claude Barras, sur un scénario de Celine Sciamma, est un film d’animation à destination
des petits et des grands. Abordant des sujets comme l’amitié, les peurs enfantines, la formation d l’identité… Une histoire avec un thème pas forcément facile à appréhender pour les plus jeunes traitée avec énormément de talent. A voir absolument!!! (A partir de 6 ans)

« Réparer les vivants », ce film de Katell Quilévéré est une adaptation fidèle du livre de Maylis de Kérandal. Un début très beau, presque onirique, jusqu’à l’accident talentueusement suggéré par la métaphore de la vague, nous emporte vers le drame. Les parents de Simon sont brutalement confrontés au décès de leur enfant et sont invités à choisir de donner ses organes pour sauver d’autres vies. L’intensité émotionnelle du film est amplifiée par la partie documentaire de la greffe, sincèrement éprouvante, mais que Katell Quilévéré a respectée fidèlement d’après le roman , même si les mots sont plus faciles à lire qu’à voir.

« Mal de pierres » est adapté du roman : Mal di pietre de Miléna Agus. Une jeune femme essaye de se libérer d’un mariage imposé. Elle est en quête d’un amour absolu qui fait croire à une démence romanesque. Le film de Nicole Garcia est une réussite pleine d’élégance touchante. Ce film a été tourné sur le Plateau de Valensole pour la partie dans les Alpes de Haute-Provence.

Bon Cinéma, Xavier

EDITO

« Quand un film raconte l’histoire d’une famille, la maison y a forcément un rôle central. Cela avait déjà été remarqué dans mes films précédents. La maison et la ville occupent cette fois encore un rôle primordial ». Ashgar Farhadi.

Cannes 2016 : prix du scénario et prix d’interprétation masculine, « Le Client », d’Ashgar Farhadi, explore avec beaucoup d’intelligence et de discrétion, la complexité des relations humaines. Emad et Rana forment un couple normal, de la classe moyenne : ils jouent au théâtre. Un déménagement, un évènement imprévisible, une méprise ayant un rapport avec l’ancienne locataire de leur nouvel appartement situé à Téhéran, vont révéler des traits inattendus de leurs personnalités quand il s’agira de décider du sort d’un homme.
Dans, « Moi, Daniel Blake », Ken Loach, réalisateur représentatif d’un cinéma social, dénonce l’absurdité et la perversité de la politique du système social britannique. Il n’a en fait jamais cessé de pointer du doigt les injustices engendrées par le néo-libéralisme toujours plus impitoyable avec les laissés pour compte de notre société.
Soirée débat, en partenariat avec l’UDAF, le jeudi 10 novembre à 20h30, (dans le cadre des Journées des familles organisé par le REAAP, des places sont offertes par l’UDAF en contactant le 06 84 77 12 61 (laisser un message avec nom prénom).) « Au Premier Regard », de Daniel Ribeiro. Ode à la tolérance et au droit à la différence, ce premier long-métrage d’un cinéaste brésilien, sonde avec pudeur et sans écueil l’amour naissant entre deux adolescents.
« Fuocammare, par-delà Lampedusa », de Gianfranco Rosi, Ours d’or à Berlin, est une chronique qui prend le temps d’accompagner et de rencontrer des habitants de l’île. Mettant en parallèle deux mondes qui cohabitent ou qui s’ignorent, interrogeant la précipitation des médias, ce documentaire est une métaphore qui renvoie à une Europe borgne oubliant de voir la réalité en face. Soirée débat samedi 12novembre à 20h30 en partenariat avec La Cimade et E’Changeons le monde.

Belles projections, Frédérique