EDITO DE LA SEMAINE DU 1 AU 7 JUIN 2016

EDITO

« Pour moi la douleur n’est pas seulement un thème, c’est vraiment l’un des personnages du film,
et je me suis attaché à l’aborder avec délicatesse et austérité ».

Pedro Almodovar.

Pas de flamboyance, de la pudeur, de la sobriété pour « Julieta », le dernier film de Pedro Almodovar, qui résonne telle une tragédie grecque. Inspiré des nouvelles d’Alice Munro, le réalisateur nous entraîne sur les pas d’une femme rongée par la culpabilité, ne s’étant jamais remise de l’absence de sa fille. La rencontre avec l’amie d’enfance de sa fille la détermine à écrire ses souvenirs, ses secrets, ses erreurs.
Wang Xiaoshuai, dans « Red Amnesia » comme dans ses autres films, ne cesse d’explorer l’impact de la révolution culturelle chinoise, le rôle du passé sur les générations actuelles hantées par des fantômes d’hier. L’héroïne, une gentille vieille dame ne s’occupe que de ses enfants et de ses petits-enfants. Quand un adolescent étrange la suit, elle est rattrapée par ses souvenirs.
« Mr Holmes », de Bill Condon interroge : qui est l’homme derrière le détective privé ? Alors qu’il est un vieux monsieur solitaire qui commence à avoir la mémoire qui lui joue des tours, Sherlock est obsédé par une énigme irrésolue depuis trente ans.
Récit choral, le dernier film de Woody Allen « Cafe Society », nous emporte dans les années trente, dans le milieu des artistes, des mondains, des personnalités qui fréquentaient les clubs, les cafés, les restaurants à la mode. Dans ce contexte, à New York, Bobby Dorfman étouffe entre ses parents et un frère gangster. Il s’en va à Hollywood retrouver son oncle, célèbre agent des stars. Décidé à tenter sa chance, il rencontre l’amour…

Que le cinéma vous mette en joie. Belles projections à tous, Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

 » Ils sont partout «  de Yvan Attal, démonte les clichés tenaces qui circulent sur la religion juive dans un film à sketchs où l’humour et la désinvolture sont sans cesse présents. L’intrigue est reliée par un fil rouge, celui du personnage d’Yvan confiant ses angoisses à son psy, notamment son obsession, celle de se sentir persécuté en tant que juif.

C’est une comédie subtile servie par une pléthore de grands acteurs francais, qui parle des juifs, et déjoue tous les préjugés sur lesquels se fonde l’antisémitisme ( dont on a tant parlé après les attentats de Charlie Hebdo ). Ces préjugés, a la fois trop nombreux et trop disparates, méritaient chacun d’être illustré – et démonté – dans une histoire propre.

Bon cinéma, Xavier

EDITO DE LA SEMAINE DU 25 AU 31 MAI

EDITO

« Milouda Chaqiq a quitté le Maroc pour venir en France,
seule à cinquante-cinq ans et a appris à lire en suivant des cours d’alphabétisation… Ce n’est pas rien ! J’avais un immense respect pour cette dame, pour son tempérament ». Fejria Deliba.

Premier long métrage de l’actrice Fejria Deliba, « D’une pierre deux coups », récompensé par le Prix du Public au Festival Premiers Plans d’Angers, raconte l’histoire d’une « échappée » de soixante-quinze ans, belle, libre, analphabète, mère de 11 enfants. N’ayant jamais quitté sa cité, elle apprend le décès d’un homme qu’elle a connu autrefois. Réflexion sur l’intégration et ses multiples visages, cette comédie familiale touchante est une des jolies surprises de ces dernières semaines.
Récit choral, le dernier film de Woody Allen « Cafe Society », nous emporte dans les années trente, dans le milieu des artistes, des mondains, des personnalités qui fréquentaient les clubs, les cafés, les restaurants à la mode. Dans ce contexte, à New York, Bobby Dorfman étouffe entre ses parents et un frère gangster. Il s’en va à Hollywood retrouver son oncle, célèbre agent des stars. Décidé à tenter sa chance, il rencontre l’amour…
« La saison des femmes » de Leena Yadav est un film tonique aux couleurs de Bollywood mais aussi un plaidoyer pour faire reculer toutes les formes d’oppression faites aux femmes. En Inde, dans un village rural du Gujarat, quatre femmes liées par amitié, ayant soif de liberté, écrasées par la domination masculine, se rebellent, luttent et tentent avec humour et énergie de faire avancer leurs droits.
Ciné-goûter ce mercredi pour nos petites bobines à partir de quatre ans avec « Les Espiègles » de Janis Cimermanis ayant pour thèmes le respect de la nature et la vie à la ferme.

Que le cinéma vous mette en joie. Belles projections à tous,Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Eddie the Eagle » de Dexter Fletcher, est un feel good movie dans l’esprit du trés bon Rasta Rockett ,une mise en scène à la 80’s, qui rend heureux et qui s’offre un jeu d’acteur bluffant : aussi bien de la part du grand Hugh Jackman que du très surprenant Taron Egerton. Eddie gagne notre sympathie comme celle du public qui l’a encouragé au JO de Calgary.

 » Ma Loute » de Bruno Dumont, magnifie le Nord! Présenté en Compétition au Festival de Cannes 2016, le film est l’occasion pour Bruno Dumont de retrouver Juliette Binoche, qu’il avait déjà dirigée dans Camille Claudel 1915. Des personnages semblant tout droit sortis de la Comtesse de Ségur, revue et corrigée par les frère Grimm, un humour carnassier, et en toile de fond la splendide côte d’Opale. Une comédie dramatique ou le grotesque et l’ironie règent en maître.

