ÉDITO DE LA SEMAINE DU 28 OCTOBRE AU 3 NOVEMBRE

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« L’odeur de la Mandarine », de Gilles Legrand, se déguste à la petite cuillère, comme du caviar! Un film romanesque avec des réactions teintées de modernisme, superbement rendue dans un cadre et une époque classique .Plein de petites perles de sentiments entre un homme et une femme qui se cherchent, s’apprivoisent et se rejettent. Les deux protagonistes (Olivier Gourmet / Georgia Scalliet ) évoluent entre douceur et violence sentimentale. Des décors naturels superbement filmés. Dans le genre du drame intimiste, un très grand film.
Pour les petits (et les grands) « MUNE le gardien de la lune », un film d’animation poétique, cherchant à faire comprendre ce qui se passerait si le soleil ou la lune disparaissait de notre planète. Son esthétique hors du commun, un univers entier, plein de couleurs et de jeux de lumières vous enverrons dans un monde divisé entre le jour et la nuit a la rencontre de Mune, le gardien des rêves et de la lune. une fable captivante du début à la fin.
« Belles familles » est un film de Jean Paul Rappeneau, filmé patiemment et amoureusement avec une » intrigue à tiroirs et doubles fonds », des quiproquos, entre rire, gravité et profondeur. Il oscille en permanence entre tradition et modernité, légèreté et force, c’est un film désopilant et touchant, avec Mathieu Almaric et Marine Vacth.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« J’ai de l’intérêt pour les personnages qui ont à affirmer leur place dans un environnement qui ne leur est pas propice. Ou qui doivent recommencer leur vie quasiment de zéro. Je ressens à leur égard quelque chose de fraternel ».

Philippe Faucon

« Fatima », est femme de ménage, seule pour élever ses deux filles. Elle subit les outrages quotidiens liés à sa condition d’immigrée non francophone. Loin des clichés reçus, Philippe Faucon, dans son dernier film très épuré, pose avec une grande intelligence, un regard simple, sans sentimentalisme sur les êtres confrontés au problème de l’intégration et interroge les notions de dignité et d’identité.
A vos agendas, mercredi 28 octobre après la projection de 20h30, ciné-­débat en présence du réalisateur.
Dans la famille Garell, on vit pour et par le cinéma. Avec « les Deux Amis », c’est le fils, Louis, qui passe derrière la caméra pour nous proposer un vaudeville drôle et tendre sur un triangle sentimental lié par l’amitié, l’amour, la tendresse. Librement inspiré d’une pièce d’Alfred de Musset, on découvre Clément, amoureux de Mona, qui demande à son meilleur ami Abel de l’aider à la conquérir! Mais, Abel est troublé par Mona !!!
Toujours à l’affiche :
Le dernier film de Woody Allen, « L’Homme Irrationnel ». Abe est un professeur de philosophie bipolaire, torturé, défaitiste, à la réputation sulfureuse. Il a deux liaisons, l’une avec une collègue en mal d’affection, l’autre avec une étudiante brillante qui semble vouloir le sortir de ses idées noires.
« Youth », du réalisateur presque autant méprisé qu’adulé, Paolo Sorrentino. Poétique, cynique et plein d’humour, ce film questionne la vieillesse, le désir, la beauté, la jeunesse, l’amour et tout simplement le temps qui passe chez les moins démunis.
« Marguerite », le dernier film de Xavier Giannoli.

Belles projections à tous, Frédérique

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 21 AU 27 OCTOBRE

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Pour les petits (et les grands) « MUNE le gardien de la lune » un film d’animation poétique, un conte merveilleux, féerique, cherchant à faire comprendre ce qui se passerait si le soleil ou la lune disparaissait de notre planète. Son esthétique hors du commun, un univers entier, plein de couleurs et de jeux de lumières vous enverrons dans un monde divisé entre le jour et la nuit a la rencontre de Mune, le gardien des rêves et de la lune, qui a la lourde tâche de plonger le monde dans l’obscurité tous les soirs. une fable captivante du début à la fin.

« Belles familles » est un film de Jean Paul Rappeneau ,filmé patiemment et amoureusement avec une » intrigue à tiroirs et doubles fonds », des quiproquos, entre rire, gravité et profondeur. Il oscille en permanence entre tradition et modernité, légèreté et force, c’est un film désopilant et touchant, avec Mathieu Almaric et Marine Vacth.

