EDITO DE LA SEMAINE DU 25 NOVEMBRE AU 1er DECEMBRE

QUOI DE NEUF AU CENTRE

L’humoriste Kheiron Tabib filme en Iran une conte tragi-comique, « Nous Trois ou rien », où l’on rit de bon cœur (et l’on
pleure parfois) sur les brassages communautaires et la force et l’humour des femmes.

Après l’excellent « Prisoners » et l’étrange « Enemy », Denis Villeneuve revient dans les salles obscures pour nous
présenter son nouveau thriller passionnant, à la fois lumineux et obscur, complexe et puissant, beau et sombre.
« Sicario », porté par une mise en scène parfaitement maîtrisée, un scénario solide, un rythme haletant et un casting
génialissime. Emily Blunt est excellente, Josh Brolin et Benicio del Toro forment un duo de flics badass et confirment, une
fois de plus, que ce sont deux excellents acteurs. Quelle claque !

« A Vif ! » , de John Welles. On suit un chef de cuisine de renommée internationale avec deux étoiles au Michelin, qui décide après un temps mort de gagner sa troisième étoile qu’il convoite depuis des années. Les scènes de cuisine donnent toute la saveur au film. A la limite du ballet.

« MUNE le gardien de la lune », », un film d’animation poétique, cherchant à faire comprendre ce qui se passerait si le
soleil ou la lune disparaissait de notre planète. Une fable captivante du début à la fin.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« Il existe au fond de moi une intuition par rapport à l’histoire que je veux raconter (…) bien sûr, à la fin il faut corriger ». Patricio Guzman

Cette semaine, c’est un choix varié que nous vous proposons au Club avec plusieurs événements.

L’eau et un bouton servent de fil conducteur à cette fable documentée d’images d’archives splendides, « Le Bouton de Nacre », de Patricio Guzman. L’auteur nous mène sur les traces de peuples premiers de Patagonie qui respectent le monde et la vie, jusqu’au coup d’état de Pinochet et la mise en place d’un régime dictatorial.

« Refugiado », de Diego Lerman. Evitant le côté larmoyant, le réalisateur nous conte l’histoire d’une mère et son fils qui veulent échapper à la violence conjugale. Mercredi, séance-débat, en partenariat Avec le CIDFF, dans le cadre de la journée nationale contre les violences faites aux Femmes.

Samedi à 20h30 Avant-Première et Ciné-Surprise. (On ne vous en dit pas plus).

Et toujours à l’affiche :

Notre rétrospective John Ford avec « La prisonnière du désert ». Quand une famille est décimée par une bande de Comanches, cet immense réalisateur nous entraîne de chevauchées en péripéties époustouflantes.

« Une Histoire de Fou », de Robert Guédiguian, pose des questions cruciales sur le génocide, la diaspora, la culture déracinée, l’engagement dans la lutte armée.

« Le fils de Saul » de Laszlo Nemes. Œuvre cinématographique sur ces groupes de prisonniers juifs chargés d’assister les nazis dans leur plan de mise à mort des Juifs à Auschwitz-Birkenau.

Pour quelques séances, un film que nous avions beaucoup aimé : « Fatima » de Philippe Faucon.

Belles projections à tous, Frédérique

EDITO DE LA SEMAINE DU 18 AU 24 NOVEMBRE

QUOI DE NEUF AU CENTRE

L’humoriste Kheiron Tabib filme en Iran une conte tragi-comique, « Nous Trois ou rien », où l’on rit de bon cœur (et l’on
pleure parfois) sur les brassages communautaires et la force et l’humour des femmes.

Après l’excellent « Prisoners » et l’étrange « Enemy », Denis Villeneuve revient dans les salles obscures pour nous
présenter son nouveau thriller passionnant, à la fois lumineux et obscur, complexe et puissant, beau et sombre.
« Sicario », porté par une mise en scène parfaitement maîtrisée, un scénario solide, un rythme haletant et un casting
génialissime. Emily Blunt est excellente, Josh Brolin et Benicio del Toro forment un duo de flics badass et confirment, une
fois de plus, que ce sont deux excellents acteurs. Quelle claque !

« A Vif ! » , de John Welles. On suit un chef de cuisine de renommée internationale avec deux étoiles au Michelin, qui décide après un temps mort de gagner sa troisième étoile qu’il convoite depuis des années. Les scènes de cuisine donnent toute la saveur au film. A la limite du ballet.

