ÉDITO DE LA SEMAINE DU 2 AU 8 SEPTEMBRE

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Une mère en larme (Nathalie Baye), son fils, adolescent fauché brutalement par la voiture d’un jeune couple sur la route de l’hôpital où ils vont accueillir leur premier enfant, viens de mourir sous le choc… Elle revient, aride, neuf ans plus tard. Sous les traits d’une « volante » ou secrétaire remplaçante, elle se rapproche du conducteur du véhicule (Malik Zidi), pour réaliser sa vengeance chirurgicale, auprès des deux parents, qui vont laisser entrer dans leur vie, sans le savoir, leur Némésis. Sur fond de récit de vengeance, « La Volante » de Christophe Ali et Nicolas Bonilauri est un triller avec une noirceur de ton et une forme soignée qui séduit immédiatement.

Et toujours à l’affiche pour le plus grand bonheur des petits et des grands : « Les minions » spin-off de «Moi, Moche et méchant», plein d’inventivité avec une quantité appréciable de gags absurdes, et de références pop. Les minions en salopette ou en string nous mènent vers des sommets d’absurdité à nous tordre de rire.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« J’ai été un enfant soldat,
j’ai connu la guerre, les bombardements, les tortures et mon cœur s’est endurci. J’ai dû quitter mon pays, je suis réfugié politique alors j’ai fait ce film pour que les gens qui ne connaissent pas cette histoire découvrent notre vie ».

Antony thasan Jesuthasan, acteur dans Dheepan.

Librement inspiré des Lettres Persanes de Montesquieu, tourné avec des acteurs non professionnels, en langue tamoul, « Dheepan », de Jacques Audiard, est un western urbain. Le film a remporté la palme d’or lors du dernier festival de Cannes. Combattant tamoul au Sri Lanka, Dheepan, candidat à l’exil, s’invente une famille pour obtenir plus facilement ses papiers. Arrivé en France, en compagnie d’une femme et d’une petite fille, ils vont devoir s’apprivoiser et apprendre pas à pas à vivre ensemble. Errant de foyer en foyer, il trouve une place de gardien dans une cité. La guerre semble l’avoir transformé, il ressemble à un être doux. Ils s’adaptent et s’insèrent peu à peu dans cette nouvelle vie. Mais, dans ces zones de non-­droit, confronté à la violence quotidienne générée par la guerre entre les gangs, il va retrouver ses instincts guerriers pour protéger les siens.

« Hill of Freedom », du sud­-coréen Sang­Soo Hong, nous conte avec humour, légèreté et mélancolie l’histoire de Mori, un Japonais qui se rend à Séoul pour retrouver la femme qu’il aime. Tout en lui écrivant des lettres amoureuses, il rencontre Youngsun qui tient un café. Bousculant la chronologie du récit, ce film, sur les occasions manquées, les amours éphémères, les tourments de l’âme humaine, l’attente, l’espoir, est aussi une réflexion sur le temps qui passe.

A VOS AGENDAS ! CINÉ ­SURPRISE

Au Club, samedi 12 septembre à 20h30, avant­-première surprise, suivie d’un échange convivial autour d’un pot. Chut ! On ne vous en dira pas plus…

Belles projections à tous,  Frédérique

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 26 AOÛT AU 1ER SEPTEMBRE

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« La dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil » de Joann Sfar.
D’après un roman de Sébastien Japrisot, le film oscille entre policier et fantastique. L’étrange se mélange au réel, le mystère pousse la splendide héroïne à croire qu’elle perd la raison, mais grâce à l’effet esthétisant et la sensualité, Sfar en fait un film d’ambiance seventies des plus raffinée avec une atmosphère énigmatique troublante.
« While we’re young » (en version originale sous-titrée) de Noah Baumbach est une comédie « douce-amère » sur la rencontre entre deux couples de deux générations différentes, l’un spontané, jeune et libre, désinhibé, l’autre plongeant dans la crise de la quarantaine avec l’ennui et le côté convenu qui met le présent en difficulté. « une belle leçon de vie pour ses protagonistes incarnés par des acteurs sémillants »
Dans le même esprit que la précédente adaptation d’un des best-sellers de John Green (« Nos étoiles contraires », gros succès au box-office en 2014) « La face cachée de Margo » de Jake Schreier nous plonge dans une période de transition dans la vie de Quentin et Margo… le passage de l’adolescence à l’age adulte à travers un road trip exaltant, drôle et émouvant.
Et toujours à l’affiche pour le plus grand bonheur des petits et des grands : « Les minions » spin-off de «Moi, Moche et méchant», plein d’inventivité avec une quantité appréciable de gags absurdes, et de références pop. Les minions en salopette ou en string nous mènent vers des sommets d’absurdité à nous tordre de rire.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« J’ai été un enfant soldat, j’ai connu la guerre,
les bombardements, les tortures et mon cœur s’est endurci. J’ai dû quitter mon pays, je suis réfugié politique alors j’ai fait ce film pour que les gens qui ne connaissent pas cette histoire découvrent notre vie ».

