EDITO DE LA SEMAINE DU 2 AU 8 MARS 2016

EDITO

« J’ai toujours trouvé le cinéma de Benoit et Gustave très original. Ils créent des personnages que l’on pourrait croiser dans un supermarché et en même temps, ils en font des poètes ».

Sébastien Tellier, compositeur de la musique du film Saint Amour.

Dernier film du duo grolandais Delépine et Kerviel, « Saint Amour », nous emmène au salon de l’agriculture puis dans une virée en taxi dans les vignobles français. Casting de haut vol pour ce voyage entre un père (Gérard Depardieu) et son fils (Benoit Poelvoorde) sur la route des vins, cette comédie dramatique dresse un portrait tendre, affectueux du monde agricole. On peut imaginer qu’une folie incontrôlable régnait parfois sur le plateau, qu’on n’a pas hésité à boire du vrai vin pour jouer des scènes importantes, qu’on y a bien mangé et surtout bien ri !!!

Dans le cadre de Ciném’arts, « Argentina » de Carlos Saura nous emporte aux origines des musiques et des danses argentines. Dans un hangar de Buenos Aires, sur une scène pour seul décor du film, chacarera, copla, chamamé, tonada, zamba témoignent d’une richesse exceptionnelle, cosmopolite du paysage musical et culturel de ce pays d’Amérique du Sud.

Comédie, comédie musicale, policier… le dernier film, « Ave Cesar », des frères Cohen, nous entraîne dans les années 50, sur les pas d’un homme de l’ombre, Eddie Mannix, chargé de régler tous les problèmes entachant la bonne réputation des stars ainsi que les tracas inhérents aux films produits dans les studios d’Hollywood. Ce film sera projeté en VO au Club.

« Demain », de Cyril Dion et Mélanie Laurent, César du meilleur documentaire 2016 sur de belles initiatives citoyennes qui pourraient faire évoluer les mentalités.

Belles projections à tous,  Frédérique

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Good Luck Algéria » est un film populaire au bon sens du terme avec une vraie efficacité de scénario, des personnages très attachants. Les thèmes traités (double nationalité, rapport au père, intégration) sont traités avec finesse et sensibilité. (Cinéma du Sud) « C’est une histoire positive sur l’immigration » dit Farid Bentoumi le jeune réalisateur qui sera là lundi 7 à 21h au Centre. Une histoire familiale vécue et transmise avec beaucoup d’humour. C’est un film qui parle de l’entreprise et de ses difficultés, de la famille et de ses racines, de la transmission d’un héritage, de sport, un film entre la France et l’Algérie.. Il a été tourné entre décembre 2014 et Janvier 2015 en grande partie dans les rues et locaux de Gap et à Saint Bonnet, soutenu par la Commission des Films des Alpes du Sud.. Prévente billetterie à la caisse du CENTRE (aux heures d’ouverture)

« Eperdument » Adaptation du roman « Défense d’aimer » de Florent Goncalvès, qui a écrit sa propre histoire, celle d’une passion interdite, un fait réel,interprété par Guillaume Gallienne et Adèle Exarchopoulos. Drame passionnel et retombées tragiques.

Humour et imagination sont le cadre de  « Zootopie », très beau film d’animation de Byron Howard et Rich Moore. « Depuis Jean de la Fontaine, et même avant, les animaux définis par leur principale trait de caractère restent une source d’inspiration inépuisable ». Ce film a été fait aprés une réelle étude des habitudes animales

 » Ave Cesar « , des frères Cohen, est une mise en abyme ironique, une satyre géniale, en plusieurs saynètes des coulisses d’un studio Hollywoodien des années 1950.

 Bon cinéma. Xavier

EDITO DE LA SEMAINE DU 24 FEVRIER AU 1ER MARS

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Humour et imagination sont le cadre de « Zootopie », très beau film d’animation de Byron Howard et Rich Moore. « Depuis Jean de la Fontaine, et même avant, les animaux définis par leur principale trait de caractère restent une source d’inspiration inépuisable ». Ce film a été fait aprés une réelle étude des habitudes animales.

Comédie, comédie musicale, policier…What else? Le dernier film,  » Ave Cesar « , des frères Cohen, est une mise en abyme ironique, une satyre géniale, en plusieurs saynètes des coulisses d’un studio Hollywoodien des années 1950.
Ce film regorge d’idées, c’est un ensemble de fables joyeuses et frivoles, d’intrigues, de surenchères d’acteurs…
De quoi nous mettre de bonne humeur!

