EDITO DE LA SEMAINE DU 27 AVRIL AU 3 MAI

QUOI DE NEUF AU CENTRE

 » Desierto «  de Jonas Cuaro, est un drame social doublé d’un thriller,
un western moderne dont le scénario tient en quelques lignes, mais d’une efficacité impressionnante. Le désert joue un rôle à part entière dans cette traque en huis clos quasiment sans temps mort. La bande son de Woodkid rend le film encore plus tendu et ajoute une atmosphère irrespirable dans ce désert.
 » Rosalie Blum «  de Julien Rappeneau, est un feel good movie rafraichissant, intelligent, réaliste et/mais original. L’intrigue étant construite en trois parties, l’histoire, qui comme une rencontre amoureuse est « magique et imprévue », se dévoile peu à peu à l’image d’un puzzle. Un casting entre deux ages avec des acteurs attachants qui pourraient très bien être nos voisins. Bref un petit bijou qui fait du bien au moral.
 » Tout pour être heureux «  est ne comédie drôle et émouvante de Cyril Gelbat, sur les déboires d’un couple en rupture. Lui, totalement incapable de jouer son rôle de père, dépressif, insatisfait en permanence, se retrouve obligé de gérer seul ses deux petites filles pendant quelques jours. Il va s’en sortir mieux que bien. Entre rire et émotion, l’expérience de ce jeune père qui rêvait de célibat, nous rappelle une vieille recette, que chacun de nous peut re- visiter : « Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce que l’on possède ».
 » Kung Fu Panda 3 «  de Jennifer Yuh, Alessandro Carloni . C’est toujours un plaisir de retrouver Po, le panda maladroit (faux) expert en arts martiaux. Gags aussi énormes que le ventre du héros, des scènes d’actions spectaculaires, des bastons inventives, des personnages secondaires loufoques et indéniablement trop mignons et une animation fascinante.

Bon cinéma, Xavier

EDITO

« N’instaurons pas un totalitarisme de droite sous prétexte de lutter contre un totalitarisme de gauche. »

Harry Truman, président démocrate des Etats-Unis.

« Dalton Trumbo », de Jay Roach nous plonge au cœur de la Guerre Froide quand la Commission des activités anti-américaines décide de purger le monde hollywoodien de ses éléments communistes. Ce film sur un scénariste de génie, oscarisé, auteur, pour les citer, de « Vacances Romaines, Spartacus, Johnny s’en va-t-en guerre… », questionne une période peu reluisante de l’histoire du cinéma, l’hypocrisie, la lâcheté d’un monde impitoyable, les conséquences sur l’entourage de Dalton Trumbo mais aussi les stratagèmes imaginés pour contourner cette mise au ban de la société.
« Quand on a 17 ans », scénario et dialogues d’André Téchiné et Céline Sciamma, nous entraîne dans un duel ambigu, violent, entre deux adolescents. Tom et Damien sont dans la même classe et s’affrontent irrationnellement. Quand la mère de l’un propose à l’autre de venir vivre chez elle, on décèle peu à peu les causes de cette relation équivoque.
« Avril et le Monde Truqué », (à partir de 6 ans), de Franck Ekinci, Christian Desmares, Jacques Tardi, primé au festival d’Annecy, raconte l’histoire d’une petite fille, Avril, son chat parlant, Darwin et Julius leur compagnon des rues. Dans un monde figé dans le XIX ème siècle, dominé par Napoléon V, ils partent à la recherche de savants disparus. Attention ciné-goûter mercredi 27 avril à 16 heures.
Toujours à l’affiche,
« Merci Patron », de François Ruffin, est un documentaire militant, malicieux, qui montre comment Bernard Arnault essaie d’acheter le silence de personnes licenciées.

Que le cinéma vous mette en joie. Belles projections à tous, Frédérique

EDITO DE LA SEMAINE DU 20 AU 26 AVRIL

QUOI DE NEUF AU CENTRE

 » Rosalie Blum «  de Julien Rappeneau, est un feel good movie rafraichissant, intelligent, réaliste et/mais original. L’intrigue étant construite en trois parties, l’histoire, qui comme une rencontre amoureuse est « magique et imprévue », se dévoile peu à peu à l’image d’un puzzle. Un casting entre deux ages avec des acteurs attachants qui pourraient très bien être nos voisins. Bref un petit bijou qui fait du bien au moral.

 » Tout pour être heureux «  est ne comédie drôle et émouvante de Cyril Gelbat, sur les déboires d’un couple en rupture. Lui, totalement incapable de jouer son rôle de père, dépressif, insatisfait en permanence, se retrouve obligé de gérer seul ses deux petites filles pendant quelques jours. Il va s’en sortir mieux que bien. Entre rire et émotion, l’expérience de ce jeune père qui rêvait de célibat, nous rappelle une vieille recette, que chacun de nous peut re- visiter : « Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce que l’on possède ». Il s’agit d’une adaptation du roman de Xavier de Moulins « Un coup à prendre ». Les acteurs sont tous excellents, y compris les enfants et une jeune chanteuse à l’avenir prometteur.