Antony thasan Jesuthasan, acteur dans Dheepan.

Librement inspiré des Lettres Persanes de Montesquieu, tourné avec des acteurs non professionnels, en langue tamoul, « Dheepan », de Jacques Audiard, est un western urbain. Le film a remporté la palme d’or lors du dernier festival de Cannes. Combattant tamoul au Sri Lanka, Dheepan, candidat à l’exil, s’invente une famille pour obtenir plus facilement ses papiers. Arrivé en France, en compagnie d’une femme et d’une petite fille, ils vont devoir s’apprivoiser et apprendre pas à pas à vivre ensemble. Errant de foyer en foyer, il trouve une place de gardien dans une cité. La guerre semble l’avoir transformé, il ressemble à un être doux. Ils s’adaptent et s’insèrent peu à peu dans cette nouvelle vie. Mais, dans ces zones de non­droit, confronté à la violence quotidienne générée par la guerre entre les gangs, il va retrouver ses instincts guerriers pour protéger les siens.

C’est bientôt la rentrée !
Elle sera particulièrement riche en nouveaux films qui, nous l’espérons, raviront les spectateurs.
Aussi, pour vous donner un avant­goût de cette actualité cinématographique foisonnante, nous proposerons une nouvelle formule en vous donnant rendez-vous au cinéma Le Club, samedi 12 septembre à 20h30, pour une avant-­première surprise, qui sera suivie d’un échange convivial autour d’un pot. Chut ! On ne vous en dira pas plus…
A vos agendas !!!

Belles projections à tous, Frédérique

L’ÉDITO DE LA SEMAINE DU 19 AU 25 AOUT

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« While we’re young » de Noah Baumbach est une comédie « douce-amère » sur la rencontre entre deux couples de deux générations différentes, l’un spontané, jeune et libre, désinhibé, l’autre plongeant dans la crise de la quarantaine avec l’ennui et le côté convenu qui met le présent en difficulté. « une belle leçon de vie pour ses protagonistes incarnés par des acteurs sémillants »

Dans le même esprit que la précédente adaptation d’un des best-sellers de John Green (« Nos étoiles contraires », gros succès au box-office en 2014) « La face cachée de Margo » de Jake Schreier nous plonge dans une période de transition dans la vie de Quentin et Margo… le passage de l’adolescence a l’age adulte a travers un road trip exaltant, drôle et émouvant.

Et toujours à l’affiche pour le plus grand bonheur des petits et des grands : « Les minions » spin-off de «Moi, Moche et méchant», plein d’inventivité avec une quantité appréciable de gags absurdes, et de références pop. Les minions en salopette ou en string nous mènent vers des sommets d’absurdité à nous tordre de rire.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

Cette semaine, la vie est belge, roumaine, déjantée, pas sérieuse, farfelue, absurde !!! Deux nouveaux films au programme.

« Je suis mort mais j’ai des amis », de Guillaume et Stéphane Malandrin, une comédie grolandaise dans laquelle quatre ados cinquantenaires attardés, membres d’un groupe de rock, décident de partir à Los Angeles avec les cendres du chanteur du groupe. Quand l’amant du défunt, homo, arabe, militaire veut se joindre au voyage, leurs certitudes sont mises à rude épreuve.
« Aferim », de Radu June, ours d’argent du meilleur réalisateur au festival de Berlin, témoigne du renouvellement et de la grande vitalité du cinéma roumain. Tourné dans un noir et blanc magnifique, cette farce, cynique, mordante, sarcastique, picaresque, nous entraîne dans une réflexion sur la société roumaine ainsi que ses rapports avec les Roms, une culture qu’elle a tendance à occulter. C’est l’histoire d’un policier qui en 1835 part à la recherche d’un esclave échappé et accusé d’avoir séduit la femme du seigneur local.

