ÉDITO DE LA SEMAINE DU 31 DECEMBRE AU 6 JANVIER

« Pour moi, faire des films est la meilleure façon de voyager. Ça me permet d’être quelque part pour écouter, comprendre les gens, leur donner la parole le mieux possible. »
Laurent Cantet.

Cette semaine au Club, quatre films dans des genres totalement différents.

Comme beaucoup de films de Laurent Cantet, « Retour à Ithaque » est une histoire de bande. De vieux copains, entre cinquante et soixante ans, se retrouvent sur une terrasse de La Havane pour fêter le retour de l’un d’entre eux après seize ans d’exil. Ce film (interdit de projection à Cuba) revisite l’histoire de la dictature cubaine et nous conte les espoirs déçus, les désillusions et la force de l’amitié qui dépasse parfois les règlements de compte.
« Whiplash », le très beau film musical de Damien Chazelle, quatre fois primé, est une des révélations de cette fin d’année . Andrew, jeune batteur prodige, rêve de devenir un grand musicien de Jazz. Il intègre, au conservatoire de Manhattan, une classe dirigée par un personnage tyrannique, cynique, despotique, mais chef d’un excellent orchestre de jazz. Ce beau film, sur la filiation et la transmission, pose une éternelle question : « les grands artistes naissent-­ils dans la souffrance et la douleur » ?
« Charlie’s Country », du cinéaste australien Rolph De Heer, dresse le portrait d’un homme vivant dans une réserve aborigène. Dans un pays où coexistent deux communautés dont une, tentée par l’apartheid, semble ignorer les valeurs et la culture de l’autre, Charlie, avec humour et spleen, tente de résister à cet impérialisme.
Dans « Timbuktu », du cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, on découvre à Tombouctou, des habitants qui tentent de survivre face au régime de terreur imposé par les djihadistes. Ce beau film pose le problème de la résistance à l’obscurantisme religieux.

Et que le cinéma vous mette en joie  cette nouvelle année !!!

Frédérique

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 24 AU 30 DECEMBRE

« Montrer la musique comme quelque chose de physique ».
Damien Chazelle.

Cette semaine au Club, de belles découvertes pour petits et grands !!!

« Whiplash », le très beau film musical de Damien Chazelle, quatre fois primé, est une des révélations de cette fin d’année. Andrew, jeune batteur prodige, rêve de devenir un grand musicien de Jazz. Il intègre, au conservatoire de Manhattan, une classe dirigée par un personnage tyrannique, cynique, despotique, mais chef d’un excellent orchestre de Jazz. Ce beau film, sur la filiation et la transmission, pose une éternelle question : « les grands artistes naissent-­ils dans la souffrance et la douleur » ?
« Charlie’s Country », du cinéaste australien Rolph De Heer, dresse le portrait d’un homme vivant dans une réserve aborigène. Dans un pays où coexistent deux communautés dont une, tentée par l’apartheid, semble ignorer les valeurs et la culture de l’autre, Charlie, avec humour et spleen, tente de résister à cet impérialisme.
Dans « Timbuktu », du cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, on découvre à Tombouctou, des habitants qui tentent de survivre face au régime de terreur imposé par les djihadistes. Ce beau film pose le problème de la résistance à l’obscurantisme religieux.

Enfin pour les petits et amateurs de cinéma d’animation :

« Le Garçon et le Monde » du cinéaste brésilien Alé Abreu, à partir de 7 ans, l’histoire d’un petit garçon qui part à la recherche de son père et découvre un monde qui ne ressemble à rien.
« Le carnaval de la petite taupe », de Zdenek Miler, à partir de 3ans, l’histoire d’une joyeuse petite taupe qui nous entraîne dans des aventures burlesques et étonnantes.
« Les Fantastiques Livres Volants de M. Morris Lessmore » , de Laurent Witz et Alexandre Espigares, à partir de 7 ans, un programme de cinq courts métrages sur le thème de l’imaginaire et de l’imagination.