« MUNE le gardien de la lune », », un film d’animation poétique, cherchant à faire comprendre ce qui se passerait si le
soleil ou la lune disparaissait de notre planète. Une fable captivante du début à la fin.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« Comment je suis arrivé à Hollywood ? Par le train ! » John Ford.

Cette semaine au Club, des événements à ne pas manquer : deux ciné-concerts et un ciné-goûter. A vos agendas !!!

« Bucking Broadway (A l’Assaut du Boulevard) », de John Ford, un film muet datant de 1 91 7 que l’on croyait perdu, retrouvé et restauré par le CNC. Western et comédie romantique, on y découvre Cheyenne Harry, un cow boy du Wyoming fiancé à Helen, la fille du propriétaire du ranch dans lequel il travaille. Quand cette dernière se laisse séduire par un aventurier qui l’entraîne à New York, le cow boy se lance à son secours.
Ciné-concert exceptionnel avec Pierre Geoffrey vendredi 20 novembre à 20h30 et samedi 21 à 18 heures.
(Tarif 10 euros : adultes, 5 euros : enfants).

« Phantom Boy », d’Alain Gagnol réalisateur d’ « Une Vie de Chat ». Polar fantastique rappelant les comics américains, conte drôle et touchant, ce film d’animation nous entraîne sur les traces d’un petit garçon super héros dont les rêves sont plus forts que sa maladie.

En 1921 , un responsable du génocide arménien est assassiné. Des dizaines d’années plus tard, Aram, jeune arménien, commet un autre attentat contre l’ambassadeur de Turquie. Il entre dans la clandestinité.
Mêlant événements historiques et fiction, Robert Guédiguian dans son dernier film : « Une Histoire de Fou », pose des questions cruciales sur le génocide, la diaspora, la culture déracinée, l’engagement dans la lutte armée. Soirée arménienne dimanche 22 novembre autour du film à 20h30 en partenariat avec L’Association des Arméniens des Hautes Alpes.

« Le fils de Saul » de Laszlo Nemes. OEuvre cinématographique sur ces groupes de prisonniers juifs chargés d’assister les nazis dans leur plan de mise à mort des Juifs à Auschwitz-Birkenau.

Pour quelques séances, un film que nous avions beaucoup aimé : « Fatima » de Philippe Faucon.

Belles projections à tous, Frédérique

EDITO DE LA SEMAINE DU 11 AU 17 NOVEMBRE

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Après l’excellent « Prisoners » et l’étrange « Enemy », Denis Villeneuve revient dans les salles obscures pour nous présenter son nouveau thriller passionnant, à la fois lumineux et obscur, complexe et puissant, beau et sombre. « Sicario », porté par une mise en scène parfaitement maîtrisée, un scénario solide, un rythme haletant et un casting génialissime. Emily Blunt est excellente, Josh Brolin et Benicio del Toro forment un duo de flics badass et confirme, une fois de plus, que ce sont deux excellents acteurs. Quelle claque !
« A Vif ! » , de John Welles. On suit un chef de cuisine de renommée internationale avec deux étoiles au Michelin, qui décide après un temps mort de gagner sa troisième étoile qu’il convoite depuis des années. Les scènes de cuisine donnent toute la saveur au film. A la limite du ballet.
« MUNE le gardien de la lune », », un film d’animation poétique, cherchant à faire comprendre ce qui se passerait si le soleil ou la lune disparaissait de notre planète. Une fable captivante du début à la fin.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« Mais les génocides ont tous, également, une unicité. Celle du génocide arménien, c’est sa négation.
Une négation d’État, la Turquie, avec toutes les armes d’un État, en termes économiques, médiatiques, diplomatiques, commerciaux, juridiques. » Robert Guédiguian.

En 1921, un responsable du génocide arménien est assassiné. L’auteur de cet attentat est relaxé. Des dizaines d’années plus tard, Aram, jeune arménien, commet un autre attentat contre l’ambassadeur de Turquie, blessant gravement un cycliste passant par là. Il entre dans la clandestinité. Sa mère, décide alors de rencontrer le jeune blessé. Mêlant événements historiques et fiction, Robert Guédiguian dans son dernier film : « Une Histoire de Fou », pose des questions cruciales sur le génocide, la diaspora, la culture déracinée, l’engagement dans la lutte armée.

