ÉDITO DE LA SEMAINE DU 1 AU 7 AVRIL

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Selma, d’Ava DuVernay, brosse le portrait de Martin Luther King cet homme « comme les autres » mais à l’abnégation et au courage extraordinaire (joué par un David Oyelowo éloquent et charismatique) et en filigrane celui de la lutte pour les droits civiques. Un biopic très intimiste, sobre, profondément humain, beau, poignant, fin et élégant qui n’en est pas tout à fait un. A voir absolument.
Diversion : Un escroc brillant et charmeur, à l’esprit calculateur, une intrigue pointue où « mieux vaut ne pas lâcher des yeux son partenaire, ne serait-ce qu’une seconde…. ». Tout se joue autour de la notion de confiance…
Un célèbre prestidigitateur a donné des ficelles de son art aux acteurs ce qui fait la force du scénario.

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

« Mon plus grand bonheur consisterait dans l’invention d’une machine à remonter le temps qui nous permettrait, plutôt que de passer 15 jours à Djerba, de passer 15 jours à Liège en 1782, ou au Moyen Age, ou encore au néolithique. Pour moi, ce seraient-là de vraies vacances . »

Bouli Lanners

« Regard sur le cinéma belge » ça continue !!!
Avec : « Eldorado ». (en 35mm) Quand un revendeur de voitures trouve sous son lit un cambrioleur junkie et lui propose gentiment de le ramener chez lui, cela donne, sous l’œil de Bouli Lanners, un road movie drôle, burlesque dans une Belgique décalée et absurde.
Il fallait être belge pour réaliser cette tragi­comédie sensuelle,

« Tango Libre », de Frederic Fonteyne. L’histoire d’un gardien de prison passionné de tango qui s’éprend d’une danseuse qu’il retrouve au parloir de la prison alors qu’elle vient rendre visite à son mari et à son amant !
« Voyage en Chine » de Zoltan Mayer. Un récit d’apprentissage, celui d’une femme, Yolande Moreau, qui suite à la perte de son fils, découvre en Chine une spiritualité qui l’apaise, lui permettant de voir le monde autrement tout en appréhendant la mort différemment.

Autres événements : 2 ciné débats.

« Enfances Nomades » de Christophe Boula, trois histoires situées dans des paysages magnifiques avec en toile de fond la question de la sédentarisation des populations nomades. Un jeune Mongol qui rejoint sa fiancée, un bébé Sibérien perdu dans la neige et une enfant Tibétaine voulant vivre avec son Yak. Jeudi 2 avril à 20h30, la projection sera suivie d’un débat en présence du réalisateur.

« Le Petit Homme » de Sudabeh Mortezai, l’histoire d’un petit garçon, réfugié tchétchène en Autriche qui en l’absence du père, apprend à devenir adulte. Ce film sera suivi d’un débat après la projection du mardi 7 avril à 20h30.

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 25 AU 31 MARS

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Diversion  : Un escroc brillant et charmeur, à l’esprit calculateur, discernant la faiblesse de son adversaire immédiatement, tombe amoureux d’une apprentie frauduleuse qui va se révéler avec le temps une femme fatale terriblement aguerrie dans l’art de tromper.
C’est une intrigue pointue où « mieux vaut ne pas lâcher des yeux son partenaire, ne serait-ce qu’une seconde…. ». Tout se joue autour de la notion de confiance: la confiance est un outil destiné à manipuler autrui: « c’est presque scientifique de faire en sorte que les gens vous fassent confiance  » dit Nicky.
Un célèbre prestidigitateur a donné des ficelles de son art aux acteurs ce qui fait la force du scénario.

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

« T’as jamais rien réussi et tu réussiras jamais rien, c’est tout. Et tu sais pourquoi ?
Parce que t’es vulgaire. Irrémédiablement vulgaire ».
Jean ­Yanne dans « Nous ne vieillirons pas ensemble » de Maurice Pialat.