 » Kung Fu Panda 3 «  de Jennifer Yuh, Alessandro Carloni . C’est toujours un plaisir de retrouver Po, le panda maladroit (faux) expert en arts martiaux. Gags aussi énormes que le ventre du héros, des scènes d’actions spectaculaires, des bastons inventives, des personnages secondaires loufoques et indéniablement trop mignons et une animation fascinante. Un film à voir en famille, pour faire plaisir aux jeunes enfants et passer un agréable moment.

 » Médecin de campagne «  de Thomas Tilti qui était médecin avant d’être réalisateur, et qui nous avait déjà ravi avec le film «Hippocrate» en 2014. Ici, c’est un «médecin des champs» qui va initier sa remplaçante, «médecin des villes», toute nouvelle diplômée.

Bon cinéma, Xavier

L’EDITO

« J’ai eu envie de faire filmer cette énergie, de faire un film solaire et joyeux, mais joyeux avec insolence et âpreté. J’ai eu envie de filmer ces hommes et ces femmes qui abolissent la frontière entre le théâtre et la vie pour vivre un peu plus fort, pour vivre un peu plus vite. »

Léa Fehner.

Dans son dernier film, « Les Ogres », qui s’inspire de ses souvenirs de jeunesse, Léa Fehner met en scène une troupe de théâtre itinérant. Composée de personnages drôles, jaloux, amoureux, ambivalents, démesurés, énervants, exubérants cette joyeuse troupe de saltimbanques portée par Adèle Haenel lumineuse nous emmène dans un tourbillon de sentiments de la comédie humaine.

« Merci Patron », de François Ruffin, rédacteur en chef de la revue Fakir, est un documentaire militant, malicieux, qui montre comment Bernard Arnault essaie d’acheter le silence de personnes licenciées. Tourné dans ces régions sinistrées où çà sent la bière, la frite, la solidarité, l’autodérision et l’humour, ce film interroge la réalité et la nécessité du combat social.

En partenariat avec le théâtre de « La Marelle » et le Festival de l’Antiquité, « Œdipe Roi » de Pier Paolo Pasolini, est une adaptation réactualisée, libre, épurée du mythe universel de Sophocle, d’un homme héros et anti-héros, tiraillé entre passion et raison jusqu’à sa descente aux Enfers.

Toujours à l’affiche,
« Paulina », de Santiago Mitre, pose la question de la mise en pratique de ses idéaux. Issue de la grande bourgeoisie patriarcale argentine, promise à un brillant avenir d’avocate, l’héroïne décide d’abandonner sa thèse, de s’engager et d’aller enseigner dans un village d’indiens.
De Mia Hansen Love, « L’Avenir », est un beau portrait d’une femme aux tournants de sa vie.
« Good Luck Algéria », une jolie comédie de Farid Bentoumi.

Belles projections à tous, Frédérique

EDITO DE LA SEMAINE DU 13 AU 19 AVRIL

QUOI DE NEUF AU CENTRE

 » Tout pour être heureux «  est ne comédie drôle et émouvante de Cyril Gelbat, sur les déboires d’un couple en rupture. Lui, totalement incapable de jouer son rôle de père, dépressif, insatisfait en permanence, se retrouve obligé de gérer seul ses deux petites filles pendant quelques jours. Il va s’en sortir mieux que bien. Entre rire et émotion, l’expérience de ce jeune père qui rêvait de célibat, nous rappelle une vieille recette, que chacun de nous peut re- visiter : « Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce que l’on possède ». Il s’agit d’une adaptation du roman de Xavier de Moulins « Un coup à prendre ». Les acteurs sont tous excellents, y compris les enfants et une jeune chanteuse à l’avenir prometteur.

 » Kung Fu Panda 3 «  de Jennifer Yuh, Alessandro Carloni . C’est toujours un plaisir de retrouver Po, le panda maladroit (faux) expert en arts martiaux. Gags aussi énormes que le ventre du héros, des scènes d’actions spectaculaires, des bastons inventives, des personnages secondaires loufoques et indéniablement trop mignons et une animation fascinante. Un film à voir en famille, pour faire plaisir aux jeunes enfants et passer un agréable moment.

 » Médecin de campagne «  de Thomas Tilti qui était médecin avant d’être réalisateur, et qui nous avait déjà ravi avec le film «Hippocrate» en 2014. Ici, c’est un «médecin des champs» qui va initier sa remplaçante, «médecin des villes», toute nouvelle diplômée.

Bon cinéma, Xavier

L’EDITO

Attention, projections majeures cette semaine, une sortie nationale (prix de la critique au festival de Cannes), des films patrimoine !!!

