ÉDITO DE LA SEMAINE DU 30 SEPTEMBRE AU 6 OCTOBRE

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Boomerang » de François Favrat, adaptation du roman de Tatiana de Rosnay, nous plonge au cœur d’une histoire de famille pleine de non-dit. Un frère et une sœur sont à la recherche du passé. Mensonges, trahison, pression, amour, routine, rencontres…Une grande performance de Laurent Lafitte, décidément capable de tout jouer.

« Life » est un film subtil et audacieux sur James Dean, à l’aube de sa gloire. Centré autant sur l’homme que sur le mythe. La relation de l’acteur avec son photographe et ami Dennis Stock, nous fait découvrir les faces cachées de James Dean. Une analyse brillante de la période décisive qui fera de James Dean cette légende intemporelle. Le réalisateur, Anton Corbijn, s’attache autant au photographe Dennis qu’a son model grâce à un subtil chassé-croisé entre ce quêteur d’images, et James Dean.

Et toujours à l’affiche pour le plus grand bonheur des petits et des grands : « Les minions » spin-off de «Moi, Moche et méchant», plein d’inventivité avec une quantité appréciable de gags absurdes, et de références pop. Les minions en salopette ou en string nous mènent vers des sommets d’absurdité à nous tordre de rire.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« C’est un film sur le corps, un corps congelé.
Un corps qui ne peut être ni un homme ni une femme ; ou qui est à la fois homme et femme. » Laura Bispuri.

Une histoire bien singulière que relate ce premier long métrage, « Vierge Sous Serment », de la réalisatrice Laura Bispuri. Mark quitte l’Albanie où, il, elle, a fait vœu de chasteté pour échapper à un mariage forcé et vivre selon le Kanun, un code de droits réservé aux hommes. En Italie, il retrouve sa cousine émigrée, loin des lois ancestrales, il apprend à redevenir Hana. Ce film est interprété par une actrice troublante et magnifique, Alba Rohrwacher, que nous avions découvert dans « Les Merveilles » et « Hungry Hearts ». Le vendredi 9 octobre, après la projection de 20h30, en partenariat avec le Planning Familial, ciné débat autour du film.
Pour ravir les tous petits (à partir de 3 ans) mais aussi les grands, notre premier ciné­ goûter de l’année, « Lilla Anna » de Per Ahlin, Lasse Persson, Alicja Björk. Lilla Anna, une toute petite fille très courageuse, découvre le monde en compagnie de son grand-oncle bien peu aventurier !!!
Librement inspiré de la vie de Florence Foster Jenkins, « Marguerite », magistralement interprété par Catherine Frot, le dernier film de Xavier Giannoli. Nous sommes dans les années vingt. Marguerite est une riche héritière, extravagante, fantasque, passionnée d’art lyrique, elle veut devenir cantatrice. Le seul souci, elle chante incroyablement faux. Ceux qui l’entourent, par hypocrisie, cupidité, lâcheté, cynisme, amour, la confortent dans ses projets. Jouant sur les ambiguïtés, cette comédie dramatique interroge : est­elle si naïve, si innocente ? Les autres, sont-ils si méchants, hypocrites, irrespectueux ?

Belles projections à tous, Frédérique

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 23 AU 29 SEPTEMBRE

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Boomerang » de François Favrat, adaptation du roman de Tatiana de Rosnay, nous plonge au cœur d’une histoire de famille pleine de non-dit. Un frère et une sœur sont à la recherche du passé. Mensonges, trahison, pression, amour, routine, rencontres…Une grande performance de Laurent Lafitte, décidément capable de tout jouer.

« Life » est un film subtil et audacieux sur James Dean, à l’aube de sa gloire. Centré autant sur l’homme que sur le mythe. La relation de l’acteur avec son photographe et ami Dennis Stock, nous fait découvrir les faces cachées de James Dean. Une analyse brillante de la période décisive qui fera de James Dean cette légende intemporelle. Le réalisateur, Anton Corbijn, s’attache autant au photographe Dennis qu’a son model grâce à un subtil chassé-croisé entre ce quêteur d’images, et James Dean.