Cette semaine au Club, c’est aussi le début de notre rétrospective John Ford avec un ciné-­débat en compagnie de Pierre Gras, historien du cinéma et enseignant en économie du cinéma, dimanche 15 novembre à 18 heures après la projection de « La Chevauchée Fantastique ». A bord d’une diligence traversant l’Arizona, neuf passagers très différents cohabitent tout en résistant aux attaques des Peaux ­Rouges.
Toujours à l’affiche :
« Le fils de Saul » de Laszlo Nemes. Oeuvre cinématographique importante sur ces groupes de prisonniers juifs chargés d’assister les nazis dans leur plan de mise à mort des juifs à Auschwitz-
Birkenau. Sans esthétisme, l’auteur suit de très près le personnage de Saul, qui, croyant reconnaître son fils mort dans cette usine d’extermination, décide d’offrir à cet enfant un rite sacré, aussi vieux que l’humanité, des funérailles et une sépulture.
De Woody Allen, « L’Homme Irrationnel » : l’histoire d’Abe, professeur de philosophie bipolaire, torturé, défaitiste, à la réputation sulfureuse.

Belles projections à tous, Frédérique

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 4 AU 10 NOVEMBRE

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« A VIF ! » , de John Welles. On suit un chef de cuisine de renomée internationale avec deux étoiles au Michelin, qui décide après un temps mort de gagner sa troisième étoile qu’il convoite depuis des 21années. Les scènes de cuisine donne toute la saveur au film. A la limite du ballet.
« MUNE le gardien de la lune », », un film d’animation poétique, cherchant à faire comprendre ce qui se passerait si le soleil ou la lune disparaissait de notre planète. Une fable captivante du début à la fin.
« Belles familles » est un film de Jean Paul Rappeneau ,filmé patiemment et amoureusement avec une » intrigue à tiroirs et doubles fonds », des quiproquos, entre rire, gravité et profondeur. Il oscille en permanence entre tradition et modernité, légèreté et force, c’est un film désopilant et touchant, avec Mathieu Almaric et Marine Vacth.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« Quand il n’y a plus d’espoir, au fin fond de l’enfer, une voix intérieure dit à Saul : il faut survivre pour accomplir un acte qui a du sens, un sens humain, archaïque, sacré, qui est à l’origine même de la communauté des hommes et des religions, respecter le corps des morts ».

Laszlo Nemes.

Après avoir découvert les témoignages écrits et quatre photos prises par des sonderkomandos, Laszlo Nemes nous propose une œuvre cinématographique importante, un conte documenté, sur ces groupes de prisonniers juifs chargés d’assister les nazis dans leur plan de sélection, de mise à mort des juifs à Auschwitz­Birkenau. Sans esthétisme, sans pathos, il suit de très près le personnage de Saul, qui, croyant reconnaître son fils mort dans cette usine d’extermination, décide d’offrir à cet enfant un rite sacré, aussi vieux que l’humanité, des funérailles et une sépulture. « Le fils de Saul », Grand Prix du festival de Cannes, interroge : que faire d’une image ou d’un témoignage ? Quel regard, quel point de vue construire face à la barbarie ? Séance exceptionnelle mercredi matin à 10h
Dans la famille Garell, on vit pour et par le cinéma. Avec « les Deux Amis », c’est le fils, Louis, qui passe derrière la caméra pour nous proposer un vaudeville drôle et tendre sur un triangle sentimental lié par l’amitié, l’amour, la tendresse. Librement inspiré d’une pièce d’Alfred de Musset, on découvre Clément, amoureux de Mona, qui demande à son meilleur ami Abel de l’aider à la conquérir! Mais, Abel est troublé par Mona !!!
Toujours à l’affiche :
Le dernier film de Woody Allen, « L’Homme Irrationnel ». Abe est un professeur de philosophie bipolaire, torturé, défaitiste, à la réputation sulfureuse. Il a deux liaisons, l’une avec une collègue en mal d’affection, l’autre avec une étudiante brillante qui semble vouloir le sortir de ses idées noires.
« Fatima » sera de retour dans nos salles, la semaine du 25 novembre au 2 décembre.

Belles projections à tous, Frédérique