ÉDITO DE LA SEMAINE DU 1 AU 7 JUILLET

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Les minions », en avant-première dimanche à 14h30 (en 2D), le retour des petites créatures jaunes complètement loufoque avec leur langage baragouiné. Une quête du plus grand méchant possible a servir, qui nous fera traverser les âges avec un humour grotesque.

« Loin de la foule déchainée » de Thomas Vinterberg, est une épopée romanesque d’après un roman de Thomas Hardy, grand classique de la littérature britannique.

« Comme un avion » de Bruno Podalyès, est une « épopée un peu grotesque, ou Michel avec son kayak « comme un avion sans ailes » nous permet de décoller de la vraie vie…  une histoire où le gout du risque s’explique par la peur de vieillir du quinquagénaire.» Le décalage poétique opère avec une belle galerie de personnages.

« Valley of love » de Guillaume Nicloux, l’histoire d’un couple divorcé (avec deux grands acteurs , Gérard Depardieu amer et délicat, et Isabelle Huppert sensible et désabusée) convoqué post mortem dans la vallée de la Mort par leur fils suicidé sans raison évidente. Cette quête initiatique est une bonne surprise

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« La morale ? Il n’y en a pas, si ce n’est que l’amour est possible. Et cela toujours grâce aux femmes qui vivent avec une grande liberté tous les sentiments, y compris le sentiment amoureux ».

Les frères Taviani.

A plus de 80 ans, Vittorio et Paolo Taviani proposent leur interprétation du Décaméron de Boccace dans « Contes Italiens ». Alors que la peste noire ravage Florence en 1348, sept jeunes filles et trois garçons se retrouvent dans un endroit épargné de la campagne toscane et se racontent des histoires d’amour. Ils rêvent d’un futur hédoniste et sans peurs. Alors que Pasolini, en pleine révolution sexuelle, signait un film licencieux et politiquement incorrect, les frères, peu dupes de la cruauté de la vie, nous offrent un film sensible, esthétique dans lequel les forces de l’amour et la jeunesse triomphent.

Toujours à l’affiche,

« Une Seconde Mère » d’Anna Muylaert . Val est domestique dans une riche famille de Sao Paulo. Elle est aussi une mère de substitution pour le fils de sa patronne. Un jour, sa propre fille qu’elle n’a pu élever, surgit. Ce sont les rapports de filiation sur fond de lutte des classes que nous évoque cette réalisatrice.

« Cendres », d’Idrissa Guiro et Mélanie Pavy, est un récit sur le deuil raconté avec pudeur et délicatesse. Kyoko était une égérie de la nouvelle vague. Quand elle meurt, sa fille Akika, élevée entre deux culture, découvre son journal intime et décide de ramener ses cendres au Japon.

« Mustang », de Deniz Gamze Ergüven, est une chronique qui raconte l’histoire de cinq sœurs qui rêvent de modernité mais sont prisonnières du carcan d’une grand mère bigote et d’un oncle sentencieux et fourbe. En Turquie, les traditions culturelles, familiales, progressent difficilement. Ce film se veut aussi un plaidoyer pour le droit à liberté sans entraves, des jeunes filles turques.

Belles projections à tous,  Frédérique

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 24 AU 30 JUIN

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Loin de la foule déchainée » de Thomas Vinterberg (réalisateur entre autre de « festen » et « la chasse »), est une épopée romanesque d’apres un roman de Thomas Hardy, grand classique de la litterature britannique. A l’époque victorienne une femme indépendante, dirige seule et avec autorité une femme reçue en héritage. Courtisée par trois hommes, elle ne se mariera qu’une foi amoureuse.

« Un Français » de Diastème, 30 ans de la vie d’un homme, c’est la rédemption d’un skinhead « récit d’un facho qui finit par se résigner a la bonté humaine », histoire d’une génération abimée par la drogue, l’alcool et le racisme. Constat d’un échec de vie il sera un damné rattrapé par son passé.