Et toujours à l’affiche pour le plus grand bonheur des petits et des grands : « Les minions » spin-off de «Moi, Moche et méchant», plein d’inventivité avec une quantité appréciable de gags absurdes, et de références pop. Les minions en salopette ou en string nous mènent vers des sommets d’absurdité à nous tordre de rire.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

Cette semaine au Club, un nouveau film, le premier long métrage de Jonas Carpignano, « Mediterranea ». Cette fiction, qui ressemble beaucoup à un documentaire très en phase avec l’actualité, relate l’histoire de deux frères Burkinabés qui entreprennent le long voyage vers l’Italie. Sans misérabilisme ni clichés, confrontés à la précarité et au racisme, ils vont découvrir que l’Europe n’est pas l’Eldorado qu’ils pensaient atteindre.
Et toujours :
Librement inspiré de la vie de Florence Foster Jenkins, « Marguerite », magistralement interprété par Catherine Frot, le dernier film de Xavier Giannoli. Nous sommes dans les années vingt. Marguerite est une riche héritière, extravagante, fantasque, passionnée d’art lyrique, elle veut devenir cantatrice. Le seul souci, elle chante incroyablement faux. Ceux qui l’entourent, par hypocrisie, cupidité, lâcheté, cynisme, amour, la confortent dans ses projets. Jouant sur les ambiguïtés, cette comédie dramatique interroge : est-­elle si naïve, si innocente ? Les autres, sont-ils si méchants, hypocrites, irrespectueux ?
« Cemetery of Splendour », le dernier film d’ Apichatpong Weerasethakul, considéré comme l’un des cinéastes contemporains les plus originaux, plusieurs fois récompensé à Cannes. C’est un conte poétique sur des hommes endormis, atteints par une maladie mystérieuse, dans un hôpital thaïlandais, construit sur un ancien cimetière.
« Dheepan », de Jacques Audiard, un western urbain. Le film a remporté la palme d’or lors du dernier festival de Cannes. Combattant tamoul au Sri Lanka, Dheepan, candidat à l’exil, s’invente une famille pour obtenir plus facilement ses papiers. Arrivé en France, en compagnie d’une femme et d’une petite fille, ils vont devoir s’apprivoiser et apprendre à vivre ensemble.

Belles projections à tous, Frédérique

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 16 AU 22 SEPTEMBRE 2015

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Un docu-fiction (en VOSTFR) « Derière le mur, la Californie » de Marten Presiel
qui suit trois adolescents, dans les années 70 et 80 jusqu’en 1989 et la chute du mur. Rebels et Révoltés, ils ont l’énergie d’une jeunesse vindicative, ils évoluent entre sport urbain et danse, avec le désir ardent de s’en sortir, dans une période de guerre froide. Le film rend hommage à la culture underground du skate. Une pépite dans le genre!

Sur fond de récit de vengeance, « La Volante » de Christophe Ali et Nicolas Bonilauri est un triller avec une noirceur de ton et une forme soignée qui séduit immédiatement. Nathalie Baye est diaboliquement terrifiante en vengeresse intraitable et sans scrupule. Dans une atmosphère toujours un peu inquiétante, et la réalisation, parfaite rappelle les films d’Hitchcock.

Et toujours à l’affiche pour le plus grand bonheur des petits et des grands : « Les minions » spin-off de «Moi, Moche et méchant», plein d’inventivité avec une quantité appréciable de gags absurdes, et de références pop. Les minions en salopette ou en string nous mènent vers des sommets d’absurdité à nous tordre de rire.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« Il y a chez Catherine un scintillement juvénile et honnête,
une générosité offerte qui la met en danger au milieu des cyniques et donc met les scènes sous tension ».
Xavier Giannoli.