De retour à l’affiche « Premiers crus » de Jérôme Le Maire, un scénario original sur un milieu qui n’a pas souvent été abordé, un beau tableau à la gloire de cette belle terre de Bourgogne. Les arômes épicés avec quelques notes de réglisse… Sa bouche ronde et équilibrée nous emporte dans cette saga familiale, qui se goute un peu comme un vin, avec une certaine intimité et du « plaisir en bouche ». Lanvin assure une fois de plus en grincheux au coeur tendre.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« Lamb est à l’image de mon propre parcours, profondément personnel et inévitablement politique. Il s’agit d’un roman d’apprentissage, semi autobiographique, imprégné par le chagrin, le courage et l’humour qui caractérisent la vie dans mon pays ».

Yared Zeleke

Au Club, nous sommes aussi de grands enfants qui avons l’envie de partager avec les petits comme les grands, des films que nous aimons particulièrement. « Lamb » est un conte réaliste éthiopien filmé du point de vue d’un enfant de 9 ans dont la seule amie est une brebis. Vivant chez son oncle, un fermier rude, il se passionne pour la cuisine et n’a qu’une envie : rentrer chez lui avec Chuni. Récit initiatique à plusieurs niveaux de lecture, ce film s’interroge sur les clivages entre hommes et femmes, les dérèglements climatiques, l’exode, l’éducation, la religion.

Dans le dernier film de Woody Allen, Abe est un professeur de philosophie bipolaire, torturé, défaitiste, à la réputation sulfureuse. Il a deux liaisons, l’une avec une collègue en mal d’affection, l’autre avec une étudiante brillante qui semble vouloir le sortir de ses idées noires. « L’Homme Irrationnel » traite du hasard et du destin avec brio, humour décalé et intelligence.

Pour quelques séances :

« Youth », du réalisateur presque autant méprisé qu’adulé, Paolo Sorrentino, nous a subjugué dans cet opus qui ne cesse d’explorer le sens de la vie chez les moins démunis. Film ambitieux, poétique, cynique et plein d’humour, ce film questionne la vieillesse, le désir, la beauté, la jeunesse, l’amour et tout simplement le temps qui passe.

« Marguerite », le dernier film de Xavier Giannoli. Riche héritière, extravagante, fantasque, passionnée d’art lyrique, Marguerite veut devenir cantatrice. Le seul souci, elle chante incroyablement faux.

Belles projections à tous,  Frédérique

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 14 AU 20 OCTOBRE

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Belles familles » est un film de Jean Paul Rappeneau , filmé patiemment et amoureusement avec une » intrigue à tiroirs et doubles fonds », des quiproquos, entre rire, gravité et profondeur. Il oscille en permanence entre tradition et modernité, légèreté et force, c’est un film désopilant et touchant, avec Mathieu Almaric et Marine Vacth

Et toujours à l’affiche pour le plus grand bonheur des petits et des grands : « Les minions » spin-off de «Moi, Moche et méchant», plein d’inventivité qui nous mènent vers des sommets d’absurdité à nous tordre de rire.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« L’idée même qu’elle puisse sauver un type dépressif, alcoolique et suicidaire lui semble valorisante d’un point de vue narcissique (…). Elle n’est encore jamais venue en aide à quelqu’un au fond du trou, et elle ne se rend pas compte que cela peut la précipiter, elle aussi, dans l’abîme ».
Woody Allen.