« Paulina », de Santiago Mitre, pose la question de la mise en pratique de ses idéaux. Issue de la grande bourgeoisie patriarcale argentine, promise à un brillant avenir d’avocate, l’héroïne décide d’abandonner sa thèse, de s’engager et d’aller enseigner dans un village d’indiens. Victime d’un viol, elle découvre que certains de ses agresseurs sont ses élèves. Persistant dans ses engagements, elle résiste d’une manière ambiguë, faisant des choix qui pourraient déranger.

C’est parti pour le Festival « Play It Again» , avec trois films dont un ciné-concert. Tarif unique 5 euros.

« L’Aurore », de Friedrich Wilhelm Murnau, accompagné au piano par Miguel Coelho, est un classique du 7ème art, (un des plus beaux films selon François Truffaut). Après avoir tenté de noyer sa femme, un époux volage veut la rejoindre pour se faire pardonner !!!
« Femmes au bord de la crise de nerfs », de Pedro Almodovar, est un vaudeville moderne, une comédie follement déjantée. Pepa lâchée par son amant décide de mener l’enquête. Elle rencontre alors une série de personnages tous autant débridés, délurés, borderline !!!
« Joe Hill », de Bo Widerberg, est un film mythique, politique, sur la frontière et la fraternité. C’est l’histoire de deux frères qui arrivent à New York au début du XXème, se séparent et cherchent à se retrouver en entreprenant le long voyage vers l’ouest.

Toujours à l’affiche :
De Mia Hansen Love, « L’Avenir », est un beau portrait d’une femme aux tournants de sa vie.
« Good Luck Algéria », une jolie comédie de Farid Bentoumi.

Belles projections à tous, Frédérique

EDITO DE LA SEMAINE DU 6 AU 12 AVRIL

QUOI DE NEUF AU CENTRE

 » Rosalie Blum «  de Julien Rappeneau, est un feel good movie rafraichissant, (clin d’œil à Amélie POULAIN, ou a Woody Allen, qui entremêle les pistes pour mieux nous surprendre) qui fait du bien, intelligent, réaliste et/mais original. L’intrigue étant construite en trois parties, l’histoire, qui comme une rencontre amoureuse est « magique et imprévue », se dévoile peu à peu à l’image d’un puzzle. Un casting entre deux ages avec des acteurs attachants qui pourraient très bien être nos voisins. Bref un petit bijou qui fait du bien au moral.

 » Kung Fu Panda 3 «  de Jennifer Yuh, Alessandro Carloni . C’est toujours un plaisir de retrouver Po, le panda maladroit (faux) expert en arts martiaux. Gags aussi énormes que le ventre du héros, des scènes d’actions spectaculaires, des bastons inventives, des personnages secondaires loufoques et indéniablement trop mignons et une animation fascinante. Visuellement, c’est une merveille, la saga dressant un pont entre le dessin traditionnel chinois et l’animation américaine. Un film à voir en famille, pour faire plaisir aux jeunes enfants et passer un agréable moment.

 » Médecin de campagne «  de Thomas Tilti qui était médecin avant d’être réalisateur, et qui nous avait déjà ravi avec le film «Hippocrate» en 2014. Ici, c’est un «médecin des champs» qui va initier sa remplaçante, «médecin des villes», toute nouvelle diplômée.
«Tour à tour drôle, tendre, cocasse et émouvant», le film nous dévoile les petits secrets du docteur en campagne, les confidences des patients, les conseils de transmission, le regard bienveillant et humain du médecin vis à vis de ses malades.

Bon Cinéma, Xavier

EDITO

« Plus j’ai avancé, plus j’ai pris conscience du lien entre l’enseignement de la philosophie tel que je l’ai vécu
à travers mes parents et ce qu’est pour moi le cinéma. Ce qui m’a été transmis et que j’ai reproduit à ma manière, c’est la quête de sens, un questionnement constant ». Mia Hansen Love.

Cinquième long-métrage de la réalisatrice, Mia Hansen Love, « L’Avenir », est un beau portrait de femme aux tournants de sa vie. Rupture conjugale, fin prochaine de vie professionnelle, envol des enfants, Nathalie, interprétée par Isabelle Huppert toujours magistrale, professeure de philosophie, résiste intellectuellement aux aléas de la vie. La fragilité, l’intime, le bonheur, la solitude, la liberté sont des thèmes explorés par ce film, Ours d’Argent au festival de Berlin.

Inspirée de l’histoire du frère du réalisateur, tournée en partie à Gap, « Good Luck Algéria » est une jolie comédie de Farid Bentoumi. Deux amis entrepreneurs fabriquent des skis mais quand l’entreprise menace de fermer, l’un des deux décide de participer aux jeux olympiques sous la bannière de l’Algérie. On pense à « Rasta Rockett » mais ce film plein d’humanité interroge : le choc des cultures, la tolérance, le dépassement de soi, la famille, les racines ?

Toujours à l’affiche:

« A perfect day », de Fernando Leon de Aranoa, est une comédie noire qui relate les difficultés rencontrées par un groupe d’humanitaires tentant d’accomplir des missions pendant une guerre dans les montagnes balkaniques.

Belles projections a tous, Frédérique