Cette semaine au Club, c’est parti pour

« Regard sur le cinéma belge »

avec « Voyage en Chine » de Zoltan Mayer. Un récit d’apprentissage, celui d’une femme, Yolande Moreau, qui suite à la perte de son fils, sort de son univers athée, rationnel et découvre en Chine une spiritualité qui l’apaise, lui permettant de voir le monde autrement tout en appréhendant la mort différemment.
Dernier volet de la rétrospective Maurice Pialat :
« Loulou », une histoire d’amour entre une femme bourgeoise mariée et un loubard, admirablement interprétée par Gérard Depardieu et Isabelle Huppert. « Nous ne vieillirons pas ensemble », l’histoire de Jean (Jean Yanne), cinéaste raté, marié depuis longtemps, ayant une maîtresse (Marlène Jobert) qu’il humilie constamment. Quand celle­ci lui annonce qu’elle le quitte, il change radicalement de comportement. « Sous le soleil de Satan », palme d’or 1987, l’histoire de Mouchette (Sandrine Bonnaire), 16ans, meurtrière de son amant et, de Donissan (Gérard Depardieu), nouvel abbé de campagne, en proie au doute, se sanctionnant par de violentes mortifications.
Pour quelques séances, les spectateurs qui aiment Ariane Ascaride seront charmés par son dernier rôle dans « L’Amour ne pardonne pas » de Stefano Consiglio. Adrienne, 60 ans, est infirmière dans un hôpital en Italie du Sud. Mohamed a 30 ans, il est arabe, elle le soigne. Ils tombent amoureux et c’est un bouleversement pour chacun d’eux tant les différences d’âge et de culture sont énormes. Parviendront­ils à dépasser les préjugés qui les entourent ?
Que la belgitude vous mette en joie !!!

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 17 AU 24 MARS

QUOI DE NEUF AU CENTRE

Inherent Vice de Paul Thomas Anderson
Jubilatoire! Un polar plein de finesse, sous acide se déroulant dans les 70’s. flamboyant, Baroque, brillant, délirant avec un scénario complexe, drôle et sexy qui nous sème en route bien des fois. Joaquin Phoenix en état de grâce.

L’Enquête de Vincent Garenq
…Ou l’histoire vraie de Denis Robert, journaliste d’investigation, qui en 2001 révèle un des plus gros scandale financier et politique : l’affaire Clearstream. Un thriller-politique (qui surprend par sa précision quasi-documentaire) ou même si l’on connait l’histoire, le rythme la complexité et les enjeux de l’affaire apportent une certaine nervosité et même un suspens non négligeable.

Avec une mise en scène uniquement constituée de plans séquences hallucinants Birdman, d’Alejandro González Iñárritu nous livre le portrait surréaliste de la névrose d`un acteur déchu bataillant en permanence avec son ego qui le tourmente.
Une comédie noire aux accents fantastiques, touchant aussi bien par sa poésie que par son humour féroce.

Enfin pour encore quelques séances, plongez avec Bob l’éponge, Un héros sort de l’eau, un film très fidèle au dessin animé, très drôle, qui cache une véritable éloge à la liberté, au second degré et à la folie douce…. C’est hyper décalé gags en cascades et personnages loufoques…

La semaine prochaine, Diversion de Glenn Ficarra et John Requa
Le retour de Will Smith sur grand écran dans un thriller surprenant, intelligent et romantique, rempli d’action, de situations inattendues et surprenantes.

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

« L’aventure a changé de camp.
Elle n’est plus du côté des Européens explorant des contrées sauvages. Les aventuriers d’aujourd’hui, ce sont des hommes et des femmes qui, du Sud, partent à la conquête du Nord ».

Boris Lojkine.

C’est le printemps du cinéma du 22 au 24 mars et l’occasion de voir ou revoir, à un tarif préférentiel (3€50), des films sur grand écran !!!
Cette semaine au Club, un nouveau film, « Hope », de Boris Lojkine. L’histoire d’une jeune femme nigériane qui migre vers le Nord et rencontre Léonard, un Camerounais. Sur la route, bien que les communautés africaines ne se mélangent pas, ces deux êtres vont devoir puiser dans les ressources de leur humanité pour parvenir à faire un bout de chemin ensemble.
Les spectateurs qui aiment Ariane Ascaride seront charmés par son dernier rôle dans « L’Amour ne pardonne pas » de Stefano Consiglio. Adrienne a 60 ans, elle est infirmière dans un hôpital en Italie du Sud. Mohamed a 30 ans, il est arabe, elle le soigne. Ils tombent amoureux et c’est un bouleversement pour chacun d’eux tant les différences d’âge et de culture sont énormes. Parviendront-ils à dépasser les préjugés qui les entourent ?
La rétrospective Maurice Pialat avec « Police », l’histoire d’un flic tendre et violent qui tombe amoureux d’une jeune femme qui ment tout le temps. De plus, elle appartient à un réseau de trafiquants de drogue qu’il tente de démanteler. Dans une ambiance de non­dits familiaux,« La Gueule Ouverte » raconte l’agonie d’une femme victime d’un cancer.
Notre mensuel ciné­-goûter pour découvrir « le Petit Monde de Léo Lionni » avec 5 courts-métrages pleins de philosophie pour les petits à partir de trois ans.
« Timbuktu », d’Abderrahmane Sissako. Le film aux 7 Cesar.
« Les Merveilles » d’Alice Rohrwacher, grand prix au festival de Cannes.
« Une Merveilleuse Histoire du Temps » de James Marsh.