 » Un homme a la hauteur «  de Laurent Tirard, est un remake du film argentin de Marcos Carnevale.
La rencontre d’une brillante et belle avocate avec un petit homme (en taille), drole et cultivé… Une Love Story surprenante et touchante.

Bon cinéma. Xavier

EDITO DE LA SEMAINE DU 18 AU 24 MAI

QUOI DE NEUF AU CENTRE

 » Ma Loute » de Bruno Dumont, magnifie le Nord!
Présenté en Compétition au Festival de Cannes 2016, le film est l’occasion pour Bruno Dumont de retrouver Juliette Binoche, qu’il avait déjà dirigée dans Camille Claudel 1915. Des personnages semblants tout droit sortis de la Comptesse de Ségur, revue et corrigée par les frère Grimm, un humour carnassier, et en toile de fond la splendide côte d’Opale. Une comédie dramatique ou le grotesque et l’ironie règent en maîtres.

 » Un homme a la hauteur «  de Laurent Tirard, est un remake du film argentin de Marcos Carnevale.
La rencontre d’une brillante et belle avocate avec un petit homme (en taille), drole et cultivé… Une Love Story surprenante et touchante.

 » Kung Fu Panda 3 «  de Jennifer Yuh, Alessandro Carloni . C’est toujours un plaisir de retrouver Po, le panda maladroit (faux) expert en arts martiaux. Gags aussi énormes que le ventre du héros, des scènes d’actions spectaculaires, des bastons inventives, des personnages secondaires loufoques et indéniablement trop mignons et une animation fascinante.

Bon cinéma, Xavier

EDITO

« On plonge dans la société newyorkaise des clubs à la mode.
La « Cafe Society » où l’on croise des hommes politiques, des jeunes filles faisant leurs premiers pas dans le monde, des séducteurs, des maris infidèles, des femmes assassinant leurs maris… »
Woody Allen.

Récit choral, le dernier film de Woody Allen « Cafe Society », nous emporte dans les années trente, dans le milieu des artistes, des mondains, des personnalités qui fréquentaient les clubs, les cafés, les restaurants à la mode. Dans ce contexte, à New York, Bobby Dorfman étouffe entre ses parents et un frère gangster. Il s’en va à Hollywood retrouver son oncle, célèbre agent des stars. Décidé à tenter sa chance, il rencontre l’amour…

Autre film à l’affiche, « La saison des femmes » de Leena Yadav est un film tonique aux couleurs de Bollywood mais aussi un plaidoyer pour faire reculer toutes les formes d’oppressions faites aux femmes. En Inde, dans un village rural du Gujarat, quatre femmes liées par amitié, ayant soif de liberté, écrasées par la domination masculine, se rebellent, luttent et tentent avec humour et énergie de faire avancer leurs droits.

Que votre semaine cinématographique soit belle !!

Que le cinéma vous mette en joie. Belles projections à tous,

Frédérique

EDITO DE LA SEMAINE DU 11 AU 17 MAI

QUOI DE NEUF AU CENTRE

 » Ma Loute » de Bruno Dumont, magnifie le Nord!
Présenté en Compétition au Festival de Cannes 2016, le film est l’occasion pour Bruno Dumont de retrouver Juliette Binoche, qu’il avait déjà dirigée dans Camille Claudel 1915. Des personnages semblants tout droit sortis de la Comptesse de Ségur, revue et corrigée par les frère Grimm, un humour carnassier, et en toile de fond la splendide côte d’Opale. Une comédie dramatique ou le grotesque et l’ironie règent en maîtres.

 » Un homme a la hauteur «  de Laurent Tirard, est un remake du film argentin de Marcos Carnevale.
La rencontre d’une brillante et belle avocate avec un petit homme (en taille), drole et cultivé… Une Love Story surprenante et touchante.

 » Kung Fu Panda 3 «  de Jennifer Yuh, Alessandro Carloni . C’est toujours un plaisir de retrouver Po, le panda maladroit (faux) expert en arts martiaux. Gags aussi énormes que le ventre du héros, des scènes d’actions spectaculaires, des bastons inventives, des personnages secondaires loufoques et indéniablement trop mignons et une animation fascinante.

Bon cinéma, Xavier

EDITO

YES WE CANNES 2016,

LE CLUB FAIT SON CINEMA !

Années 30, entre New York et Hollywood, au Morocco, au Coconut Grove, au Cafe Trocadero à Greenwich Village, au Cotton Club, on vibre au rythme des musiques de Jazz !
2016 Gap, Good Hotel Street, venez-vous aussi vibrer dans l’ambiance cosy, glamour du Club et découvrir le dernier film de Woody Allen, « Cafe Society » !
A New York Bobby Dorfman étouffe entre ses parents et un frère gangster. Il s’en va à Hollywood retrouver son oncle, célèbre agent des stars. Décidé à tenter sa chance, il rencontre l’amour…

A votre tour, le 11 mai à 20h30, venez rêver, jouer les stars*, fouler le red carpet, monter les marches (trois) ! Provoquer l’inattendu, briller sous les flashes des photographes et passer une soirée inoubliable, au Club, c’est possible !

*Dress code : années trente et plus si affinités !

Fini la prohibition, après la projection, rendez-vous pour un funny cocktail !

Autre film à l’affiche,
« Mekong Stories » de Phan Dang Di. Vietnam, début des années 2000, le pays est confronté à une grave crise économique. Entre bidonvilles et buildings, fleuve et forêt, modernité et tradition, une apprentie danseuse, un petit dealer et un jeune photographe sont confrontés à un monde désabusé et désenchanté. Images douces, sensuelles magnifiques, ce film interroge un pays en pleine mutation.

Que votre semaine cinématographique soit pétillante !!!

Que le cinéma vous mette en joie. Belles projections à tous, Frédérique