Librement inspiré de la vie de Florence Foster Jenkins, « Marguerite », magistralement interprété par Catherine Frot, est le dernier film de Xavier Giannoli. Nous sommes dans les années vingt. Marguerite est une riche héritière, extravagante, fantasque, passionnée d’art lyrique, elle veut devenir cantatrice. Le seul souci, elle chante incroyablement faux. Ceux qui l’entourent, par hypocrisie, cupidité, lâcheté, cynisme, amour, la confortent dans ses projets. Jouant sur les ambiguïtés, cette comédie dramatique interroge : est­elle si naïve, si innocente ? Les autres, sont-ils si méchants, hypocrites, irrespectueux ?
« Cemetery of Splendour », est le dernier film d’Apichatpong Weerasethakul, considéré comme l’un des cinéastes contemporains les plus originaux, plusieurs fois récompensé à Cannes. C’est un conte poétique sur des hommes endormis, atteints par une maladie mystérieuse, dans un hôpital thaïlandais, construit sur un ancien cimetière. Passionné par le sommeil, persuadé que l’on peut s’introduire dans la mémoire et les rêves, l’auteur nous invite à une méditation sur la vie, la mort, les anciens…
Et toujours, « Dheepan », de Jacques Audiard, un western urbain. Le film a remporté la palme d’or lors du dernier festival de Cannes. Combattant tamoul au Sri Lanka, Dheepan, candidat à l’exil, s’invente une famille pour obtenir plus facilement ses papiers. Arrivé en France, en compagnie d’une femme et d’une petite fille, ils vont devoir s’apprivoiser et apprendre à vivre ensemble. Gardien dans une cité, cette famille s’adapte peu à peu à sa nouvelle vie. Mais, dans ces zones de non droit, pour protéger les siens, il va retrouver ses instincts guerriers.

Belles projections à tous, Frédérique

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 9 AU 15 SEPTEMBRE 2015

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« La femme au tableau », de Simon Curtis est un biopic historique tiré de l’histoire vraie de Maria Altmann, ou l’on navigue entre présent et passé sans temps mort, sur les traces d’une femme blessée par l’histoire et d’un jeune avocat qui va s’ouvrir à l’histoire. Un film grave sur le scandale des oeuvres pillées par les Nazis et jamais restituées.

Sur fond de récit de vengeance, « La Volante » de Christophe Ali et Nicolas Bonilauri est un triller avec une noirceur de ton et une forme soignée qui séduit immédiatement. Nathalie Baye est diaboliquement terrifiante en vengeresse intraitable et sans scrupule. Dans une atmosphère toujours un peu inquiétante, et la réalisation, parfaite rappelle les films d’Hitchcock.

Et toujours à l’affiche pour le plus grand bonheur des petits et des grands : « Les minions » spin-off de «Moi, Moche et méchant», plein d’inventivité avec une quantité appréciable de gags absurdes, et de références pop. Les minions en salopette ou en string nous mènent vers des sommets d’absurdité à nous tordre de rire.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

SAMEDI 12 SEPTEMBRE A 20H30 AVANT­PREMIERE­SURPRISE AU CINEMA LE CLUB A 20H30. SEANCE SUIVIE D’UN POT OFFERT PAR LE CINEMA. A VOS AGENDAS.

Et toujours,
« Dheepan », de Jacques Audiard, un western urbain. Le film a remporté la palme d’or lors du dernier festival de Cannes. Combattant tamoul au Sri Lanka, Dheepan, candidat à l’exil, s’invente une famille pour obtenir plus facilement ses papiers. Arrivé en France, en compagnie d’une femme et d’une petite fille, ils vont devoir s’apprivoiser et apprendre à vivre ensemble. Il trouve une place de gardien dans une cité. Cette nouvelle famille s’adapte peu à peu à sa nouvelle vie. Mais, dans ces zones de non droit, Dheepan, pour protéger les siens, va retrouver ses instincts guerriers.
« Hill of Freedom », du sud­coréen Sang­Soo Hong, nous conte avec humour, légèreté et mélancolie l’histoire de Mori, un Japonais qui se rend à Séoul pour retrouver la femme qu’il aime.
Plusieurs d’entre vous n’ont pu voir quelques films projetés cet été : alors pour quelques dernières séances,
« Je suis mort mais j’ai des amis », de Guillaume et Stéphane Malandrin, une comédie grolandaise dans laquelle quatre ados cinquantenaires attardés, décident de partir à Los Angeles avec les cendres du chanteur du groupe.
« Aferim », de Radu June, Ours d’Argent du meilleur réalisateur au festival de Berlin. Cette farce, cynique, mordante, sarcastique, picaresque, nous entraîne dans une réflexion sur la société roumaine. C’est l’histoire d’un policier qui, en 1835, part à la recherche d’un esclave accusé d’avoir séduit la femme du seigneur local.
« Amy », d’ Asif Kapadia, est un documentaire bouleversant sur cette extraordinaire chanteuse qui a dominé la scène anglo­saxonne « nu soul », déstabilisée par la célébrité jusqu’à sa mort en 2011.

Belles projections à tous, Frédérique