ÉDITO DE LA SEMAINE DU 22 AU 28 JUILLET

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Nos futurs » de Rémi Bezançon, comédie de trentenaires, qui nous propose une réflexion intéressante et intelligente , tinter d’humour sur le fait de retrouver ses amis d’enfances, de l’image que l’on a gardé d’eux et de celle bien réelle souvent différente. Le duo Pio Marmaï/Pierre Rochefort décide d’organiser une teuf ensemble, comme quand ils avaient 18 ans, marche bien et devient rapidement très attachant, sans oublier l’excellent et naturel Kyan Khojandi (Bref)

et toujours a l’affiche pour le plus grand bonheur des petits et des grands : « Les minions », le retour des petites créatures jaunes complètement loufoque avec leur langage baragouiné. Une quête du plus grand méchant possible à servir, passant de maître en maître (du tyrannosaure Rex à Dracula), et au travers des âges avec un humour grotesque. ce spin-off de «Moi, Moche et méchant» est plein d’inventivité avec une quantité appréciable de gags absurdes, et de références pop. Les minions en salopette ou en string nous mènent vers des sommets d’absurdité à nous tordre de rire.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« Le cinéma que je veux faire passe par l’exotisme mais aussi
par la conviction qu’il y a du merveilleux dans la vie quotidienne ».
Miguel Gomes

Cette semaine au Club, deux nouveaux films dont le premier volet de la trilogie réalisée par Miguel Gomes, « Les Mille Et Une Nuits : L’Inquiet ». A l’heure où la Grèce est exsangue, laminée par les années d’austérité, le chômage et une dette qu’elle ne peut rembourser, ce cinéaste hors du commun a demandé à trois journalistes de sillonner le Portugal et rechercher des communautés confrontées elles aussi à la crise. Ce film, dans lequel s’enchâssent des histoires merveilleuses, métaphoriques, révèle un très grand cinéaste contemporain.

« Love & Mercy » de Bill Pohlad est un biopic musical et original sur Brian Wilson chanteur, inventeur des Beach Boys. Il retrace deux périodes essentielles de ce créateur majeur : les années 60, alors qu’il est un musicien d’exception particulièrement créatif. Les années 80 durant lesquelles il est en pleine dépression.

Et toujours, un polar espagnol et post franquiste de surcroît. « La Isla Minima » d’Alberto Rodriguez (14 fois primé), raconte l’histoire de deux flics que tout oppose mais obligés de travailler ensemble pour démasquer l’auteur de crimes sordides. Dans une région où les traditions se conjuguent avec omerta et ambiance délétère, ce film aux couleurs vintages nous emmène au cœur d’ une intrigue palpitante.

Que le cinéma nous fasse rêver, chanter et nous ouvre sur le monde.

Belles projections à tous, Frédérique

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 15 AU 21 JUILLET

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Les minions », le retour des petites créatures jaunes complètement loufoque avec leur langage baragouiné. Une quête du plus grand méchant possible à servir, passant de maître en maître (du tyrannosaure Rex à Dracula), et au travers des âges avec un humour grotesque. Ce spin-off de «Moi, Moche et méchant» est plein d’inventivité avec une quantité appréciable de gags absurdes, et de références pop. Les minions en salopette ou en string nous mènent vers des sommets d’absurdité à nous tordre de rire.

« Comme un avion » de Bruno Podalyès, est une « épopée un peu grotesque, ou Michel avec son kayak « comme un avion sans ailes » nous permet de décoller de la vraie vie… une histoire où le gout du risque s’explique par la peur de vieillir du quinquagénaire.» Le décalage poétique opère avec une belle galerie de personnages.
Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« Je rêvais de faire un film muet depuis longtemps :
j’ai donc posé cette condition et mon producteur m’a donné carte blanche. Je suis heureux de dire que j’ai tourné le film que je voulais. »

Alexander Kott.

Été 1947, dans la steppe Kazakhe, Dina vit avec son père dans une maison pleine de charme. Elle a deux amoureux, un cavalier motard et un saltimbanque original. Tourné dans des paysages à couper « Le Souffle », ce film, sans paroles mais avec une bande­son étonnante, jouant sur l’ambiguïté des signes et des augures, surprendra sans aucun doute les spectateurs.

