ÉDITO DE LA SEMAINE DU 29 AVRIL AU 5 MAI

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Nos femmes, de Richard Berry
Une pièce de théâtre portée à l’écran par trois grands acteurs (Daniel Auteuil, Richard Berry, Thierry Lhermitte), qui met en scène le drame d’un cas de conscience face a une amitié indéfectible.
Presque un polar avec du suspens et aussi de l’humour entre ces trois camarades.
Un film énergique.

Clochette et la créature légendaire un film d’animation disney plein de tendresse qui ravira les enfants, fille ou garcon, avec toutes ces fées et créatures imaginaires. Sans oublier les voix de Lorie et Alizée.

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

Un choix très éclectique au Club cette semaine.

« Jamais de la vie » de Pierre Jolivet avec Olivier Gourmet extraordinaire. Drame social et polar, c’est l’histoire de Franck, ex-­ouvrier syndicaliste, gardien de nuit dans un centre commercial, acteur passif et résigné, qui saisit l’occasion de reprendre sa vie en main.
« Crosswind » de Martti Helde, est un premier long métrage filmé de manière originale et audacieuse qui dévoile un pan méconnu de l’histoire de la seconde guerre mondiale : la déportation des Estoniens sur ordre de Staline en 1941. Erna, séparée de son mari, lui écrira pendant 15 ans pour lui raconter son quotidien fait de privations et d’humiliations.
Certains se souviennent du roman autobiographique d’Albertine Sarrazin. En s’évadant de prison, elle se brise « l’Astragale » et rencontre Julien. C’est ce roman que Brigitte Sy a décidé d’adapter au cinéma . Joué par deux acteurs magnifiques, Leila Bekhti et Reda Kateb, entre épreuves et séparations, sur fond de guerre d’Algérie, on s’immerge dans le milieu des petites frappes et des prostituées d’un Paris des années 50.
« Taxi Téhéran » de Jafar Panahi, Ours d’Or au festival de Berlin. Cinéaste condamné à 6 ans de prison et 20 ans d’interdiction de filmer, embarqué au volant d’un taxi transformé en studio clandestin, l’auteur nous livre un patchwork de situations cocasses témoignant d’un présent iranien où tout le monde peut filmer sauf les cinéastes.
« Tokyo Fiancée » de Stephan Liberski, est une comédie drôle, tirée d’un roman d’Amélie Nothomb. C’est l’histoire d’une jeune fille qui revient dans le Japon de son enfance pour y donner des cours de français. Elle rencontre un jeune Japonais et leurs différences culturelles sont source de situations pleines d’humour.

Que le cinéma vous mette en joie !!!

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 22 AU 28 AVRIL

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Indian Palace, Suite Royale de John Madden
Avec le retour du beau temps et de la chaleur, quel bonheur de retrouver notre équipe farfelue dans la joyeuse cacophonie désordonnée du Best Marigold Hotel, pour cette suite royale qui égale la première partie avec autant de situations cocasses, parfois surréalistes. Léger, gai, frais, joyeux et triste à la fois, un film qui donne envie de séjourner en Inde, un pays tout en couleur.

Et toujours à l’affiche :
Still Alice du regretté Richard Glatzer, s’avère un très beau plaidoyer traitant avec intelligence et beaucoup de délicatesse, la souffrance occasionnée par la maladie d’Alzheimer, pour le malade et ses proches. Julianne Moore récemment « Oscarisée » pour ce rôle, au top de son art, réussit à nous émouvoir, sans jamais tomber dans le surfait. Un beau film hommage à toutes les personnes souffrant de cette maladie et à leurs familles.
Clochette et la créature légendaire un film d’animation disney plein de tendresse qui ravira les enfants, fille ou garcon, avec toutes ces fées et créatures imaginaires. Sans oublier les voix de Lorie et Alizée.

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

« Que vaut la liberté, si le prix à payer est la solitude ? ».

Martti Helde.