Joyeux noël et belles projections à tous,

Frédérique

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 17 AU 23 DECEMBRE

!!! NOUVEAU !!!
Des cartes CADEAU sont disponibles en caisse au prix de 7,50€
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tous les jours à toutes les séances. hors supplément 3D de 2 Euros)

« Pour Charlie’s Country , il s’agissait de raconter une culture,
une culture qui a été interrompue par la nôtre( …) or cette culture, en dépit des problèmes qu’elle doit affronter, est une culture où l’on rit énormément . »
Rolph De Heer.

Au Club,une semaine multiculturelle ! Quatre films, quatre réalisateurs venant de quatre continents différents.

« Charlie’s Country », du cinéaste australien Rolph De Heer, dresse le portrait d’un homme vivant dans une réserve aborigène, en proie au spleen quand on l’empêche de chasser. Dans un pays où coexistent deux communautés dont une, tentée par l’apartheid, semble ignorer les valeurs et la culture de l’autre, cet homme décide de retourner vivre dans le bush.

Dans « Timbuktu », du cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, on découvre à Tombouctou, des habitants qui tentent de survivre face au régime de terreur imposé par les djihadistes. Un berger Touareg et sa famille, campant dans le désert proche, semblent épargnés par ce régime, jusqu’à ce que leur destin bascule quand celui­ci tue accidentellement un pêcheur. Ce beau film pose le problème de la résistance à l’obscurantisme religieux.

« Le Garçon et le Monde » du cinéaste brésilien Alé Abreu, primé deux fois au festival d’animation d’Annecy, nous conte l’histoire d’un petit garçon qui part à la recherche de son père. A pied, en bus, en train, il découvre un monde qui ne ressemble à rien.

Enfin, dimanche 21 décembre à 18H30, rendez-­vous au cinéma pour une avant ­première de « Whiplash » du cinéaste étasunien Damien Chazelle. Un film qui nous conte l’histoire d’un jeune batteur de jazz coaché par un professeur tyrannique et intraitable.

que le cinéma nous mette en joie.

Bonnes séances !
Frédérique

ÉDITO DE LA SEMAINE DU 10 AU 16 DECEMBRE

« Si on ignore la souffrance et l’humiliation de milliers de gens,
on permet à un système de s’installer, à une poignée de gens de s’approprier des territoires. J’avais envie de parler de ces anonymes qui s’opposent et résistent, comme une vendeuse de poissons capable de braver des djihadistes ».
Abderrahmane Sissako.

C’est avec « Timbuktu », d’Abderrahmane Sissako,
que débute cette nouvelle semaine cinématographique.
Tandis que le chaos règne à Tombouctou, les habitants tentent de survivre face au régime de terreur imposé par les djihadistes. Un berger Touareg et sa famille, campant dans le désert proche, semblent épargnés jusqu’à ce que leur destin bascule quand celui­ci tue accidentellement un pêcheur. Ce beau film que nous avions particulièrement apprécié au festival de Cannes, pose le problème de la résistance à l’obscurantisme religieux.

« Casanova Variations », de Michael Sturmiger,
est une comédie de l’amour mêlant opéra, théâtre et cinéma. Incarné magistralement par John Malkovich, Casanova vieillissant est contacté par une femme pleine de charme qui veut éditer, semble t­il, son journal. Il ne la reconnaît pas mais l’ a séduite jadis. Sur fond de la magnifique musique de Mozart, ce film nous transporte dans les aventures rocambolesques d’un personnage hors du commun.

« Le Garçon et le Monde », d’Alé Abreu,
primé deux fois au festival d’animation d’Annecy, nous conte l’histoire d’un petit garçon qui part à la recherche de son père. A pied, en bus, en train, il découvre un monde qui ne ressemble à rien. Ce film particulièrement fascinant et émouvant fera l’objet d’un nouveau ciné ­goûter, mercredi 10 décembre à 16 heures.

que le cinéma nous mettent en joie.

Belles projections à tous
Frédérique