Après Microcosmos, Océans et le Peuple migrateur, Jacques Perrin et Jacque Cluzaud nous invitent avec « les saisons » à un splendide voyage à travers le temps pour redécouvrir depuis la dernière ère glaciaire, les animaux sauvages qui habitent dans l’immense forêt qui envahit l’Europe. Le cycle des saisons, le cycle de la vie, et le cycle ( et l’impact) de l’homme aussi, se mettent en place.

Bon cinéma. Xavier

EDITO

Cette semaine au Club, rendez-vous pour deux événements importants avec des films d’exception.

Nouveau ciné-goûter avec « Tout en haut du monde » de Rémi Chayé. Film d’animation, intelligent et à l’esthétique splendide, ce récit d’aventure nous emmène, en 1882, de Saint Pétersbourg aux glaces de l’Antarctique. Il nous conte l’histoire de Sacha, jeune aristocrate russe qui part sur les traces de son grand-père qui a construit un magnifique bateau pour une expédition dont il n’est jamais revenu.

Lancement de la nouvelle édition de Ciném’arts en partenariat avec le Musée-Museum Départemental et l’ASCCC avec « The Rose » de Mark Rydell. Porté par une actrice et chanteuse débordante d’énergie, outre les références à Janis Joplin, ce film musical est aussi un hommage à toutes les rock stars des années 70 rongées par les addictions, la solitude, mais portées par l’hystérie des foules et transformées par l’éclat des projecteurs. A partir de 20h15, la projection du samedi 27 février sera suivie d’un débat en compagnie du restaurateur, distributeur et fondateur de Lost Production : Marc Olry. Elle se terminera par un pot convivial.

« Le Trésor » de Cornéliu Porumboiu est une fable malicieuse, pleine d’humour. Un père qui adore raconter des histoires de Robin des bois se laisse entraîner par son voisin de palier à la recherche d’un butin. Absurdité, improbabilité, retournements de situation, épilogue magnifique, l’auteur sonde l’histoire moderne et enfouie d’une société roumaine en quête de sens.

Toujours à l’affiche :
«Ave Cesar », des frères Cohen, nous entraîne dans les années 50 à Hollywood, sur les pas d’Eddie Mannix, chargé de régler les problèmes entachant la bonne réputation des stars.
Le dernier film d’Anne Fontaine, « Les Innocentes », raisonne avec intemporalité et universalité de toutes les violences faites aux femmes.
« Carol », de Todd Haynes, ressemble à un mélo newyorkais des années 50.

Belles projections à tous, Frédérique

EDITO DE LA SEMAINE DU 17 AU 23 FEVRIER 2016

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Humour et imagination sont le cadre de « Zootopie », très beau film d’animation de Byron Howard et Rich Moore. « Depuis Jean de la Fontaine, et même avant, les animaux définis par leur principale trait de caractère restent une source d’inspiration inépuisable ». Ce film a été fait aprés une réele étude des habitudes animales.

Comédie, comédie musicale, policier…What else? Le dernier film,  » Ave Cesar « , des frères Cohen, est une mise en abyme ironique, une satyre géniale, en plusieurs saynètes des coulisses d’un studio Hollywoodien des années 1950.
Ce film regorge d’idées, c’est un ensemble de fables joyeuses et frivoles, d’intrigues, de surenchères d’acteurs…
De quoi nous mettre de bonne humeur!

Après Microcosmos, Océans et le Peuple migrateur, Jacques Perrin et Jacque Cluzaud nous invitent avec « les saisons » à un splendide voyage à travers le temps pour redécouvrir depuis la dernière ère glaciaire, les animaux sauvages qui habitent dans l’immense forêt qui envahit l’Europe. Le cycle des saisons, le cycle de la vie, et le cycle ( et l’impact) de l’homme aussi, se mettent en place.

Xavier

EDITO

« C’est un film sur le cinéma, la vie, la religion et la foi: la foi et le business du cinéma.
Et toujours avec George! »

Ethan Cohen.