« Comme un avion » de Bruno Podalyès, est une « épopée un peu grotesque, ou Michel avec son kayak « comme un avion sans ailes » nous permet de décoller de la vraie vie… une histoire où le gout du risque s’explique par la peur de vieillir du quinquagénaire.» Le décalage poétique opère avec une belle galerie de personnages.

« Valley of love » de Guillaume Nicloux, l’histoire d’un couple divorcé (avec deux grands acteurs , Gérard Depardieu amer et délicat, et Isabelle Huppert sensible et désabusée) convoqué post mortem dans la vallée de la Mort par leur fils suicidé sans raison évidente. Le film est un «cocktail de minimalisme, de simplicité et de mystère» (Télérama). Un sujet perilleux, mais cette quête initiatique est une bonne surprise.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

Cette semaine c’est la fête du cinéma et l’occasion d’aller se faire une toile avec :

Le très beau film brésilien d’Anna Muylaert, « Une Seconde Mère ». Val est domestique dans une riche famille de Sao Paulo. Elle est aussi une mère de substitution pour le fils de sa patronne bien souvent absente. Un jour, Jessica, sa propre fille, une étudiante en architecture qu’elle n’a pu élever, surgit. Ce sont les rapports de filiation sur fond de lutte des classes que nous conte cette réalisatrice.
« Cendres », d’Idrissa Guiro et Mélanie Pavy, est un récit sur le deuil raconté avec pudeur et délicatesse. Kyoko était une égérie de la nouvelle vague. Quand elle meurt, sa fille Akika, élevée entre deux culture, découvre son journal intime et décide de ramener ses cendres au Japon. Ce documentaire, entrecoupé d’images d’archives, nous invite à découvrir une femme dont la vie s’est construite en opposition à sa famille et aux traditions.
« Mustang », de Deniz Gamze Ergüven, a été récompensé lors de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes. C’est une chronique qui raconte l’histoire de cinq sœurs qui rêvent de modernité mais sont prisonnières du carcan d’une grand mère bigote et d’un oncle sentencieux et fourbe. En Turquie, les traditions culturelles, familiales, sociales progressent difficilement. Ce film se veut aussi un plaidoyer pour les droits à la joie de vivre et à liberté fougueuse, sans entraves, des jeunes filles turques.
Mercredi soir 24 juin, c’est un ciné-­débat à 20h30, en partenariat avec France Terre D’Asile que nous vous proposons. « Eau Argentée », d’Ossama Mohammed et Wiam Simav, est un documentaire exceptionnel, éprouvant, réalisé avec des images trouvées sur le web. Il témoigne de l’horreur et de la tragédie que vit le peuple syrien au quotidien.
Si le cinéma vous met en joie alors LUMIERE !!!

Belles projections à tous, Frédérique

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 17 AU 23 JUIN 2015

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Valley of love » de Guillaume Nicloux, l’histoire d’un couple divorcé (avec deux grands acteurs , Gérard Depardieu amer et délicat, et Isabelle Huppert sensible et désabusée) convoqué post mortem dans la vallée de la Mort par leur fils suicidé sans raison évidente. Le film est un «cocktail de minimalisme, de simplicité et de mystère» (Télérama). Un sujet périlleux, mais cette quête initiatique est une bonne surprise.

Et toujours à l’affiche
« L’épreuve », avec un sujet audacieux autour d’une photographe de guerre devant (ré)concilier terrain et vie de famille, le film du norvégien Erik Poppe est un véritable choc.
« Un peu, beaucoup, aveuglement » est une comédie pleine de finesse. Pour un premier film, Clovis Cornillac nous livre une comédie sympathique qui fait du bien.

Xavier pour le Centre

L’ÉDITO

« La place des femmes est problématique en Turquie ».

Deniz Gamez Ergüven .

C’est le film remarqué et récompensé à la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, d’une jeune réalisatrice franco turque, diplômée de la Femis, qui ouvre notre nouvelle semaine cinématographique. «Mustang » est une chronique, celle de cinq sœurs qui rêvent de modernité mais vivent dans le carcan d’une grand mère bigote et d’un oncle sentencieux et fourbe. Dans ce pays, les traditions culturelles, familiales, sociales progressent difficilement. Ce film, qui rend un joli hommage à « Virgin Suicides » de Sofia Coppola, se veut aussi un plaidoyer pour les droits à la joie de vivre et à liberté fougueuse, sans entraves, des jeunes filles turques.

