ÉDITO DE LA SEMAINE DU 27 MAI AU 2 JUIN 2015

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« Un peu, beaucoup, aveuglement » est une comédie pleine finesse, de charme grâce à la sincérité des acteurs qui donnent le meilleur d’eux mêmes pour toucher le spectateur. Un conte moderne qui fait un pied de nez aux relations virtuelles d’aujourd’hui, en effet, les protagonistes ne se parlent pas via un écran d’ordinateur mais…à travers la – mince – cloison de leurs appartements. Pour un premier film, Clovis Cornillac nous livre une comedie sympathique qui fait du bien.

« La tête haute » d’Emmanuelle Bercot qui a ouvert le 68ème festival de Cannes. Est un film d’auteure française, « coup de poing » et » bouleversant » qui suit le parcours d’un enfant délinquant de 6 ans jusqu’à ses 18 ans, Rod Paradot, qu’un juge d’enfant, joué par Catherine Deneuve,
et un éducateur : Benoît Magimel, vont tenter malgré lui de sauver. Une histoire intimiste, très actuelle et forte .

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

« Il y a un truc qui vient avec la maturité,
c’est que je peux raconter l’histoire en un peu moins de temps ».

Arnaud Desplechin.

Cette semaine au Club, deux nouveaux films dont un ciné-­goûter.

« Trois souvenirs de ma jeunesse » , le dernier film d’Arnaud Desplechin, en compétition à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes et qui a remporté le prix SACD. Dans cette œuvre déployée sur plusieurs décennies, mélancolique, tragique et solaire, portée par des comédiens lumineux, on découvre l’histoire de Paul Dédalus. Adulte, il revient du Tadjikistan et est arrêté par la police. Il se souvient… L’ enfance, entre une mère folle et incohérente qui meurt rapidement, une tante adorée et un père incapable d’exprimer la moindre émotion… L’adolescence, à Roubaix, au lycée Baudelaire, une bande de potes, des cousins, les échanges entre filles et garçons, le judaïsme fantasmé…Un jeune homme, étudiant à Paris…
« Pat et Mat » de Marek Beneš, est un petit bijou d’animation burlesque et hilarant pour petits bricoleurs en herbe. Il nous conte l’histoire de deux amis inséparables qui adorent bricoler et font preuve d’une imagination débordante pour cela.
Mais encore, le dernier long métrage de Stéphane Brizé, « La Loi du Marché », avec un Vincent Lindon époustouflant qui vient de remporter le prix d’interprétation masculine lors du dernier festival de Cannes. Sur fond de mondialisation et de délocalisation, le réalisateur nous transporte dans une histoire politique et engagée dans laquelle un homme consciencieux au travail est mis en situation de précarité quand la violence des rapports sociaux règne dans l’entreprise. Il se retrouve face à un dilemme : peut-on tout accepter pour garder son travail ?

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 20 AU 26 MAI

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Thierry Frémaux (délégué général du Festival de Cannes) avait indiqué :
« Il est évidemment le reflet de notre volonté de voir le Festival commencer avec une oeuvre différente, forte et émouvante. » Selon lui, « le film d’Emmanuelle Bercot dit des choses importantes sur la société d’aujourd’hui, dans la tradition d’un cinéma moderne, pleinement engagé sur les questions sociales et dont le caractère universel en fait une oeuvre idéale pour le public mondial qui sera au rendez-vous à Cannes ».

Ce film « La tête haute » d’Emmanuelle Bercot ouvrira le 68ème festival de Cannes le 13 Mai. C’est un film d’auteure française, film engagé, « coup de poing » et » bouleversant » qui suit le parcours d’un enfant délinquant de 6 ans jusqu’à ses 18 ans, Rod Paradot, qu’un juge d’enfant, joué par Catherine Deneuve,
et un éducateur : Benoît Magimel, vont tenter malgré lui de sauver. Une histoire intimiste, très actuelle et forte .

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

« Mes films ont toujours traité de l’intime mais sans mettre en écho l’homme et son environnement social… Il ne s’agissait pas de s’égarer dans le misérabilisme : Thierry est un homme normal dans une situation brutale ».

Stéphane Brizé.

Dernier long métrage de Stéphane Brizé, « La Loi du Marché », avec un Vincent Lindon époustouflant, est un film présenté en sélection officielle au festival de Cannes. Sur fond de mondialisation et de délocalisation, le réalisateur nous transporte dans une histoire politique et engagée dans laquelle un homme consciencieux au travail est mis en situation de précarité quand la violence des rapports sociaux règne dans l’entreprise. Il se retrouve face à un dilemme : peut-­on tout accepter pour garder son travail ?

« Une Belle Fin » d’Uberto Pasolini est une comédie dramatique portée par un acteur remarquable, Eddie Marsan. C’est l’histoire d’un fonctionnaire londonien quelque peu vieux garçon et gratte­papier consciencieux, chargé de retrouver les proches de personnes décédées dans l’isolement pour prononcer leur éloge funèbre. Sur un ton souvent cocasse, ce film nous entraîne sur le cheminement d’un être qui, se mettant au service des morts, en oublie de vivre.

Yes we Cannes !!!