Comédie, comédie musicale, policier…What else? Le dernier film, « Ave Cesar », des frères Cohen, nous entraîne dans les années 50, sur les pas d’un homme de l’ombre, Eddie Mannix, chargé de régler tous les problèmes entachant la bonne réputation des stars ainsi que les tracas inhérents aux films produits dans les studios d’Hollywood. Sous fond de loufoquerie et d’exubérance, avec un casting très show-biz à l’américaine, un fois n’est pas coutume, on plonge avec délectation dans un univers très très hollywoodien. Ce film sera projeté en VO au Club.
Pologne 1945, une jeune interne de la Croix Rouge découvre le drame de nonnes violées par des soldats russes dans un couvent de bénédictines. Page tragique de la seconde guerre mondiale, « les innocentes » dernier film d’Anne Fontaine raisonne avec intemporalité et universalité de toutes les violences faites aux femmes.
Conte épicurien, « Les délices de Tokyo », de la réalisatrice japonaise Naomi Kawase, éveille nos papilles cinématographiques. Histoire d’amitié, de transmission des savoirs, de tolérance, de respect des anciens, cette comédie tendre et émouvante nous transporte au cœur du Japon, dans la boutique d’un vendeur de dorayakis, fameuses pâtisseries fourrées à la pâte de haricots rouges.
« El Clan », de Pablo Trapero, est un thriller argentin qui s’inspire d’une histoire vraie qui défraya la chronique pendant la dictature. Histoire d’enlèvements par une famille bourgeoise, proche des milieux politiques et sportifs de haut niveau, ce film interroge la manipulation d’un fils par son père.
« Demain », de Cyril Dion et Mélanie Laurent, documentaire sur de belles initiatives citoyennes qui pourraient faire évoluer les mentalités.

Frédérique

EDITO DE LA SEMAINE DU 10 AU 16 FEVRIER

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Les innocentes » d’Anne Fontaine est un drame bouleversant et délicat. Des femmes recluses, violées par les libérateurs sovietiques, sont déchirées entre leur maternité imposée et leur voeux de chasteté. L’interprétation de Lou de Laâge (Respire, l’Attente) est époustouflante. Il y a malgé tout de l’amour, de la joie, de la solidarité et une issue pleine d’espoir dans ce film.
Humour et imagination sont le cadre de « Zootopie », très beau film d’animation de Byron Howard et Rich Moore. « Depuis Jean de la Fontaine, et même avant, les animaux définis par leur principale trait de caractère restent une source d’inspiration inépuisable ». Ce film a été fait aprés une réele étude des habitudes animales.
Après Microcosmos, Océans et le Peuple migrateur, Jacques Perrin et Jacque Cluzaud nous invitent avec « les saisons » à un splendide voyage à travers le temps pour redécouvrir depuis la dernière ère glaciaire, les animaux sauvages qui habitent dans l’immense forêt qui envahit l’Europe. Le cycle des saisons, le cycle de la vie, et le cycle ( et l’impact) de l’homme aussi, se mettent en place.
« Snoopy et les peanuts » de Steve Martino, conserve le trait minimaliste caractéristique de l’œuvre originale. Les traits de crayon qui animent de toutes sortes d’expressions ces bouilles d’enfants bien rondes apportent un cachet certain et une esthétique singulière.

Bon cinéma. XAVIER pour le centre

EDITO

« Quand on dénonce un scandale du passé, on est logiquement tenté de le faire durement, regarder derrière nous et de juger trop hâtivement… Il faut être positif pour construire l’avenir. »

Naomi Kawase.

C’est avec un conte épicurien, « Les délices de Tokyo », de la réalisatrice japonaise Naomi Kawase, que nous commencerons par éveiller nos papilles cinématographiques au Club cette semaine. Histoire d’amitié, de transmission des savoirs, de tolérance, de respect des anciens, cette comédie tendre et émouvante nous transporte au cœur du Japon, dans la boutique d’un vendeur de Dorayakis, fameuses pâtisseries fourrées à la pâte de haricots rouges.
« El Clan », de Pablo Trapero, est un thriller argentin qui s’inspire d’une histoire vraie qui défraya la chronique pendant la dictature. Histoire d’enlèvements par une famille bourgeoise, proche des milieux politiques et sportifs de haut niveau, ce film interroge la manipulation d’un fils par son père.
Toujours à l’affiche, pour quelques séances :
« Carol », le dernier film de Todd Haynes, ressemble à un mélo newyorkais des années 50. Magistralement interprété, magnifiquement filmé, l’auteur nous transporte sur les rives du cinéma queer. Dans une Amérique puritaine, pétrie de conventions et de préjugés, c’est l’histoire d’un amour interdit entre une bourgeoise sophistiquée et une employée d’un grand magasin.
Western belge tourné dans un paysage morne, infini et apocalyptique qui a inspiré l’idée du film, « Les Premiers, Les Derniers », de Bouli Lanners, croise des personnages marginaux et deux types chasseurs de prime qui sont à la recherche d’un téléphone perdu au contenu douteux!
« Demain », de Cyril Dion et Mélanie Laurent, documentaire sur de belles initiatives citoyennes qui pourraient faire évoluer les mentalités.

Belles projections à tous, FREDERIQUE pour le Club