Abe est un professeur de philosophie bipolaire, torturé, défaitiste, à la réputation sulfureuse. Il enseigne le caractère aléatoire et futile de l’existence. Il a deux liaisons, l’une avec une collègue en mal d’affection, l’autre avec une étudiante brillante qui semble vouloir le sortir de ses idées noires. Le dernier film de Woody Allen, « L’Homme Irrationnel », ponctué des airs du Ramsey Lewis Trio, traite du hasard et du destin avec brio, humour décalé et intelligence.
Dans « Much Loved », entre complicité, tendresse, hypocrisie ou combat pour la survie, on découvre le quotidien de quatre prostituées marrackchies. Sans jamais être voyeur ni obscène, avec beaucoup d’humanité, Nabil Ayouch porte un regard politique sur un pays, le Maroc, où la violence, la domination, les humiliations, la maltraitance faites aux femmes sont souvent niées et minimisées. Après la présentation de ce film au festival de Cannes, des appels à l’exécution du réalisateur et de l’actrice Loubna Abidar ont été fomentés.
Le samedi 17 octobre à 20h30, ciné­débat animé par Jean­Marc Bertet, spécialiste des Sioux Lakotas, après la projection du film « Les Chansons que mes frères m’ont apprises » de Chloé Zao. Dans une communauté minée par la drogue et l’alcool, entre espérance, recherche d’identité, désir de maintenir les traditions, besoin d’émancipation et la tentation de l’exil, cette œuvre singulière nous plonge au cœur d’une réserve indienne dans le Dakota du sud et des liens filiaux qui unissent un frère et une sœur.

Belles projections à tous, Frédérique

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 7 AU 13 OCTOBRE

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Premiers crus » de Jérôme Le Maire,
un scénario original sur un milieu qui n’a pas souvent été abordé, un beau tableau à la gloire de cette belle terre de Bourgogne. Les arômes épicés avec quelques notes de réglisse… Sa bouche ronde et équilibrée nous emporte dans cette saga familiale, qui se goute un peu comme un vin, avec une certaine intimité et du « plaisir en bouche ».
Lanvin assure une fois de plus en grincheux au cœur tendre.
Samedi soirée dégustation de vins / film a partir de 20h

« Boomerang » de François Favrat, adaptation du roman de Tatiana de Rosnay,
nous plonge au cœur d’une histoire de famille pleine de non-dit. Un frère et une sœur sont à la recherche du passé. Mensonges, trahison, pression, amour, routine, rencontres…Une grande performance de Laurent Lafitte, décidément capable de tout jouer.

Et toujours à l’affiche pour le plus grand bonheur des petits et des grands : « Les minions » spin-off de «Moi, Moche et méchant», plein d’inventivité qui nous mènent vers des sommets d’absurdité à nous tordre de rire.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« La musique est la seule chose que je comprenne »
Fred (Michael Caine) dans « Youth » de Paolo Sorrentino.

Parmi les oubliés du palmarès du Festival de Cannes il y a « Youth », de Paolo Sorrentino.
Réalisateur presque autant méprisé qu’adulé, nous l’avions cependant adoré avec « La Grande Bellezza » et il nous a subjugué dans cet opus qui ne cesse d’explorer le sens de la vie chez les moins démunis. Film ambitieux, poétique, cynique et plein d’humour, « Youth », en rendant hommage aux maîtres du cinéma italien (Rosi, Fellini…), interroge sur la vieillesse, le désir, la beauté, la jeunesse, l’amour et tout simplement le temps qui passe.
Autre découverte, « Les Chansons que mes frères m’ont apprises » de Chloé Zao, est un premier film très touchant sur la vie d’une réserve indienne dans le Dakota du sud. Dans une communauté minée par la drogue et l’alcool, entre espérance, recherche d’identité, désir de maintenir les traditions, besoin d’émancipation et la tentation de l’exil, cette œuvre singulière nous plonge au sein d’une famille et des liens filiaux qui unissent un frère et une sœur. Le samedi 17 octobre à 20h30, ciné débat animé par Jean­Marc Bertet , spécialiste des Sioux Lakotas.
« Vierge Sous Serment », de la réalisatrice Laura Bispuri. Mark quitte l’Albanie où, il, elle, a fait vœu de chasteté pour échapper à un mariage forcé et vivre selon le Kanun, un code de droits réservé aux hommes. En Italie, il,elle retrouve sa cousine émigrée. Loin des lois ancestrales, il, elle apprend à redevenir Hana. Le vendredi 9 octobre, après la projection de 20h30, en partenariat avec le Planning Familial, ciné débat autour du film.
« Marguerite », le dernier film de Xavier Giannoli. Riche héritière, extravagante, fantasque, passionnée d’art lyrique, Marguerite veut devenir cantatrice. Le seul souci, elle chante incroyablement faux.

Belles projections à tous, Frédérique