Pour quelques séances encore :

« Victoria », de Sébastien Schipper. Tourné en un plan unique, ce thriller haletant relate la rencontre au petit matin d’une jeune madrilène et de quatre garçons allemands plutôt borderline. Cette œuvre noire est aussi une réflexion sur une jeunesse européenne souvent en proie à une absence d’avenir.

« Masaan », de Neeraj Ghaywan. Loin de Bollywood, Dheepak est pauvre et amoureux d’une jeune fille d’une caste différente. Devi perd son amant, son père est confronté à un policier corrompu. Ce premier film, sur les clivages entre les castes est porté par des personnages attachants.

« Amy », d’ Asif Kapadia, est un documentaire bouleversant sur cette extraordinaire chanteuse qui a dominé la scène anglo­saxonne « nu soul », déstabilisée par la célébrité jusqu’à sa mort en 2011.

Que le cinéma nous mette en joie !

Belles projections à tous, Frédérique

L’ÉDITO DE LA SEMAINE DU 12 AU 18 AOÛT 2015

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Dans le même esprit que la précédente adaptation d’un des best-sellers de John Green (« Nos étoiles contraires », gros succès au box-office en 2014) « La face cachée de Margo » de Jake Schreier nous plonge dans une période de transition dans la vie de Quentin et Margo… le passage de l’adolescence a l’âge adulte à travers un road trip exaltant, drôle et émouvant.

et toujours a`l’affiche pour le plus grand bonheur des petits et des grands : « Les minions », le retour des petites créatures jaunes complètement loufoque avec leur langage baragouiné. Une quête du plus grand méchant possible à servir, passant de maître en maître (du tyrannosaure Rex à Dracula), et au travers des âges avec un humour grotesque. ce spin-off de «Moi, Moche et méchant» est plein d’inventivité avec une quantité appréciable de gags absurdes, et de références pop. Les minions en salopette ou en string nous mènent vers des sommets d’absurdité à nous tordre de rire.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« Mon film n’est pas une histoire à propos d’un braquage de banque. C’est un braquage ».

Sébastien Schipper.

« Victoria », Grand Prix du Festival International du Film Policier de Beaune, de Sébastien Schipper, tourné en un plan unique comme un documentaire dans lequel les images seraient volées, est un thriller haletant sur la rencontre au petit matin d’une jeune madrilène interprétée par une actrice magnifique et de quatre garçons allemands plutôt borderline. La soirée commence dans la légèreté puis dérape progressivement pour virer peu à peu au cauchemar. Cette œuvre noire est aussi une réflexion sur une jeunesse européenne souvent en proie à une absence d’avenir.
« Masaan », de Neeraj Ghaywan a reçu deux prix à Cannes dans la catégorie « Un Certain Regard ». Loin de Bollywood, l’histoire se situe à Bénarès. Dheepak est pauvre et amoureux d’une jeune fille d’une caste différente. Devi perd son amant et son père est confronté à un policier corrompu. Ce premier film, sur les clivages entre les castes et sur les injustices dont les femmes sont victimes, est porté par des personnages attachants.
« Amy », d’ Asif Kapadia ,est un documentaire bouleversant sur cette extraordinaire chanteuse qui a dominé la scène anglo­saxonne « nu soul », déstabilisée par la célébrité jusqu’à sa mort en 2011. Filmée toute sa vie, privée et publique, on assiste à l’ascension et à la descente aux enfers d’une artiste hors du commun dont la vie fut malheureusement bien courte.
« Les nuits blanches du facteur », d’Andrei Konchalovsky. Dans la région d’Arkhangelsk, de nombreux villages sont coupés du monde, les routes sont impraticables et le seul relais avec le monde extérieur passe par le facteur !

Que le cinéma nous mette en joie !

Belles projections à tous, Frédérique