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 13 AU 19 MAI

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Thierry Frémaux (délégué général du Festival de Cannes) avait indiqué :
« Il est évidemment le reflet de notre volonté de voir le Festival commencer avec une oeuvre différente, forte et émouvante. » Selon lui, « le film d’Emmanuelle Bercot dit des choses importantes sur la société d’aujourd’hui, dans la tradition d’un cinéma moderne, pleinement engagé sur les questions sociales et dont le caractère universel en fait une oeuvre idéale pour le public mondial qui sera au rendez-vous à Cannes ».

Ce film « La tête haute » d’Emmanuelle Bercot ouvrira le 68ème festival de Cannes le 13 Mai. C’est un film d’auteure française, film engagé, « coup de poing » et » bouleversant » qui suit le parcours d’un enfant délinquant de 6 ans jusqu’à ses 18 ans, Rod Paradot, qu’un juge d’enfant, joué par Catherine Deneuve,
et un éducateur : Benoît Magimel, vont tenter malgré lui de sauver. Une histoire intimiste, très actuelle et forte .

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

Sans paillette et sans tapis rouge, nous vous proposons au Club cette semaine,
en même temps que la présentation en sélection officielle au festival de Cannes, le dernier long métrage de Stéphane Brizé,
« La Loi du Marché » avec Vincent Lindon. Dans un contexte de mondialisation et de délocalisation, c’est un film politique et engagé dans lequel un homme consciencieux dans son travail, se retrouve face à un dilemme : peut­on tout accepter pour garder son travail ?

En avant-­première et pour une séance seulement, mercredi 13 mai à 20h30, « Christina Noble » de Stephen Bradley est un biopic sur une irlandaise qui, abandonnée dans sa jeunesse, arrive au Vietnam et va consacrer sa vie à sauver des enfants des rues, leur apportant éducation, santé et amour. Ce film pose la question de l’engagement au quotidien.

Loin de Bollywood, c’est une chronique sociale indienne de Kanu Behl qui est aussi à l’affiche. « Titli » veut échapper à l’emprise de ses frères magouilleurs et malfrats. Dans une Inde des castes et des sans­voix, entre combines et petits boulots, quand ces derniers décident de le marier de force, il trouve auprès de sa jeune épouse une alliée inattendue.
« Jauja », de Lisandro Alonso, est un film onirique qui se déroule au 19ème siècle à la frontière argentine. C’est la quête désespérée d’un homme (Viggo Mortensen) à la recherche d’un monde insaisissable.
« Gente de Bien », de Franco Lolli, est un conte social et moral. Eric retrouve son père qu’il connaît à peine. Ce dernier travaille pour une riche colombienne qui prend l’enfant sous son aile. Sur fond de charité chrétienne, la violence sournoise des rapports sociaux jaillit imperceptiblement.
« Caprice », d’Emmanuel Mouret, est une comédie fantaisiste et charmante. Clément est amoureux d’Alice. Quand il rencontre Caprice et que son meilleur ami s’éprend d’Alice, tout se complique.

Yes we Cannes !!!

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 6 AU 12 MAI

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Nos femmes, de Richard Berry
Une pièce de théatre portée à l’écran, qui met en scène le drame d’un cas de conscience face a une amité indefectible. Très plaisant avec un grand trio d’acteurs (Daniel Auteuil, Richard Berry, Thierry Lhermitte) qui prend beaucoup de plaisir et nous en donne. On rit de bon cœur.

Clochette et la créature légendaire un film d’animation disney plein de tendresse qui ravira les enfants, fille ou garcon, avec toutes ces fées et créatures imaginaires. Sans oublier les voix de Lorie et Alizée.

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

L’Amérique Latine s’affiche au Club cette semaine !!!

Les anciens disaient que « Jauja » était une terre d’abondance mais tous ceux qui ont essayé de trouver ce paradis se sont perdus en chemin. C’est la quête désespérée d’un homme (Viggo Mortensen) à la recherche d’un monde insaisissable que nous livre Lisandro Alonso dans son dernier film onirique, aux images splendides et subjuguantes, qui se déroule au 19ème siècle à la frontière argentine.
« Gente de Bien », de Franco Lolli, est un conte social et moral. Eric retrouve son père, ils se connaissent à peine et vont devoir s’apprivoiser. Le père travaille pour une riche colombienne qui pense faire une bonne action en prenant l’enfant sous son aile. Sur fond de charité chrétienne, la violence sournoise des rapports sociaux rejaillit imperceptiblement.
En avant ­première dimanche 10 mai à 18 heures, un très beau film brésilien d’Anna Muylaert, « Une Seconde Mère ». Val est domestique dans une riche famille de Sao Paulo. De plus, elle remplace sa patronne bien souvent absente pour son fils, jusqu’au jour où Jessica, sa propre fille qu’elle n’a pu élever surgit. Ce sont encore les rapports de filiation sur fond de lutte des classes que nous conte cette réalisatrice.
« Caprice », d’Emmanuel Mouret, est une comédie fantaisiste et charmante. Clément est amoureux d’Alice. Il est comblé mais, quand il rencontre Caprice et que son meilleur ami s’éprend d’Alice, tout se complique.
Toujours à l’affiche, « Taxi Téhéran » de Jafar Panahi, Ours d’Or au festival de Berlin. Cinéaste condamné à 6 ans de prison et 20 ans d’interdiction de filmer, embarqué au volant d’un taxi transformé en studio clandestin, l’auteur nous livre un patchwork de situations cocasses témoignant d’un présent iranien où tout le monde peut filmer sauf les cinéastes.
A vos agenda et bon cinéma !!!

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club