L’été, si on se faisait un polar ? Espagnol et post franquiste de surcroît ,
« La Isla Minima » d’Alberto Rodriguez (14 prix), raconte l’histoire de deux flics que tout oppose mais obligés de travailler ensemble pour démasquer l’auteur de crimes sordides. Dans une région où les traditions se conjuguent avec omerta et ambiance délétère, ce film aux couleurs vintages nous emmène au cœur d’ une intrigue palpitante.
« L’Ombre des Femmes », de Philippe Garrel est un petit bijou en noir et blanc. Pierre, lâche, égoïste, jaloux, infidèle, est réalisateur, il aime Manon. Elle, est son assistante, sa femme, lucide, sincère, infidèle, pleine d’humour. Ensemble, ils tournent un film sur un faux résistant. Et puis, il y a Léna, troublante, amoureuse, jalouse. Cette œuvre, portée par des acteurs magnifiques et la voix off de Louis, le fils, nous a transporté lors du dernier festival de Cannes.

Que le cinéma vous mette en joie !!!

Belles projections à tous, Frédérique

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 8 AU 14 JUILLET

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Les minions », le retour des petites créatures jaunes complètement loufoque avec leur langage baragouiné. Une quête du plus grand méchant possible à servir, passant de maître en maître (du tyrannosaure Rex à Dracula), et au travers des âges avec un humour grotesque. Ce spin-off de «Moi, Moche et méchant» est plein d’inventivité avec une quantité appréciable de gags absurdes, et de références pop. Les minions en salopette ou en string nous mènent vers des sommets d’absurdité à nous tordre de rire.

« Comme un avion » de Bruno Podalyès, est une « épopée un peu grotesque, ou Michel avec son kayak « comme un avion sans ailes » nous permet de décoller de la vraie vie…  une histoire où le gout du risque s’explique par la peur de vieillir du quinquagénaire.» Le décalage poétique opère avec une belle galerie de personnages.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« Pour écrire, on est obligé de piocher à la fois dans l’imaginaire et dans sa propre vie, selon un mélange que personne d’autre ne connaît. Mais il faut exposer des parcelles de sa vie et l’on sait bien que comme en psychanalyse, les endroits les plus intéressants ne sont pas ceux dont on est fier »

Philippe Garrel.

« L’Ombre des Femmes », son film que nous vous proposons cette semaine, est un petit bijou en noir et blanc. Pierre, lâche, égoïste, jaloux, infidèle, est réalisateur, il aime Manon. Elle, est son assistante, sa femme, lucide, sincère, infidèle, pleine d’humour. Ensemble, ils tournent un film sur un faux résistant. Et puis, il y a Léna, troublante, amoureuse, jalouse. Cette oeuvre, portée par des acteurs magnifiques et la voix off de Louis, le fils, nous a transporté lors du dernier festival de Cannes.

A plus de 80 ans, Vittorio et Paolo Taviani proposent leur interprétation du Décaméron de Boccace dans « Contes Italiens ». Alors que la peste noire ravage Florence en 1348, sept jeunes filles et trois garçons se retrouvent dans un endroit épargné de la campagne toscane et se racontent des histoires d’amour. Peu dupes de la cruauté de la vie, les auteurs nous offrent un film sensible, esthétique dans lequel les forces de l’amour et la jeunesse triomphent.

« Une Seconde Mère » d’Anna Muylaert. Val est domestique dans une riche famille de Sao Paulo. Elle est aussi une mère de substitution pour le fils de sa patronne. Un jour, sa propre fille qu’elle n’a pu élever, surgit. Ce sont les rapports de filiation sur fond de lutte des classes que nous évoque cette réalisatrice.

« Mustang », de Deniz Gamze Ergüven, est une chronique qui raconte l’histoire de cinq sœurs turques qui rêvent de modernité mais sont prisonnières du carcan d’une grand-mère bigote et d’un oncle sentencieux et fourbe.

Belles projections à tous,  Frédérique