Belles projections à tous, Frédérique pour le Club

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 11 AU 17 MARS

QUOI DE NEUF AU CENTRE

« L’Enquête » de Vincent Garenq
…Ou l’histoire vraie de Denis Robert, journaliste d’investigation, qui en 2001 révèle un des plus gros scandale financier et politique : l’affaire Clearstream. Un thriller-politique (qui surprend par sa précision quasi-documentaire) ou même si l’on connait l’histoire, le rythme et la complexité et les enjeux de l’affaire apportent une certaine nervosité et même un suspens non négligeable. Intelligemment fait et passionnant de bout en bout.
Gilles Lellouche y est époustouflant.

Birdman,
avec une mise en scène uniquement constituée de plans séquences hallucinants qui donnent l’illusion d’une caméra qui vole comme s’il s’agissait …d’un oiseau, se fondant les uns aux autres et chorégraphiés de main de maître, Alejandro González Iñárritu nous livre le portrait surréaliste de la névrose d`un acteur déchu bataillant en permanence avec son ego qui le tourmente comme un double maléfique.
Une comédie noire aux accents fantastiques, touchant aussi bien par sa poésie que par son humour féroce.
Avec 4 OSCARS ( Meilleur Film, Meilleur réalisateur, Meilleur scénario et Meilleur photographie )
c’est sans conteste LE film à voir pour le moment en salle!!

« Bob l’éponge, Un héros sort de l’eau » de Paul Tibbit.
Très fidèle au dessin animé, très drôle, autant accessible aux adultes qu’aux plus petits. Tous les genres d’humour sont présents dans ce film qui, dans ses travers potaches, cache une véritable éloge à la liberté, au second degré et à la folie douce…. C’est hyper décalé, totalement débile, mais tellement exagéré qu’on se dit « ce n’est pas possible, ils n’ont pas osé ! » Et ben si ! « gags en cascades , personnages loufoques… ».
Un film qui sort du lot!!

Bon cinéma. Xavier pour le centre

L’ÉDITO

« Amours difficiles, amours contrastés, amours impossibles :
c’est de cela que se nourrit habituellement le « mélodrame » au cinéma. Un genre éternel, aujourd’hui peu raconté, car les tabous et les conventions (morales, sociales, économiques) qui rendent une histoire d’amour impossible, sont aujourd’hui heureusement moins fréquents. » Stefano Consiglio.

Les spectateurs qui aiment Ariane Ascaride seront charmés par son dernier rôle dans « L’Amour ne pardonne pas » de Stefano Consiglio. Adrienne a 60 ans, elle est infirmière dans un hôpital en Italie du Sud. Mohamed a 30 ans, il est arabe, elle le soigne. Ils tombent amoureux et c’est un bouleversement pour chacun d’eux tant les différences d’âge et de culture sont énormes. Parviendront ils à dépasser les préjugés qui les entourent ?
Cette semaine au Club c’est aussi le début de la rétrospective Pialat avec 2 films projetés et un ciné débat vendredi 13 mars, à partir de 18h30, animé par Rémi Fontanel, enseignant en études cinématographiques et audiovisuelles, auteur d’une thèse sur Maurice Pialat. (Un pot sera offert par le Club en partenariat avec l’ASCCC, à l’issue du débat).
« Passe ton bac d’abord » est un témoignage sur la jeunesse. Sans cynisme ni misérabilisme, Pialat nous offre son regard sur des jeunes gens de milieu modeste, qui passent leur bac dans un contexte de crise économique.
« A Nos Amours » a révélé Sandrine Bonnaire. C’est l’histoire d’une jeune libertine insouciante qui fait l’amour avec des hommes mais pas avec celui qu’elle aime. Avec une mère hystérique et un père complice, Pialat témoigne de situations familiales compliquées et douloureuses.
Toujours à l’affiche, « Red Army » de Gabe Polsky, un documentaire sur une équipe de hockey sur glace.
« Timbuktu », d’Abderrahmane Sissako.
« Les Merveilles » d’Alice Rohrwacher, grand prix au festival de Cannes.

belles projections à tous, Frédérique pour le Club