Pour une dernière semaine,
« Le Labyrinthe du Silence » de Giulio Ricciarelli, est un premier long métrage très documenté qui enseigne, renseigne, interroge, éclaire sur des pans obscurs du nazisme. En 1958, un jeune juriste enquête sur le passé proche de l’Allemagne. Entre omerta, besoin d’assumer le poids d’un passé peu glorieux ayant entraîné une des plus grandes tragédies de l’histoire et l’envie d’aller de l’avant, ses investigations mèneront au second procès d’Auschwitz.
Et, le dernier long métrage de Stéphane Brizé, « La Loi du Marché », avec Vincent Lindon. Sur fond de mondialisation et de délocalisation, le réalisateur nous transporte dans une histoire politique et engagée dans laquelle un homme consciencieux au travail supporte difficilement les rapports sociaux qui règnent dans une entreprise.

Que le cinéma vous mette en joie !!!

Belles projections à tous, Frédérique

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 10 AU 16 JUIN

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Christina Noble » de Stephen Bradley. Un film coup de poing, avec des images très fortes, qui raconte une histoire vraie (et qu’on a peine à croire tant elle est extraordinaire) et émouvante d’une Irlandaise qui a tout donné à ces enfants de la rue au Vietnam.. Très fort. Une réalisation et mise en scène qui nous plongent dans différents univers, le vieux Dublin et le Vietnam. Superbe.

« L’épreuve », avec un sujet audacieux autour d’une photographe de guerre devant (ré)concilier terrain et vie de famille, le film du norvégien Erik Poppe est un véritable choc. Les séquences filmées à Kaboul et au Kenya sont parfois glaçantes, tandis que les passages au sein de la famille donnent lieu à un drame intérieur vibrant et émotionnellement fort. L’épreuve est un film fort et poignant.

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

Cette semaine deux nouveaux films.

« Le Château de Sable » de Co Hoedeman, est le dernier ciné­-goûter que nous vous proposons cette année. Il s’agit d’un programme de trois courts métrages d’animation éveillant à la magie, à l’imagination et qui nous feront retrouver notre âme d’enfant.
« Le Labyrinthe du Silence » de Giulio Ricciarelli, est un premier long métrage très documenté qui enseigne, renseigne, interroge, éclaire sur des pans obscurs du nazisme. En 1958, un jeune juriste enquête sur le passé proche de l’Allemagne. Entre omerta, besoin d’assumer le poids d’un passé peu glorieux ayant entraîné une des plus grandes tragédies de l’histoire et l’envie d’aller de l’avant, ses investigations mèneront au second procès d’Auschwitz.
Toujours, pour quelques séances, le dernier film de René Feret,
« Anton Tchekhov 1890 »
. Cinéaste indépendant, à l’écart des modes, filmant souvent avec peu de moyens, l’auteur nous livre un biopic poignant qui nous plonge dans l’intimité d’un médecin de campagne devenant un génie littéraire.
« Trois souvenirs de ma jeunesse », le film d’Arnaud Desplechin. Dans cette œuvre on découvre l’histoire de Paul Dédalus. Adulte, il se souvient… L’enfance, entre une mère folle et incohérente qui meurt rapidement et un père incapable d’exprimer la moindre émotion… L’adolescence, à Roubaix, une bande de potes, des cousins, les échanges entre filles et garçons, le judaïsme fantasmé… Jeune homme, étudiant à Paris…
Enfin, le dernier long métrage de Stéphane Brizé,
« La Loi du Marché »
, avec Vincent Lindon. Sur fond de mondialisation et de délocalisation, le réalisateur nous transporte dans une histoire politique et engagée dans laquelle un homme consciencieux au travail supporte difficilement les rapports sociaux qui règnent dans une entreprise.

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club