Le noir et blanc sont à l’affiche du Club cette semaine avec deux nouveaux films.
« Crosswind » de Martti Helde est un premier long métrage filmé de manière originale et audacieuse qui dévoile un pan méconnu de l’histoire de la seconde guerre mondiale : la déportation des Estoniens sur ordre de Staline en 1941. Erna, séparée de son mari, lui écrira pendant 15 ans pour lui raconter son quotidien fait de privations et d’humiliations.
Certains se souviennent du roman autobiographique d’Albertine Sarrazin. En s’évadant de prison, elle se brise « l’Astragale » et rencontre Julien. C’est ce roman que Brigitte Sy a décidé d’adapter au cinéma . Joué par deux acteurs magnifiques, Leila Bekhti et Reda Kateb, entre épreuves et séparations, sur fond de guerre d’Algérie, on s’immerge dans le milieu des petites frappes et des prostituées d’un Paris des années 50.
Toujours à l’affiche :
« Taxi Téhéran » de Jafar Panahi, Ours d’Or au festival de Berlin. Cinéaste condamné à 6 ans de prison et 20 ans d’interdiction de filmer, avec une grande intelligence, embarqué au volant d’un taxi transformé en studio clandestin dans lequel des caméras filment les passagers, il nous livre un patchwork d’images, de discussions témoignant d’un présent iranien où tout le monde peut filmer sauf les cinéastes.
« Tokyo Fiancée » de Stephan Liberski, est une comédie drôle, tirée d’un roman d’Amélie Nothomb. C’est l’histoire d’une jeune fille qui revient dans le Japon de son enfance pour y donner des cours de français. Quand elle rencontre un jeune Japonais, leurs différences culturelles sont source de situations tendres, émouvantes et pleines d’humour.

Que le cinéma vous mette en joie !!!

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 15 AU 21 AVRIL

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Still Alice de Richard Glatzer et Wash Westmoreland, s’avère un très beau plaidoyer traitant avec intelligence et beaucoup de délicatesse, la souffrance occasionnée par la maladie d’Alzheimer, pour le malade et ses proches. Julianne Moore récemment « Oscarisée » pour ce rôle, au top de son art, réussit à nous émouvoir, sans jamais tomber dans le surfait. Un beau film hommage à toutes les personnes souffrant de cette maladie et à leurs familles.

Clochette et la créature légendaire un film d’animation disney plein de tendresse qui ravira les enfants, fille ou garcon, avec toutes ces fées et créatures imaginaires. Sans oublier les voix de Lorie et Alizée.

A trois on y va, de Jérôme Bonnell. Une ode à l’amour, à la douceur et à la poésie avec des jeunes acteurs formidables. Plein de finesse dans l’écriture et une bande son Coup de coeur. Un film qui donne envie de tomber amoureux!

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

« Aucun prix ne peut remplacer le plaisir de montrer mes films à mes propres compatriotes dans mon propre pays… Mais le mur de la politique empêche que cela se produise ». Jafar Panahi.

C’est avec « Taxi Teheran » de ce cinéaste condamné à 6 ans de prison et 20 ans d’interdiction de filmer, Ours d’Or au festival de Berlin, que débute cette nouvelle semaine. En Iran, l’auteur, embarqué au volant d’un taxi transformé en studio clandestin dans lequel des caméras filment les passagers, nous livre un patchwork d’images, de discussions témoignant d’un présent où tout le monde peut filmer sauf les cinéastes.
Le cinéma belge ça continue avec en prime, une soirée « Moules Frites »organisée par l’ASCCC samedi 18 avril.
« Hasta La vista » est une comédie déjantée. Quand 3 puceaux handicapés et ne lésinant pas sur la « bibine » décident de partir en Espagne pour devenir des hommes, cela donne une farce décomplexée sous l’œil de Geoffrey Enthoven, un cinéaste qui se méfie des gens qui n’ont pas d’humour.
« Tokyo Fiancée » de Stephan Liberski, est une comédie drôle, tirée d’un roman d’Amélie Nothomb. C’est l’histoire d’une jeune fille qui revient dans le Japon de son enfance pour y donner des cours de français. Quand elle rencontre un jeune Japonais, leurs différences culturelles sont source de situations tendres, émouvantes et pleines d’humour. A vos agenda, Stephan Liberski sera présent mercredi 15 avril à 20h30 pour une rencontre exceptionnelle avec les spectateurs.
« Panique chez les Jouets » de J. Simon, B. Collet, V. Patar, S. Aubier, est un programme de trois courts métrages d’animation pour petits et grands qui suscitent une bonne humeur communicative. Ils mettent en scène des jouets dans des situations burlesques, déjantées et décalées.
Pour quelques séances : Une chronique sociale provinciale, « Journal d’une femme de chambre » de Benoit Jacquot.

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club